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Tome quatrième. M - P.
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MOR

Une Detitï 1 •

vMc Sr sIViere ( î ul P orte le mëme nom que cettemarée t ^ Ue ^ cs hâtimens remontent à F aide de lai_ AIs ’j e nom de Motlaix est corrompu de Monrë-8c leVis? nt | 0n letvoit encore il y a trois cens ans ;les anna/ 11 j^ 11 ed; ^ ons ^cLaxiis, qu’on trouve dansplace n >,eS • ^\°^ ei d’Hoveden > qui marque que cette

fur j a fi Cl0 ‘ c C 1 L1 un chateáu > Càftellnm Montïs Reláxi ,Il j uu douzième siécle, Sc du tenìs de Henri

Patr > n gléterr z. * Longucrue, Descr. de la France,

' A P ‘ 9 , 4 *

taie j 0P f. d àî Morlais est plus côhsidérable que la capi-pl Us rp U ulucèsie. L’Eglise de Notre-Dame du Mur est laElle est ancienne, & d’une structureII, dued^ùcollégiale fut fondée en 1295 » par Jeansé d’ Un d£ ocetagne : son chapitre est seulement compo-8c du tz^^vot Sc de six chanoines. Les rues des NoblesNice est U ~ t ^"ont les plus grandes. Le fauxbourg de Vi-^o^aíti ^ ran< ^ st ac l a v *llc. Il est adossé contre desCn]bo U( .L CS lui règnent le long de la rivière jusqu'à sonUn p ort Ure dans la mer. La riviere fait en cet endroittoiinean Ca l )a ^l c de recevoir dés navires de plus de centr evícu , x 5 à qui est bordé des deux côtés par un quai,de l a P ier res de taille. Cest la plus belle promenadedes ?'.On remarque dans ce fauxbourg le couventest Usl ' TUn >cains. celui des Capucins , & un hôpital quide « Plus superbes bâtimens de lá province. La ra-de pç 1 cst au-devant de la riviere de Morlais, est grande,y s 0nc Poster pour un bon mouillage ; Car les vaisseauxchât eau a J àl des vents. La ville est couverte par uil4 e âu u^ué dans une isie , Sc qu’on appelle leTaU-* 11 se f

anci eriS Un grand commerce de toiles à Morlais. Lésont ì de Bretagne , & les rois de France depuis,c hetet s e , aux marchands de Morlais le privilège d’a-cha 0c ) , 1 les toiles de la main de l’ouvrier, ou du itiar-rotitçj 1 2 . eampagne qui les vénd. Oh porté à cet effetféç s C11 CS tQ lles à l’hôtel de ville, & elles y font expo-rta^ rfíf? tC a certains jours de la semaine. Lés mar-*ls i çs * a ville ont seuls le droit d’y entrer alots, Siens U i tç hetent pour leur compte, afin de lés Vendreles Atigi UX àglois Sc aux Malouins. II est constant quePerché ° 1S ne tl ’ouveht nulle part des toiles à meilleurde (j e < j ae c ellcs-ci, fans en excepter celles de Hollan-sent à I»I jì^ourg. Les Malouins de leur côté áppor-Pav °ns L 1 . s routes sortes de marchandises du Levánt,Ce « Le ô "âles, alun & fruits secs de la côte de Proven-te| tt à M° n ] mcrce dés fils est áuili très-bon ; ils fe débi-né , ^ r ‘ a ' s deux fois la semaine aux jours de mar-tre 'Vintv. Cl1 tCnis de paix il s’en vend pour environ quá-livres '

tre l Cs ^ oN , pays de France, dans la Flandres, én-c hàt e ii e . Ulles à le canal de Fumes. II fait partie de la^Dunkerque. Cë n’étoit autrefois qu’un^}ste- Co , , nl ’ a desséché, Sc il est presque par-toutà er, Q^ e de là petite riviere dé Rihserót. * D’Au-3ii, °graphië ancienne & moderne, tom. i. p.

^ u ’ e He ( La ), montagne de la Morlaquie ,

j} lat ie, de la Croatie. Elle régné le long de la Dal-^Ivant ea habitée par les Moilaquës. Voyez, l’article

Uok lA

? ^PublirT^kS , peuples de la Morlaquie, sujets de

^rlaqu^p dc Venife • & qui habitent la montagneîî ts ^ irisât' s ° nt: des hrgitifs d’Albanie, géns détermi-nât i a „ ‘Sables, qui ne demandoient pas mieux peti-Crre que d’en venir aux mains avec les Turcs.

U

r sle Poign' 11CH venir aux mains avec ics iulu.

• CCa gct Q Ce d’entre eux faifoit des partis pour alleri° Ur * chars ,Ue ^ Ues villages : ils en revenoient tou-^ c hcmii^ e ' e Ce font des gens si robustes - qué^ ' es chev etant tr ès-mauvais dans leurs montagnes,Pfe ìe cou aUX Courant quelquefois risque de se rom-I In Stai lle ' stuatre d’entre eux porteront un cheval une, v 0 y a „ 5 en l’embrassant sous lc ventre,/dclx, ajout ** ^ a ^ matie ->V' 54- qui me fournit cetb" ,Miiz c lue ces peuples , ont la mine terrible ,

n ‘h ne Dnrr»° nC P oint au marché avec leurs denrées ,41 s Cai-i. v ttent avec eux leur «, i».._ u:

r pa dent v : u ‘ lcur taore se leur caraomc.

rç Cs> avon, 8c suivent i a piûpart k religion des

sabre & leur carabine.

