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thés, cornalines, rubis, agates & autres * Délices ,d'Espagne , p. 479.
MORONA, riviere de FAinérique méridionale, auPérou. Elle prend fa source au Volcan de Sangay ,àl’est du golfe de Guayaquii, d’où prenant son cours versle sud, elle fe rend dans la riviere de l’Amazone, au-dessous de Borja. * Carte du cours de t Amazone , parde la Condamine.
MORQNEON , promontoire d’Afrique, fur le gol-fe Arabique, scion Pomponius , cité par Ortelius ,Téhesaur.
MORONTOBARIS ou Morontobarbâris , islede la Gédrofie. Arrien , in Indicis , p. 33 7. la place auvoisinage du Port des Femmes.
MOROSGI , ville d’Espagne. Pline, /. 4 .-c. 2.0. làdonne aux Vardules. Le pere Hardouin juge par la situa-tion , que ce pourroit être aujourd’hui Saint-Sébastien.
MOROTAI. Voyez. Gilolo.
MOROTEOTRITANUS. Voyez. Mozotcorita-
NUS.
MOROTIA > Voyez Gilolo.
MOROVIÊS, peuples de FAmérique, dans la Fran-ce équinoxiale : ils font à 27 lieues & demi au sud de laCayenne, à quatre lieues du bord oriental de l’Appa-rouaque.
MORPETH ou Morpit , ville d’Angleterrc, dansle comté de Northumberlan fur le Wenlbeck, à dixmilles au nord deNewcastle. Corneille, Dicl. dit que cen’esl qu’un bourg ; mais Fauteur de Fétat présent de laGrande Bretagne, t. i.p. 97. nous apprend que c estune bonne ville.
MORRISCH , baronnie d’Irlande, dans la provincede Connaught. C’est une des neuf baronnies du comtéde Mayo. * Etat présent de la Grande Bretagne , tom.
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MORRO-MORENO, port de FAmérique méridio-nale au Pérou , dans la province de los Charcas. 11 estenviron à vingt-deux degrés de latitude, & commefermé par une isle qui est au-devant. L entrée cn estaisée, & il y a dans son embouchure vingt-cinq brassesde profondeur : il peut contenir un grand nombre denavires, fans qu’ils craignent rien de l’incertitude desvents. La sécheresse de la terre empêche qu’on ne s’ypuisse fournir' ni d’eau ni de bois. Ce lieu ne laisse pasd erre habité de Sauvages qui vivent de poisson crud ;ils sont dépourvus de toute autre chose : leur naturelest stupide : toute l’adresse qu’ils ont, consiste à plongerSc à bien nager ; ils boivent même de l’eati de la merfans en être incommodés. Richard HaWkin a écrit que cefont moins des hommes que des brutes. * Corn. Dict.De Laet, Defc. des Indes occidentales, liv. 11. chap.10.
MORRONE, montagne d’Italie , au royaume deNaples, dans FAbruzze Citérieure : elle est dans le voi-sinage de Sulmone. On tient que saint Pierre Célesliny vivoìt en solitude avant qu’on l’eût élu pape. * Bau~dr and , Dict. édit. 1705.
MORS ou Mœurs , ville , château Sc comté d’AIlc-magne, au cercle de Westphalie près du Rhin. Elle aeu autrefois ses comtes particuliers, qui possédoìent aussiles comtés de Rodenach & de Sarwerde. Le dernierde ces comtes mourut en 1589. Le duc de Parme, gou-verneur général des Pays-Bas, s’étoit emparé de Mœursen 1386. Le prince Maurice de Nassau, l’ayant reprisfur celui ci en 1/97, fe fit donner encore droit à cettepossession par un testament que la veuve du derniercomte fit en fa faveur ; mais le duc de Cléves & deJuliers, qui avoir quelque droit sor ce domaine, nevoulut point reconnoître la validité du testament quile remettoic au prince Maurice, & s’en empara parforce jpependant il y eut eh 1606 , entre ces deux prin-ces un accord, en vertu duquel la ville de Mœursdevoir rester en séquestre , Sc sc château être gardé parles troupes du prince Maurice, Sc après la mort de cedernier tout devoir appartenir au duc de Cléves. *Zeyler , Topogr. Westphal.
