M O R
wùque héritière , nommée Jeanne , qui épousa legrave Jean, & lui apporta, entr’aurres biens, la lel &de Morhange , qui écoit un franc-aleu libre wdant. L'an 168 c, George d*Aubuffon, c y que , de v irr , 'îìr affigner le Rhingrave Jean à la chambre e 'pour l’oblìger à lui faite hommage du comte edange comme on reconnut que Morhange n eun fief de Vévêque de Metz , mais une terre hbie ,renvoya le Rhingrave de cette demande, °
loil avr\îr -
/*«. • <-> - • - WVU1UUMV y WV OU t 11
^ Al t-Ai. ^ confondu Morhange avec Morange versclavé ^Pendant, parce que Morhange étoit en-Metz v ^ ev ^ c ^ de Metz , on le déclara franc-aleu deMetz ' p ° n ^ e /°nmit à la jurisdiction du parlement deRangé a ^ arr « a àé cassé comme les autres, & Mor-les etere ®is au même état où il étoit autrefois fousautres j J j^ l ' aVes ' en 2voient été dépouillés, & de leursdes Suéf^ ^ ar ^ cs Impériaux , pour avoir tenu le partilui festin,oomre Jean Rhingrave demanda qu’onde Mun|] aC ^dothange : ce qui fut accordé par le traitéavoir été Cr ’ tIla ^ s comme R duc Charles de Lorraine encut er j e rni . s f n possession , ce prince ne voulut pas exé-ttaité 1 traite qu’il n’approuvoit pas. Dix ans après lel‘Em 1. 6 d Uc étant prisonnier en Espagne, les états deRhing r e ’ affe niblé s à Francfort, se déclarèrent pour leprier de^ ' ^ ccrivitenr au feu roi Louis XIV , pour lefit, ^ . ret ablir l e Rhingrave avec des troupes : ce qu’ilMÔth a C àingtttve jouir librement & paisiblement decan^s '^ e , jusqu’à l’an 1680. Les troubles qu’on lui aguérite ,é. U ' s OHt cessé par le traité de Riswich. * Lon-MqÙ P e ^ ci 'ipt. de la France , part. z. pag. 167.place s Ur | d' a ê e d’Ethiopie. Ptolomée,/ié>. 4. cap. 7. leNacis. C a r * ve occidentale du Nil, entre Satachthe &
dc st; r |^IA ou Moriah , montagne de la Palestine ,wo», Q^ Ue He le temple de Jérusalem fur bâti par Salo-c ’est a 11 croit, dit Dom. Calmer, Dictionnaire, queíssiae ( 1 ? etne endroit qu’Abraham fur prêt d’immoleri-es •’ st u °ique cela souffre de grandes difficultés.*2. verf^ 3 * 1 ™ au lieu de Moria , dans la Genesc , ch.Cllv °ya A h' ^ cnc âofe ; & ils prétendent que DieuAíw 1 , ^dtaham près de Sichem, où étoic certainement
' S b ), 8 c
fut
que ce fut fur le mont Carizim qu’lsaac
^■dtes ^ ,P° Ur y être immolé. 11 y a diverses conje-' c ' fur 1 origine du nom Moria, Quelques-uns
dis,
ctte montagne fut ainsi nommée de l’hebreudoici^’^vfyffio», parce quela loi & la doctrine se répan-SUe] e , ' a fur tout le peuple d’Israël; d’autrcs croienttyrrloe Maria est dérivé de celui de Tin, qui veut dire°ffroi t j" ar ° ma thef, parce que c’étoic le lieu où l’onMord ,, r S P ar futns : d’autres 1c four venir de irrwnio,^ tce qu I ' n’eff - à - dire , le Seigneur fera vu ;*. llCa rnat' ^ C Dieu y devoir paroître après son
êty^lo' 011 ' aillli tout le monde juge que dans cettechos e qf' 6 ? ^ y avoir une sorte de Prophétie d’unetei Us qst 1 uevoit arriver ; mais si on fait attention aurç ut ««c montagne & toute la contrée voisine fu-P?ttrr a stj llerenie ut appellées la Terre de Moriah , on^ieu j_r, e que cette expression signifie la Terre du> ou la terre du Seigneur mon doCleur ,dii c ou Melchisedech, qui enseignoit lestlan lnée Cl § neur > habitoit dans ce lien , lorsque lesìí Ue !eu r ° S « 0 «nt dans les ténèbres & dans les erreursf lia ( /s nsei 8 no ienc leurs docteurs. La momagne v de° rt hoit an eto ' t fìfuée au milieu de Jérusalem, qui<a Snc Acia^r 11 ci'eiie une espèce de théâtre. La mon-V °' t autres . Ur iaquelle cette ville étoit bâtie , se trou-Ns Hérorf 1S P^ us ^aute que la montagne Moria ;|fher st es e êe ses successeurs Papplanirent & firent1°'hiiiâ t p teires dans la vallée, pour que le templele c h e Ur . t0us i es bâtimens de la ville , & pour ren-^ 0l1 étoic 111111 du tem P lc ?ius aisé. La montagne delll0rita gne f U n ° rd de odle de Moria. Cette derniere3 Uc fut f a j t Ut P art agée entre deux tribus, dans le remsi> U te Oipl e E a distribution des terres ; car le parviss 5l M, j e «oh fur les terres de la tribu de Juda, &, e tr oi\v 0 ip,,? r r C i Llc , ’ ìo temple & le Saint des Saints, a .) Gene r Ur eS c ^ ri:e s de la tribu de Benjamin.7U0. ùa]t f 2 " I4 ;^^ Genes.ii. 6. & Dent. n. 30.Jse tt.AnZ h t r U Descr - tem pH Hierosol. c. 1. (d)
Cl-
:i q«st. lib, Ij.c. 14.