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MORLAQUIE , contrée de la Croatie, dont elle oc-csipe la partie méridionale. Elle s’étend le long du golfede Venise, entre 1 lstrie & la Dalmatie. Ses principauxlïèúx font

Z'egna, Sixa, Jablonitz, Veza.

* jaillot , AtlaS.

MORLAS, MoriAas , ou Morlac, ville du Bearn ;don t elle devint la capitale après ía ruine dé la ville deBearn. Elle fut aussi la demeure dés vicomtes ; de forteque jusqu’aujourd’hui elle a le premier rang à l’assem-blée des états de Bearn. C’est ìe siège d’urìe sénéchaussée;

* Piganiol. Dësc. de la France, p. 209.

MORMAL ou la Forèst de Mòrmal , forêt des

Pàys-Bas dans Ìe Háinaut, entre lc Quesnoy i LandreciSi Maubeuge. Cëtté forêt est ti'ès-considérable ; car ellene contient pás moins de dix-sept mille cinq cens íoi-xanre-trois arpens de bois de chêne & de hêtre.

MORMAUT. Voyez. Mòrmal.

MORNAC ou Saint Pierre de Mornac , bourgde France dans la Saintonge , élection des Saintes.

MÒRNÀS, bourg de, France, dans le cdmtatVé-náissin, fur la rive gauche du Rhône, áu midi de Mont-Dragon , Sc au nord dé Piauíene. * De l'Iflè , Atlas.

1. MORNE, mot dont fe fervent les François dél’Amérique pour signifier un cáp élevé, òu une pe-tite montagne qui s’ávance en mer. Deux mornes olipetites montagnes désignent les deux pointes d’uncpasse.

2. MORNE ( Gros ), gros cap de l’Amérique sep-tentrionale dans l’Iflè de la Guadeloupe , Sc qui séparela partie de cette isie, iioramée Basse-Terré , de cellequ’ors appelle le Grând-cuì-dè-Sac.

3. MORNE ( Gros ) , haute montagne de FAméri-qtie septentrionale dans Fisse de la Martinique , près dtibourg dé la Trinité & de i’Anfe du Gállion.

MORNE ROUGE, quartier Sc paroisse de ì’isie déSaint Domingue , à la bande du nord. Cette paroisseest bornée au notd par la mer , ou pár lá paroisse dtiCàp FrânçoiS ; à l’oriènt pár le quartier de la petite An-se ; au midi paf les montagnes, qui eh cet endroit s’é-loignent de la mer de plus de six lieues ; & à l’occidentpar FAcul Si par de grandes montagnes. * Frez.íer , Car-ré de l’Isie de Saint Domingue.

MORNSHEIM j petite ville d’Allemagne, au cercledé Franconie, dans le Hanenkam fur la Seyt, entreMoiiheim & ' Pàppenheim. Elle appartient à l’évêquéd’Aichstet. Dé simple village qu’elle étoit autrefois ,Conrad II du nóm > év'êquè d’Aichstet, ën fit une vil-le, én l’enviroririant de inufs de de fossés, âpres y avoirfair construire quantité d’édifices ; Sc l’évêqué Marquaitqui vint après , y fit bâtir un château, ainsi que lérapporte Bruschìus dans son livre ides évêchés d’Alle-magné, cap. 10. pagt Í90. Zeyler , Topograp. Fran-coniáé.

MÓROBISDUS. Òn trouve tin íieti ainsi nommédans Cédrene. II paroit qu’il doit être quelque partdans la Grece. * Ortelii Thefaur.

MOROECA , ville d’Espágne. Ptoìoitiéè, /. r. i. 6 íla donne aux Cán'tabres, & la placé dâns ìes terres. Uy a quelques manuscrits où cè mot ne fe trouve point.On croît que c’est aiijoud’hui Villa Diego.

MOROMBEI, ou Làmahoric i grande riviere deMadagascar , éloignée de cèlle de Pharaon d’ehviroiiquatre lieues ; niais bouchée du côté de la mer. Ellésort des hauts pays,qui sont à l’ouest à dix où douze lieuesi* Flacoiiri, Hist. de Madagascar , c. 7.

1. MÔRON, ville de la Lusitanic. Straboii» L Zi

p. 132. la met fur le bord du Tàge, & dit qué Brutus,qu’on surnomma le Gallicien , s’en servit còitìme d uneforteresse pour réduire le pavs. . .

2. MORON, ville d’Espagne, dans 1 Andalousie ,au nord de Zahara , Sc à l’orient de Hardales, vers lesfrontières de Grenade. On appelloit anciennement cettéville Arucci , à ce que disent quelques géographes mo-dernes. Voyez. Arucci. Moron est située dans une plai-ne riante 8 c des plus fertiíej. On trouvé dans le voisinliage une mine de pierrés -précieuses, comme hyacih-

Tum. IV. Fff ij