MON
«les aur ^ CS aL1 ^ mentat ions d’officiers, coninje dans ceuxdu ciom^ f >rov ’ nceSi Us avoienc autrefois la directionédit du ain ^ * ^ es ^ nances & des chemins ; mais parte sttiens lt j°' S à Novembre 1690 , la juridiction con-c ° stl p t e au domaine est attribuée à la chambre desfond; q S Montpellier ; & comme la province fait lesUn arre 0 ^ r ^ ^pararion des grands chemins, suivanthésotj^ h COn ^ ei ^ d état du 24 Septembre 1663 , lesdeJ’jj: S oe France ne connoissoienc en Languedoc quelilxz 01 ^ llement des rues ôc de Tinféodátion des lieux inu-les g u - vacans * Us ont encore l’intendance des gabel-les. eUr sourie une inspection générale sur les sali-
qu e 1^ a a E à Montpellier une jurisdictiori consulaire,n a ppelle la bourse commune.
de Montpellier est composée de quatrete y f a j t ’ qui ne sont pas unies ; car chaque facul-cien nc r!) c p r ps séparé. Cette université eít très-an-ces ; f ur de etoit autrefois célèbre pour t otites les feien-la q Uc , t0uc pour le droit, dès le douzième siécle. C’est-pliq Ua 5 jurisconsulte Placentin alla s’établir. Il y ex-çurp^d j S P^miers en France les.loix romaines , ou léde B 0 , droit civil, & y mourut en 1192. Azo, docteurPellj ec ^êne, f U t appelle dans le même-tems à Mont-succ e (fç ou il enseigna pendant dix ans, & il eut pourBooO ^ ccur se. qui étoit venu de la même ville detooi„ S 5 s e a Montpellier. Certe université ne reçut néan-^shabj t a k Jrvnc ontiere & parfaite qu’est 1289 > lorsquele p r i v -. a , tls de Montpellier obtinrent de Philippe le Bel,fleutj j d c ge général des études. Celles du droit y ontassçt^l^si^au régné de Louis XI, qui ayant fait uneJ? Orléans, au sujet de la pragmatique san-^ Ca,, 0 t] C venar les plus habiles docteurs en droit civilCett e f a ’ I! ,y on eut un de Montpellier qui s'y distingua;a cc° rd Cu l r é a plus de vingt bulles des papes, qui luiCiliés q de très beaux privilèges que nos rois onteon-plníìet lrs 1 dompte parmi les professeurs de cette facultéP r eì lítes s P a pes , dont les médailles font encore em-^ e Htte Ur ^ a ma do du bedeâu. Clément IV & Urbaind’huj litres , ont été de ce nombre. Esté est aujour-de q llats ITl Posée d’un lecteur, d’un prieur des docteurs ,^ d un C P r °fesseurs pour le droit romain & canonique,c °te q^ofeíTeur pour le droit françois. Le roi a en-1 par ses lettres patentes du 3 dé Novembré^ a siott ? Professeur po:ir les mathématiques & la navi-* c ^ c Urs'e a v Pulu qu’il eût rang 8c séance avec les pro-P ai 't, j_ n 'droit. * Longuerue , Descrip. de la France,
At ' ' a 5 i -
ç a jd hui la faculté de médecine est la pins floris-jì a d'ye ns ea produit de grands hommes. O11 coramen-! e ‘êneti r ?‘§ !i er cette science en 1x80, sous Guillaume*p S °u S 6 Montpellier. Ce furent des médecins Ara-j. airaz ins , qui étant chassés d‘Espagne par lesj 0ri ha Cett . ret “'orent à Montpellier, où Guillaume leur, a,ls eette i L leitle ann óe des lettres qui les confirmoientfJ^^lier 1 ° erc d* Elle est aujourd’hui composée d’unjJdeur ^ j,d e six professeurs, d’un aggrégé , d’un pro-e fcrip t , 1111 démonstrateur en chymie. * Pigàníol ,
rk^ e Pa'hpw Ftance > r. 4 - P- ^6-^ e °logj e \ ^rrin V établit en 1422, u h» école deacL| Ités - Montpellier pour faire corps avec les autresf Ctt euni’ 0 ?» leçons ayant été interrompues dansS de Fé v 5 ro * l es y rétablir par ses lettres paten-ç l ' S . rhéo^ , par lesquelles fa majesté veutCc °’ent d éi a ° °^’ e y soit enseignée par les Jésuites quij. ^’ a cadé ni ^ r0 ^ e dd a rs des arts libéraux.
( ICl fut étabv ° U ^ oc ’été royale des sciences de Monrpel-P ar le . P ar lettres patentes du mois de Févrierc ' et é so Us ç s ect res, le roi mer pour toujours cette ío-í °> une a Ptotection , & veut qu’elle soit regardéeS e Paris, ex [ ei 'sion de l’académie royale des sciencesç a Majesté ^ ne fassent qu’un féal 8c même corps.j ! ct ll aran t „ 1 . ? aaa en même tems des statuts contenusdiss^ e to ya i e 10 ; s art i c les, qui ne font différais de l’aca-Ju CïCr >ce dp , es sciences de Paris, qu’autanc que la°titp e jjì ei _ P ft leUX l a demandé. La société royale de** ^ composce d e six académiciens honorai-
re académiciens, ôc de quinze éléves. Des
N
quinze académiciens , trois s’appliquent aïix mathémati-ques , trois à l’anatomie , trois à la chymie, trois à la bo-tanique & trois à lâ physique , & tous ensemble doiventtravailler à perfectionner les arts & les sciences.