t
MOR 4-0
z. MORIA , ville de Sicile, selon Corneille. II laplace dans le Val de Noto , à quelques milles de laville de Noto, & ajoute qu’on la nommOit autrefoisModica, En. dépit de Corneille, nous connoifions en-core aujourd hui la vill^í de Modica,capitale d’uii comtés,Magin , le pere Coronçlli, Sapson, de l iste & antres,conservent tous le nom de Modica dans leurs cartes ;aucun ne fair la moindre mention de Moria.
MORICAMBE > golfe de l’isle d’Albion. Ptolomec,l. z.c.i,. le place fur la côte occidentale entre le gôlfdItuna & le port des Setantiï. Le pere Bi iet dit que c’eltla baie de Kirkby.
MORlDUNUM 011 Muridunum, ville de la GrandeBretagne. L’itinéraire d’Antonio la met fur la roufede Calleva à Uriocónium, entre Durnovaria & Sou-ri um Nunniorum , à trente-six milles de la premicre &à quinze milles de la seconde. La table de Peutinger ,au lieu de Moridunurn, écrit Ridunum. C’est aujour-d’hui Seaton , selon Gale. * Antoninï lter Brit. p. 1Z4.
MORIENVAL, Morienvallis , monastère de fillescn France, ordre de saint Benoît, au diocèse de Solfions »dans le Valois, au midi de Compiegne, à deux lieuesAu nord de Crépi, près de Pierrefont, dans un font!entouré de montagnes presque de tous les côtés. DonrMabillon avoue que cette abbaye de filles lui a écé con-nue très-tard: & en effet, quoiqu’elle soit très-ancien-ne, il n’en a parlé qu’à l’án 1122, dans son sixièmetome des annales Bénédictines, & comme hors d’oeu-vre. On croit dans le lieu que Dagobert premier esta été fondateur; mâts cela n’est pas autorisé. 11 y eut:d’abofd des moines & des religieuses ; quelques chanoi-bes succédèrent aux moines. II n’y a plus aujourd’huique des religieuses Bénédictines, dont 1 église est rrès-ancienne. Este est sons le titre de la sainte Vierge : maisbn y invoque particulièrement saint Aunoberc, évêquede Seez, dont la fête de là Translation est le premierSeptembre. Oh dit que son corps a été apporté en celieu dans le rems que l’on portoit les reliques des Saintsdans les campaghes pour obtenir les aumônes des fidè-les. Le nom latin de cette abbaye est MaurinianáValus , qui a été fort défiguré paf la fuite ; ensortequ’on a dit Morigni Vallis , Morgnevallis j Morneval-liî, Maurivallis. Ce monastère ayant été brûlé avantle régné de Charles ìe Simple , les chartres données parCharles le Chauve furent perdues ; mais Charles le Sim-ple reconnut les dons de son aïeul à la pricre du ducRobert, fils de Robert le Fort, qui en étoit abbé. L’é-glisc paroissiale de ce lieu est détachée de l’abbayejelle est fous le titre de saint Denys, évêque dt Paris.Au bout de ce bourg, du côté du couchant j est uneautre paroisse du titre de saint Clément, pape. Le dic-tionnaire universel de la France se trompe, en assurantque Dagobert avoir d’abord fondé cette maison pourdes chanoines réguliers : il auroit peut-être mieux ren-contré, s’il eût dit pour des clercs en général. On faitque Rétablissement des chanoines réguliers est bien posté-rieur. Certe abbaye a été supprimée eh 1745.
MORIES, m upius , peuples del’Inde, selon Etien-ne le géographe, qui dit qu’ils habitoient dans des mai-sons de bois.
MORIEZ, bourgade de France , dans la Provence,viguerie de Castelane. II y a dans son territoire unefontaine d’eau salée, & dont le sel est plus difficile àdissoudre que celui de la mer. Cette fontaine fut décou-verte en t6;6.
MORIGNY , abbaye de France , dans le Gâtinois „fur la rivière de Louer > élection d’Lstampes. Elle estde Tordre de saint Benoît, & fut fondée vers l’an1106. Cette abbaye a été entierement démolie en1749.
MORILL 1 I, peuples de !a Macédoine j selon Pline ^/. 4 . c. 10. qui les place dans les terres. Le pere Flar-douin écrit MoHylli , & dit qu’ils firoient leur nomde la ville Mùryllos. Voyez, cc mot.
MORIMARUSA , c’est-à-dire Mer Morte.P line,/. 4. c, 13. dit que les Ombres donnoient ce stom à lamer du Nord qui mouilloit îa. Scythie. Il ajoute qu’Hé*^cachée appelloit cette mer Amalchium.
MORIMENA. Voyez. Murrahí.
1, MORIMQND, Morimons , abbaye régulière êstTon. IV. Fff