Band 
Tome quatrième. M - P.
Seite
400
JPEG-Download
 

4,00 MON

Avril 1693 , & laissa cette pairie à Philippe de France»duc d’Orléans » frere unique de Louis le Grand, quipar lettres patentes du mois de Mars 1695 , accorda lacontinuation de la duché pairie de JV^ontpensier à Phi-lippe de France , duc d’Orléans, son frere ,òc à ses suc-cesseurs mâles & femelles. La principauté Dauphined’Auvergne 8c la baronnie de Combrailles, sont uniesau duché de Montpensier, (a) Corn. Diction, {b ) Pi-ganiol, Descript. de la France, t. 6. p. j 2 1.

MONTPESAT, ville de France, dans l’Agcnois»Cette ville fut la feule cause de la guerre qui se re-nouvella. en 1322 , entre la France & 1 *Angleterre. Leseigneur de Montpesat avoir voulu faire fortifier unchâteau , qu’il avoir sur les limites des terres apparre-njntes à ces deux couronnes; & comme il y avoir undifférent entre elles pour raison de ces mêmes limites,les officiers de Charles le Bel, roi de France , empê-chèrent que le seigneur de Montpesat ne fortifiât sonchâteau. Sur ce différent il intervint une sentence parlaquelle la place fut adjugée au roi de France, qui ymit des gens pour la garder & pour la défendre. Leseigneur de Montpesat mécontent se retira à Bourdeauxvers le sénéchal d’Angleterre, qui pour soutenir sesintérêts vint à main armée devant Montpesat , prit laplace par force 8c fit main-basse sur tous ceux quiétoient dedans en garnison. Charles le Bel, informé deces hostilités, envoya auffi-tôt en Gascogne une arméeconsidérable, qui après s’être saisie d’Agen, marcha àMontpesat , la prit & la rasa : la place fut rebâtie quel-que terris après. Elle a été prise depuis & reprise plu-sieurs fois, tant par les Anglois que par ses propresseigneurs. * André du Chesne , Antiquités des villes deFrance , pag. B r o.

MONTPESS 1 ER , bourg de France, dans la Sain-tonge , élection de Saintes.

MONTPE 1 ROUX > Mons Vetrolm , abbaye d’hom-mes, en France, de Tordre de Cîteaux, filiation deBonne vaux, dans la Basse-Auvergne , diocèse de Clcr-monr, à deux lieues au nord de Thiers, fondée Tan11 16.

MONTREGEAU ( a ), petite ville de France, dansla Gascogne , au diocèse de Cemminges, en latin MonsRegalis. Elle est à deux lieues de saint Gaudens ducôté de l’orient, à une lieue de saint Bertrand du côtédu sud, sur une éminence au bas de laquelle passe laGaronne, où la Nette sc décharge un peu plus haut.L’air y est très-bon. L'église paroissiale est dédiée à saintJean-Baptiste. II y a un couvent d’hermites de saintAugustin que fonda la maison d’Espagne , maison très-ancienne du pays, fondue dans celle de Gondrin. Cetteville s’appelloit autrefois la Baptide , & étoit au basde la colline. Montregeau (b) est assez marchande;elle appartient au duc d'Antin. C’est un des dix siègesde justice royale du pgys de Rivière-Verdun, (a) Corn.Dict. Mémoires manuscrits, (b) Piganiol , Desc. dela France, t. 4. p. 587.

MONTRESOR. Voyez. Mont-Tresor.

1. MONTREVAUX (Lè grand), en latin MonsRevelli , petite ville de France, dans T Anjou, électiond’Angers fur TIsére au pays de Manges : elle a titre decomjé & de châtellenie. On prétend qu’elle a étébâtie par Foulques Nera. II s’y tient toutes les semainesun marché fort considérable de bestiaux. Cette petiteville a donné son nom à une famille illustre. * Piganiol ,Desc. de la France, t. 7. p. 1;;.

1. MONTREVAUX ( Le petit), bourgade de Fran-ce , dans T Anjou, election d’Angers. On y a découvertune mine de plomb.

MONT REVEE, ville de France, dans la provincede Bresse fur la riviere de Ressouze, paroisse du dio-cèse de Lyon, comté le plus ancien de la Bresse : lajustice d’appel ressortit internent au parlement de Bour-gogne ou au bailliage de Bourg, y ayant contestationfur cela ; & la justice ordinaire ressortit au juge d’appel.Cette ville députe aux états de Bresse. Ce comté ap-partient à la maison de la Baume. * Carreau , Desc.de la Bourgogne.