1. MORTAGNE (a), petite ville de France, dans, 1 a Flandre WaIonne.au Tôurnesis, à Fembouchurc dela Scarpe dans l’Escaut, à trois lieues au-dessus de
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Tournay. C’est le dernier poste de la France de ce cotc^là. Cette ville a eu autrefois des seigneurs qui eC,a í echâtelains de Tournay ( b ). D’abord ils furent va *du roi de France Sc de l’Evêque , ensuite ils sc ^ ,r . sentierement du roi par l’acquisition qu’il fit d esde l’évêché. Mortagne a été démembrée du Tourn& laissée à la France par le traité de paix ^ tr 5 C re( c ), à condition qu’il ne scroit pas permis , a *de fortifications ni d’écluscs de quelque nature qu e ^puissent être. Les dépendances de Mortagne ontcédées à la maison d’Autriche, de même que le 1°nesis. par 1e même traité. II y avoir autrefois u>ic c ‘ $delle qui défendoit cette ville ; mais Fempereur C*! 3V la fitliémolir, dès qu’il sc fut rendu maître de i0 ,nnay. ( a ) Diílionnaire géographique des Pays-B 'honguerue , Description de la France , part. 2. P" '(c) Piganiol , Description de la France, tom. 7 * »
z . MORTAGNE , ville de France, dans sc ^ erC ^cdont elle est regardée comme la capitale ; mais c ^primauté lui est disputée par la ville de Belles^'^qu’il y a de sûr, c’est qu’elle est la ville la plusg 1 ' 3 ^Sc la plus peuplée du pays. On l’appelle en latin , £ritonia ou Moritania. Elle a une église collégiale deà tous les Saints , fondée par Mathilde, veuve de ^froi III, comte du Perche. Le chapitre est cotpP ^d’un doyen, élu par les chanoines ; d’un chance* 1 ® ^d’un prévôt, noirimés par le roi en qualité de c ot* ,rPerche ; d’un trésorier, nommé par 1 e chapitre Schantre & de sept chanoines. Les dignités fontcens livres Sc les canonicats de trois cens. Il Y a p aíl .paroisses Sc des Capucins, des religieuses de soin c Fçois , des Mathurins, un prieuré rie chanoines reg^;
Sc un hôpital. Mortagne est le chef-lieu d’une éle® 11 e siège d’un bailliage Sc d’une vicomté d’où rescvc ntde soixante paroisses. II y a une maréchaussée, un eirise des eaux & forêts, Sc un grenier à sel. * Loìtp teDescr. de la France, part. i.p. 99.
3. MORTAGNE, ou Saint Etienne be M 0 * 1 $ONE, bourg de France , dans la Saintonge, électif ^Saintes, fur 1 e bord de la Gironde. Ce bourg a ® ,rr a pprincipauté Sc appartient au prince de Pons, de sc ^son de Lorraine, & d’une branche cadette de la t 11 ^ yd’Armagnac. * Piganiol , Description de la France,
pag» 31. irw,ní e »
4. MORTAGNE , Mauritania , ville de F ^ 0 \s
dans le Poitou , élection de Mauleon. C’étoit auune baronnie. *jo('
1. MORT AIN , ville de France, dans lamandie, aux confins du Maine , à huit lieues dches ,Sc à cinq de Vire. Son nom latin est ^ d®Elle a d’abord été une forteresse , bâtie pour * el ,place frontière contre les Bretons : elle fut d°nnle titre de comté par Guillaume le Conquérantsfrere utérin Rqbert ; car Hartolte , maîtresseRobert Sc mere du Conquérant, épousa un seign^^z *mand , nommé Heriuin , dont elle eut plusieurs . j L ií&: entr’autres Robert, dont le fils Guillaume 5 ^stsuccéda au comté de Mortain , étant mort s atlS ^niscHenri I, roi d’Angleterre & duc deNormandsc ’^piiscce comté à son neveu Etienne de Blois, qui re vii lCroi d’Angleterre , mais après fa mort la courq n ° £ ,fiscà Henri II, de la maison d’Anjou, Sc Gustsc 1 ded’Etienne , fut comte de Mortain par son P e ! £ ,jllaum cBoulogne par fa mere Mahaud. Ce comteétant mort fans enfans, fa succession vint à sc , stoscrie de Boulogne, femme de Matthieu d’Ap a mm ar ”la fille Sc héritière Ide, épousa Rainaud de p alll tnat vtin , duquel vint Mahaud de Boulogne Sc de C ctin , qui épousa Philippe , fils de Philipp e '-^^ e D 011 ’"*roi donna à ce fils les comtés de Mortain ffront} ce qui fut confirmé par Louis VlH ^ a íî pC éta>) cpar saint Louis Fan 1226. Ce comte Pm r étm ,s
mort fans enfans, Mortain & Domfront fu r 13)/à la couronne. Philippe de Valois donna a-EvtÇUMortain à Philippe,roi de Navarre,de la mai 0 e ■ a* 11 {pour partie de la récompense de la Champ j aMortain demeura aux rois de Navarre jussi j finde Pierred’Evreux, (autrement de Navarre-