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Mopsu-heíîïa « mo' 4 « Pline dit simplement Mof-s 0S , 6c il fait entendre que les Romains luilaissé la liberté. Procope, JEdif. L y. c, s‘ r noaS ^> v e tl’otigine de cette ville, & décrit les édifices q Yfaite Justinien. Mopsueste , dit-il, est nne viÇilicie, qui fut autrefois fondée par ce devinbre, & qui est arrosée & embellie par le fleiwerame, sur lequel il n’y avoir qu’un pont. qm tomuruine &
qui -7 fini menaçoit d’une mort prochaine ceuxpou/ ?âlloient. Ccr ouvrage, qui n avoir été bâti quesujet d des hommes, étoit devenu pour eux un
tép ar E "aime & un lieu de péril. L’empereura fait8- a et °‘8 n eusement tout ce qu’il y avoir de rompu,
v or ren ° U 1^ fermeté au pont, la fureté aux paffansgn ag nernent à la ville. Quoiqu’après de pareils témei-sur lesb° n ne puissc doutcr t l ue Mopsueste ne fût bâtiephoro du Pyrame ; cependant Zonare, in Nice-quj ' . , p. 161 , & Cédrene la placent sur le Sarus,
pé, Q It j Oeaucoup en-deçà ; mais ou Zonare s 1 est trom-sou t - c f ft une faute de copiste. A l’égard de Cédrene,où ,| ei ^°ignagc n’est d’aucun poids dans cet endroit,crubj-n'- 1 àú que suivre Zonare. L’empereur Adrienn ° l n d* E Cette v Hl e de divers édifices ; aussi prit-elle leA ntQ , e cc prince. Sur une médaille de l’empereurn] u le Pieux on lit ces mots : aapianan MO'EEA-n 0m ' Hzdrìanontm Mopseatarum : car les habitans sePo^ur Mopfeates , selon Etienne le géographe. Lar an C ^on le Sage donne à Mopsueste le secondûlfj Parm * les évêques de la seconde Cilicie : celledti D r ° c ' es lui attribue le même rang ; mais la noticepo\ ç .^"chat d’Antioche lui donne le rang de métro-
Mnr!r pendance -
tic c l TUMULUS , lieu de la Thessalie, à moi-Xive / tTl ' n » entre Tempé & Larisse , selon Tite-Modc' 41 . e. 61. Les meilleurs exemplaires lisent
WUft 2 .
daf, S 9 P TENSlS, Moftensts, siège épiscopal d’Aftique »Ç att ^ a ^l a uritanie Sitifense. Dans la conférence deyt t0u a £ e > Léo est qualifié Episcopus Moptenfis. Onc o]i e A C en même-temps Félix , évêque Donatiste. Hard.
Monn\ c - voL I,p - 1093 ’ liS °'de q xUA , forteresse de la Chine, dans la province
inétrl eic heu , au département de Queiyang, premiere
Peltj, e de la province. Elle est plus occidentale que
Utit. 4 11 deg. 45 min. pat les ay deg. 3 7 min. de
j, Sinenjts.
r.
Mora
ou Moron, lac de la Palestine, est le
ssue celui de Semecbon. Voyez Semechon.log lle iV stûR A , petite place d’Espagne , dans lar en ’ p ur le chemin ded‘f' f . nt!:e fur le chemin, p. y 9 *
3 -Mora7
Cata-
Valence à Barcelone. On lede Ginestar à Flix. * Délices
fille , ville d’Espagne , dans la Nouvelle Cas-
Ca Pìta] a ^ eues de Tolède fur la Tajuna. Elle est lade b 0[ C d un comté , érigé par Philippe III. On y faitfui p e *\ es lames d’épée ; & un château bien fortifié4. >,,5 défense. * Délices d’Espagne, p. 340.c - i. [ a ^, ville de Lisse de Corse. Ptolomée , /. 3.fût) Cfo' ace dans les terres entre Opinum 8c Matisa,y. ^, 7 ^ o'est Villa de Mori.
(La), ou Mohr, riviere du royaumeI fiOhiC‘.'' me > en Moravie. Elle a fa source dans les
», Mue 1
' i 'Lh?A A
o nta nìe 3 en Moravie, nue ale s ud Sn " auprès de Morawitz, d’où , serpentant verse 6c l’ést. elldfcnasse à Romerftads. en bohê-
lïl iet 1 ]
filnr
, 6c l’est, elld^passe à Romerftads, en... Vc 7 ar<yw > à Stahl, & à Fridland, de-là , cou-llftiutal^ * C nos d jusqu’à Freudcntal, en bohémienliitiite s ’ àus la principauté de Troppau, elle sert dev *e. e í ltre eette principauté & le comté de Mora-
> Cn f kV -
6c Cll e recourbant vers le midi vers Raudenberg,
^ s 9u’à'v^ U ,duché de Silésie ; de-là elle coule à l’orient
vie- c/iiwuw > viw vue wvuxe » *
Ve ts j ’gstein, en bohémien Witkow ; puis serpenteles rivi* 10 ^ ^ I e nord-est, passe par Moravice, reçoitfin vers i- CS -^ e ^osniez & d’Oppa ; & se tournant en-fies dans onent, elle va porter leurs eaux & les sien-
peu 1 ejcler, entre FFiltschin & Dubrozlavvitz, unMassas d’Óderberg. * Corne nias, Morav. Tab.soufeg ^oBA , fleuve d’Afrique, dans l’Abyssinie. Sale nord &U voiPina 8 e de Fremona, d’où , coulant vers«Orir s -n.’ H Passe au pied de la ville de Duvarna. Sonf ensusee au midi, d’où revenant vers fa source,
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apfes serre cache quelque temps fous terre, il va seperdre dans le Tekesel au pays de Deghin. * De l’Isle,Eudols Poncet, voyage d’Ethiopie.