1. MQNTREUIL, cq latin Monastemlum , ville

MON

de France, dans la Picardie, au comté deélection de 'Dourlens, fur une colline, au midi & P sde la C anche, dans les terres environ à trois 1 ^de la mer. Quelques-uns veulent qu’on Tait appMontreuil pour Mont-Royal, mais il y a plus “2 a £ nrence que ce nom lui est venu de celui qu’en e . clatin Monaflerinm ou Monafteriolum. Ce qui a P° ^ce sentiment, c’est qu’elle a une abbaye ancien 11 !! o jBénédictins non réformés , appellée Saint Sauve. v -jqu’il en soit, oh nomme encore cette ville M° nfur mer , elle est néanmoins éloignée de la met ^viron trois lieues, Louis VII acquit Montreu'1224, de Guillaume de Menèriis , seigneur de «jtenay. C’est une place fortifiée, séparée en ha .basse ville par une simple muraille. On y compte P* u ^cinq mille habitans. Outre Tabbaye de S. Sauve >Dpetit chapitre nommé Saint Firmin,& huit paresses,deux sont hors des murs. L’abbaye de S. Austrebertenaslere de filles de Tordre de S.Benoît, a été transfete ^lieu de fa fondation près de Flesdin dans la ville de ^treuil. II y a de plus un couvent de Carmes & unCapucins, * Mémoires divers .

Le bailliage de Montreuil a un bailli d’épée

tenant général, un lieutenant particulier, un con*- ^

un l' eU '

un avocat du roi, un substitut, un greffier, ^ clCíi >t \\cde ce bailliage étoit autrefois plus considérable st U j ^n’est à présent : Saint Orner , Hesdin , SaintTerouenne étoient de son ressort. Ces villes eu 1 j sdémembrées par le traité de Madrid , sous le VíFrançois I. Les appellations du bailliage de M° n j c »sont portées au parlement de Paris, hormis dafl ^cas présidiaux ; car pour lors elles sont pot te

présidial d’Amiens.

de

1 *

Cluvier croit que Montreuil est le LutomaguS c£ ,table de Peutinger. * Piganiol, Descrip. de la D 3

3 -P- à joU ,

2. MONTREUIL, bourg de France, dans 1élection de la Flèche. ' nC g,

MONTREUIL L’ARGILE, petite ville de F sa ' efldans la haute Normandie, au diocèse de Lss cl1 *’ \\t

latin Monftrolium. Elle est située fur un ruisseau apr^.

Tentant, entre Gassey, Saint Evroul, Chambrais \bec. Le Ternant tombe dans la Carentone entre ^treuil & Chambrais. Cette ville est le chefh eUbailliage. * Corn. Dict. Mémoires manuscrits. ^ ££ ,

- d*

MONTREUIL-BELLAY, petite ville de

dans T Anjou , aux confins du Poitou , sor la n v ' #Toué , à quatre lieues de Saumur, à dix d’Ar>oV j £ ícependant du diocèse de Poitiers Elle a été f° vle commencement du XI, siécle, & tire sou 0 td’un petit monastère qui avoit été fondé en c£ ^ fré8 c d’un seigneur nommé Berlay , dont le no>n ^corrompu en Bellay : ce seigneur y avoit fait '^■ o \iC 0château ; ainsi cette ville fut nommée Monap e ^ £ jlBerlaii , & en vieux françois Mosterol Berlay* ^,fait mention de ce Berlay dans les lettres de L>ecomte d’Anjou*, pour Tabbaye de la Trinitédôme, données Tan 1030, & à laquelle chartre ^souscrivit avec plusieurs seigneurs. Orderic , u fsidU sdixième livre de ses histoires, & après lui ^ a . osl dí sou Geofroy, disciple de saint Bernard, font m eIltl cQ f\'seigneurs de Montrcuil-Bellay comme de S e, ] S olì jiV edérables, & on en volt un nommé Berlay f e nU el’ancien) qui est compté sous Philiples chevaliers Bannerets. La race de ces scign

.ìlse

na> ne

deS

été éteinte , Montreuil-Bellay fut réuni au doiv fí Jecomtes ou ducs d’Anjou. * Longuente , Desctssla France , part. 1. pag .103. -un 6^

On trouve que Montreuil - Bellay soutint c0 uvvigoureux contre Tannée de Geofroy Plantege 11 j a fitte d’Anjou, qui s’en rendit enfin le maîtreraser. La chronique de Normandie fur Tan 1 j>y3ri'que ce siège dura trois ans; mais une chronss p 0 rtitjou dit qu’il ne fut que d’un an. Cette bai' 0111 ^ ent sílen 1227, de la maison quiportoít son nBB \’ gerl 3 ^dans celle de Melun par le mariage d’Agnes j^ a rguC'héritière, avec Adam de Melun. En I4 1 ?’

de Melun la porta en mariage à JacqU £í

&

rite de Melun la porta en mariage

court, comte de Mwitgomjnery, qui