Le terroir du diocèse de Montpellier, quoique mé-diocrement bon, est couvert de vignes & d’oliviers. Lecommerce se fait presque tout dans la ville de Montpel-lier. H y en a un qui lui est singulier : c’est celui du ver ride gris , 011 n’en a jamais pu faire ailleurs que dans cetteville & dans quelques villages des environs. II scrt à lateinture , à la peinture , & même à la chirurgie. On enfait par an dans Montpellier environ deux miliequintauxì& le prix ordinaire est de vingt fols la livre. Les mar-chands de Montpellier l’achetent en détail, & ren-voient en Hollande, en Allemagne , en Angleterre & enItalie. * Tigewiol, Description, de ia France , tom. 4;pag. 307.
On fabriqué à Montpellier , ànnée commune, quatremille pièces de futaine, à dix-scpt livres lâ piéce. Le co-ton dont on fe sert pour ces étoffes, vient du levant;& on tire le fil de la Bresse. Ces futaines fe vendent àToulouse, àBourdeâux ôc à Bayonne „ d où elles fonttransportées en Espagne. Le commerce des laines est leplus grand qui fe faste à Montpellier. . Elles viennent déSmyrne, de Constantinople , de Salé ; de Tunis & d'Es-pagne. Les marchands de Montpellier les achètent ser-ges, c’est-à-dire,, comme elles viennent des moutons,les font laver & préparer à la petite riviere du Lez,& après les avoir assorties , ils les transportent aux foiresde Pezenas & de Montagnac. On fait aussi à Mont-pellier une grande quantité de couvertures de laine. Ostblanchit dans cette ville la cire jâune qui vient du Le-vant ; ce qui produit plus de cent mille livres par amOn estime eette cire infiniment plus que celle de Hol-lande , qu’on augmente avec de la graisse de chèvre ôcde bouc, & qu’on dessèche avec de la cérusc, paveeque le soleil n’y est pas assez chaud pour lá rendrèaussi belle que celle de Montpellier. Les taiiueurs deMontpellier ôc de Ganges font un commerce de cuirsqui monte à pins de deux cens mille livres par am11 s en fournissent la province, ôc en envoient en Es-pagne ôc en Italie. Le commerce des vins, eaux-dé-vié , eaux de la reine d’Hongrie. de canelle & autresliqueurs, va à près de cinq cens mille livres en remsde paix. C’est la patrie de Ducan, célèbre médecin ; dtìpere Pujet de l’Oratoire , docteur de Sorbonne , auteurde l’excelíent Catéchisme de Montpellier.
MONTPENSIER ou Montpencier, petite villede France, dans la Basse-Auvergne (a) , avec titre déduché-pairie. Elie est fur une colline entre les villesde Gannac & d’Aiguè-Perse, à cinq lieues de CJer-mónt au nord. II y avoir autrefois un fort château > quifut démoli par l’ordre de Lbuis XIII, duraht les trou-bles de religion. On eh voit encore quelques restesfur un rocher escarpé , dans lequel Ton dit qu’onavoir creusé une voûte qui eonduisoit sous terre jus-qu’à la ville d’Aigue-Períè, qui en est éloignée d’1111quart de lieue. Lbuis VHI mourut dans ce châteaufur la fin de l’année 1Ì2Ô. Montpensiera eu ancien*nemenc des seigneurs particuliers. Agnès de Thiern,qui époufá Guicliard IV, site de Beaujeu, le portádans eette maison, Hnmbért de Beaujeu , foh pet ib filsôc connétable de France, laissa une fille unique ap-pellce Jeanne , dame de Montpensier, & qui de JeastII, comte de Dreux, qu’elle épousa, eut Pierre, com-te de Dreux. Jeanne, sa fille , comtesse de Dreux& dame de Montpensier, étant morte sans postérité,les seigneuries de Montpensier & d’Aigue-Perse furentadjugées à Bernard de Vendarour, comme représen-tant Marguerite de Beaujeu , fa rhere. Peu de tems aprèsMontpensier fut érigée en comté ; mais ce Bernard déVentadbur le vendit eh 1384, à Jean de France, ducde Berri. Lá princesse Marie, fa fille ( b ), se porta àJean , duc de Bourbon , premier du nom , son mari, Çccomté fut érigé en duché-pairie par François I, en1558 , vérifié au parlement le 6 de Mars de la mêmeannée, Sc confirmé pour la pairie en 1608. Marie-Anne-Louife d’Orléans, unique héritière de tous les biensde la branche dc Bourbon-Montpensier mourut, k J