MOR
p Da nsle
it AZZQ di
4V Uin a ^
Leontari, Megalopolii ,
Mandi, M aminé a ,
Castro di Rotoma, Prafìcœ >
Misitra * Sparta ,
Napoli de Malvasie, Limera,
Castro Rampano , JEriœ ,
Palaropoli, Gyihïum navale ,
Main a > Minathus ,
Chielifa & tout auprès Germen , châ-teau qui conserve le nom de Gali-cienne Gerenia , '
, Zarnata, Aba.
Je
dont R n C f ^ "ombre d’endroits moins considérables,n °isson s n UÌOn eí * moins certaine, & dont nous con-Le n 0| J j 111s le apport avec Galicienne géographie.
Hui $y tr e Morée lui vient de l’abondance de Meuriers) ^ lIVe - Cet arbre est appelle Morus en latin ;Pays des ’ en 8 rec ’ ^ Morée vcutUire le
re fiêrnble le i lr ‘ e v ls > mais nous remarquerons que fa figureCe p av a , ez à une feuille dé meurier.
^filìeu ou ■] C même est assez fertile, excepté vers lel »n s d e j> Z y a beaucoup de montagnes : aussi les habi-te t 0Us âmadie , qui droit à ce milieu, éroient-ils pres-Wti u - age urs , parce que ce pays est plus propre a'utllr e : fl, , a la nourriture des troupeaux qu’à l’agricul-ta Ppqrt ei - • P as d'v avoir de très-bonnes vallées qui3Utan t de 0 s £nC beaucoup , si elles étoient cultivées avecPays n 10 ^ soin qu autrefois. Le Brazzo di Maina est unai 'cìcn s h f .^'tile-que le reste : aussi voyons-nous que sesd* 1 ^ u gar' t ' ll '‘ S 5 * es bacédémoniens , supplément parnaiicp ». . !t e a cp nui lpm- mannnoir d u côré de l’abon-de
ace gXj“ lc a ce qui leur manquoit du côté de i’abon-10 ai1 luxe.
Illc irie
Les Mainotes , leurs succesi'eurs, lont
stíòjiitty flv n"onnés des Turcs, qui n’ont pu encorefy Cttl 'e ji ls et J f 11t ierement, ils leur font tête : ils peuventïe «t poj nt ^ U a ; 1 oooo hommes fous les armes, ne fouf-t] 0 Perm ^ Uauci111 Zros vaisseau aborde chez eux, ilsT’ en t des tCllt a de petites barques avec qui ils tro-de l " Caux 5 des laines , de la graisse & des vins.^ s . oiett eilt Va ’deaux qu’ils prennent fur les ennemis, ilsri gati t j ns e " pièces & les brûlent, & fe fervent dc leursj ç a ' s il ^ aller piller les istes qui sont au Turc :1 Ç S ac %ut u av ° Llcr que cette habitude de vivre de butinÇu ' a ^ e ati^ j ^ bmn à flibusler > qu’ils n'épargnent pasCa retien ne s . . Vénitiens. ni ceux des autres nationsd s ai llre av-i ° U soupçonnent qu’ils feront quelquen; ri «oi s ' nta §eufe. Il y a dans la Morée beaucoupy P° r ter j„^ Ul s ’y sont glissés. Ces gens , qui ne saventaff 1 ? ^ atti le ^° U ® Turc , ni le secouer, remuent sou-r , a ' r es. Le ìu P ar '^ aux habitans plusieurs mauvaisesr(. ’^Uce à iy/ OR - ABE Gt, ou Sangiac de la Morée , a fal a ' e c be p er ^ „ don. C’est lui qui commande dans la Mo-l'tz ìur d e i li . c Lp«//. i part. L 4. paf, 460 > prendPii Xatl dle, , a Morée depuis le cap de Matapan jusqu’à&U° PQn,1 ésiei e t a C ^' LC ’ Jusqu’à cette muraille que lesl e ^'t'des av °' enc élevée anciennement pour feét /°i de p^scs des ennemis durant la guerre contretel 1C - ta bâev) qui - comme nous avons dit, avoitCa ev< -*e p ar í 11 fus Despotes, percée par Amuratb II ,£ v 1Xl Pte de.]^ es "Nubiens , & rasée par Mahomet II. IINiai a 7 tf au ca P de Matapan iyo mille pas. qu’il1 ^d’A)] leues ftançoifes, & à 37 milles & demi de'' )usq u >w? n ^ - L prend la longueur de Castel-Tor-gt "fille ° Sch illo, Sc lui domje ceptquatre-
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^^drédtiif '^ 38 3 ou quatre-vingt dix lieues fiauçoifes ,,, LlOsspj? ^"m-ante-cinq milles d’Allemagne.