MOR ABUS, lieu de la Pannònie, selon Cédrene& Curopalate, qui la placent de l’autre côté du Da-nube , & dans le voisinage de Crala en Turquie. *Ortelii Thesaur.
MORADUNUM. Trithême , dans les annales dela France > met dans la Gaule Belgique fur lc Roer uneville ancienne qu’il nomme Moradunum, & qu’il ditvoisine d’un lieu qu’il appelle Neocum Caftellum. A lamarge du livre, dit Ortelius , Thesaur. on lìíoit queMoradunum est aujourd’hui Werden, ville & abbaye.Voyez Werden.
MORAGUS. Voyez Claroangus.
1. MORAN , bourg de France, dans la Tonrainc »élection d’Amboise.
2. MORAN , ou Morant , port de l’Amériqueseptentrionale , dans la Jamaïque, dans fa partie orien-tale, à vingt-cinq lieues du Port-Royal. II fut pilléen 1694. & ses deux forts démolis parDucasse, alorsgouverneur de Saine Domingue. Ce quartier étoit très-riche & très-bien établi.
MORANCY-SUR-OISE, paroisse du diocèse deBeauvais, à une lieue au-dessus de Beaumonr, fur lerivage droit de la rivière d’Oisc. Charles le Chauveavoir donné cette terre à un de ses seigneurs, nomméLeuton , qui ensuite en sic donation , de son con-sentement , l’an 844 , à l’abbaye de Saint Denys , avecl’églisc du lieu, Villam qu d nuncitpatur Maurinciagicurtis fìtam in comitatu. Camliacense, avec deux ha-meaux qui en dépendoient. De Valois, en fa noticedes Gaules, a cru que ce lieu pouvoit être le Moran -tiacum, dont est datée une loi des empereurs Valens,Gratien, &c. ou un autre Moranghes 3 mais on ne voirpas que ce Morancy ait été un lieu de passage fuirl’Oise. Les titres de Saint Denys font depuis toujoursmention de la terre de Morancy. Elle est fous le titréde Morancy-la-ville , dans le pouillé de cette abbaye.Le dictionnaire universel de la France met Morancydans la Picardie, diocèse de Senlis : ce qui est faux. Cevillage au reste est peu considérable pour le nombredes habitans.
MQRANE ou MorAnnes , bourg de France, dansl’Anjou , fur la riviere de Sarre > à deux lieues au-dessousde Sablé, à quatre de la Flèche, & à la même distancede Château-Gontier. Ce bourg , qui est un lieu depassage de la Flèche & du Lude pour aller en Bre-tagne , est connu par ses tanneries , & encore plus pau-ses bons vins. Ses maisons font bâties de pierre &couvertes d’ardoife du pays. Le territoire produit desgrains & des pâturages. Il y a près de Morane uncouvent de Cordeliers, appellé la Salle , & qui jointla forêt de Précigné. * Corn. Dict. Mémoires ma-nuscrits.
MOR ANGE. Ky/ex-MoRHANGE.
1. MORANO , bourg d’Italie , au royaume de Na-ples, dans la Cálabre Citérieure, avec un châteaufur une montagne. Baudrand, Diél. ajoute que cebourg est dans l’Apennin , à la source du Cochile, auxfrontières de la Basilicate , à quatre milles de Castro-Villare , à trente-cinq de Cosenze au septentrion > 8cpresque à pareille distance de la mer de Naples aucouchant, & du golfe de latente au levant. On pré-tend que c’est l’ancien Muranum ou Summuranum-Voyez Muranum. * Magin, Carte de la Calabre CPtérieure.
2. MORANO, bourg d’Italie, dans l’état de l’église,dans le territoire d’Orviéto > au nord de la ville dece nom, fur la riviere de Chiane. * Magin, Del’Or-vi'éran.
MORANTIACUM, nom de lieu , à ce qu’il paraitpar le titre premier du code Théodosien, De officiareclor. provincia.
MORASTHi. F'ójyíx. Maresa.
MORAT, ville -de la Suisse, fut là route d’Aven-che à Berne, âu bord du lac de Moiat, & se chef-lieu d’un bailliage, auquel elle donne son nom. Certeville médiocrement grande décomposée de deux par-ties , dont l’une, qu’on appelle la Rive, est au bordtom.IV. Eee ij