‘-t'O , Olì Mnrncif rtc . /[/Invnìì/i
' ou MouReilies, Morolia , abbayeClair v S 5 en Lranee, de l’ordre de Cîteaux , filiation de^ttre T ,. X 5 dans le Poitou , au diocèse de la Rochelle ,Teìq„.^ on dc Maillerais. Elle fut fondée en r a 10,filone 6 Seur Un f Cn Xlzc - ou en 1218, ik selon d’autressai ‘itev- bre I! S a - Elle est sous l’invocation de la
y^lcnce LLA ^vìlle d’Espagne , dans le royaume de^heopu 1 * bromieres de celui d’Arragon , près de S.mìl ieu â , e e *l dans une situation extrêmement forte.autScai 'pév& h j UtCS montagnes. & environnée de rochersdéli C ç 5 .^.de précipices. Aujourd’hui , dit I’anteur dese 1 Espagne, elle n’esl plus qu’un monceau de
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ruines, ayant été prise d’assaut par les troupes du roiPhilippe V, au mois de décembre j 705 , pillée & réduiteen cendres. Corneille, qui cite les mémoires ci 11 tetr.s ,dit cjtie cette ville ayant été entraînée dans la révolte duroyaume d’Espagne contre l e roi Philippe V . fur assiégéepar les troupes de ce prince , sons les ordres du marquisd’Arènes, vers la fin de Tannée 1707. Une bombe, dit-11 , tirée des batteries des assiégeai», tomba pendant lesiège par la cheminée d’une chambre où étoit le gouver-neur de la place, avec le major & un autre dCs princi-paux officiers qui furent tués » & cet accident déconcertaíì fort les assiégés, que perdant l’espérance d etre secou-rus , ils demanderent aussi tôt à capituler. On les écoiua >à condition qu’ils rendroîent le château en même teins-.La capitulation fut signée le 15 décembre, & la garnisonsortit le 17 pour être conduite à Tarragont. Elle étoitcomposée de cent cinquante cavaliers & de cinq censquatre-vingt fantassins , commandés par un maréchal dccamp , deux colonels, vingt capitaines & autant tie lieu-tenans. Il y avoit outre cela quatre-vingt déserteurs quiprirent parti dans les troupes des assiégeai» , plus de deuxcens officiers 011 soldats François & Espagnols faits pri-sonniers en diverses courses de la garnison, & qui furenttous rendus par un des articles de la capitulation.
MORENA , contrée d’Asie. Strabon, /. iz. p. ^4 ,dit qu’elle faisoit partie de la Mysie, & que Jules Lésâten donna une pot.ion à Cléon , chef de brigans, quiavoir rendu de grands services aux Romains.MORERVELA , abbaye d’hommes, ordre de Cîteaux,en Espagne , dans le royaume de Léon, au diocèse déCa'mora.
1. MORES. Voyez. Mauritanie & Negrés.
2. MORES , bourgade de France , au diocèse de Latt-gres > au bailliage de Bar-sur-Seine : fa situation est dansun vallon assez couvert, au bas duquel passe la rivièred’Ourfe ; il y a beaucoup de vignes. On y voie une ab-baye d’hommes de Tordre de Cîteaux , filiation de Clair-vaux, fondée en 1 tyz. C’étoit auparavant une églisedépendante des chanoines réguliers de Saint Denys déReims , que Samson , archevêque de Reims , donna àsaint Bernard , du consentement des mêmes chanoines.On y conserve le chef de sainte Beline, vierge , marty*risée pour la chasteté par un seigneur de Lendreville,village voisin.
MORESBY, bourgade d’Angleterre , dans le Cum-berland , fur la côte orientale de cette province, envi-ron à une lieue au midi de Werkinton. On croit que c’effiTancienne Morbium. Voyez, ce mot. * Blaett, Atlas.
MORESSART , village òu bourg de France , au dio-cèse de Meaux, dans l’archidiaconé de Brie, doyenne dcCreci, à deux lieues dc cette petite ville vers le midi, estun lieu connu dans Thistoire depuis la fin du Xi siécle ,atiquel tems un nommé Robert, surnommé Burdin ,donna la moitié de cette terre , propria terra jcilicet Mo-rijjartí,.ì Féglife de saint Germain (dite depuis saintMartin ) de Pontoise, pat les mains de saint Gautier ,qui en étoit alors abbé. Hugues de Courcelles, qui renoirde Roger. Tautre moitié, la donna au même abbé. Cesdonations se firent sut Tau tel de la chapelle de saint Ni-colas, qui venoit d’être bâtie & qui étoit alors ía feulééglise du lieu. Ebles du château de Rouci, qui avoit lédroit de voirie ou avouerie du même lieu > Vìeria , ladonna aussi depuis aux moines qui habitèrent ce lieu , &permit de prendre dans fa forêt le bois qui étoit nécessairepour la bâtir. Odon même, comte de Corbeil, donnaaussi un semblable droit de veuerie ; & èn fit la cessionen remettant entre les mains d’un moine les ciseaux qu’iltenoit en main. Le prieuré de Moressart a depuis pris lenom de saint Gautier. Guillaume de Catlande s’empara,dans la fuite des biens de ce prieuré ; mais en 12.16, etancà Tarticle de la mort,il en fit restitution* E'année suivante,Guillaume , évêque de Meaux , érigea en patoisse la cha-pelle de saint Nicolas de Moressart. Le prieure est au-jourd’hui un bénéfice simple à la collation de abbe déPontoise, & leglise sert de paroisse aux habitans. Dânsletendue de cette paroisse & fur les bords de la sot et, est
l’ancìen château dc Bec-Oiseau ou de Bec-Oifel , ou les
rois de la troisième race & autres princes fe font souventretirés. En 1494. an mois de Janvier, le sieur de Maui-ny tenant parti des Ligueurs, s’empara dc ce château,