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U,I pon? ll J na -^ ’ ^ a P res avoir passé à Humes, où il y aquelanp I e P ieries y elle combe dans la Marne ( b ) , àQoulon ancc au-desious de la ville de Langres. ( a )Atlas. ' tlVlcrcs de France » P- 94.- ( b) De sijle ,
- bourg de France, dans le Poitou ,un de Fontenai.
Mous?* - Vùye ï Mouzon -
av ec .• bAIS, château de France , dans la Bretagne ,Saii lt R 1C à lr,ai 'quiíat. 11 est aux confins'du diocèíé debaie jî' eU ’ Fur une haute colline, à trois lieues de Lam-là )V è c ^ douze de Rennes. On voit; à demi-lieue dé-cernée 8 e íl0l ‘d, dans le même diocçfe, le bourg deoù il’ 5 e une lieue plus bas, la petite ville de Jugon ,rui nes d > eux àc grands étangs, entre lesquels sonc lesIbiít. è'H à t château, sur un rocher escarpé. * Corn.MQîjçl° treS m anujcrits.
Orient OL1 Moussol. D’Herbelot , Btblíotb.
preaiìet- K ! ^ ^ a àux villes qui portent ce nom. Laa 'dire P orte le nom de Moussai.- Aiatik , c’esl-í'tte l’j ailc ienne Moussai , & que plusieurs croientU est J? Ci , enne Ninive, la capitale des Assyriens; celle-pell e r F Us P l 'oche de Mardin. La seconde qu’on ap-ìe q Ue lstl Plement aujourd’hui Moussal , est cel-Cc nior r^ 115 sommons vulgairement Mosul. Voyez.C e *Wr ^ deux vides Font ^uées Flu " ^ Tigre , & laa T'jjj e ^oit, selon les auteurs Persiens, fa fondationLcs ta y e Ulat b , roi de Perse , de la premiere dynastie.^ H de ^ráiques lui donnent 77 degrés de loiigitude,Cett e vm® les 5 3° minutes de latitude septentrionale,ssisfi Cç e fut aslìégée par Saladin, l an de l’hégire 578 ;lln ssQutì, lìnCefut obligé d’en lever le siège que les babi-k P r irenM^ nt a vec une fermeté iiiconcevable.LesMogolsan trois ans^après la prise de Bagdet ;
Parties ^° 113 c l u ‘ ^ es commíndoit, ne fit alors aucunbens. jq 3Llx Musulmans, ôc n’épargna que les Chré-qu’epg oussal ne laissa pas de fe rétablir après la ruine^nj esls Voit soufferte de la parc des Mogols Genghiz-Veaujj -p 111a ' s Tamerlan l’ayant assiégée avec ses nou-qu’elle li aitares Fan 796 5 il la désola de telle forte ,^dérabij Cd Cus au jourd'hi qu’une ville fort peucon-
Ç; >ux , bois de France, dans la maîtrise des
at pen S &■ le . ts de Saint Pons : il est de six cens soixanteMOí]çe UÌnzc Perches.
resse du d » MONÇt>N ou Monsson , forte-b efi , e de Bar. De Longuerue dic : Cette place1 ° nz iérn e r / Cn 5 qooiqu’elle ait été'considérable dansF °n, q, - e becle , où elle étoit tenue par Louis de Mous-Ccil dtis j av °* t aussi Monsoelliard > & de qui sont des-niasc alin e S fi COnKes âé les ducs de Bar, dont la postéritédans le quinzième siécle , après avoir été*effe de jyj uratu quatre cens ans ; Le c’est de cette forte-f av ? ud bn q u c les premiers ancêtres des comtes° r( e , ^ Ient ^ pris leur nom. Mousson étoit alors très-C0l Hn l0dc P aff oit pour imprenable. Sa situation peu? 'uìeijj. . Ur .une montagne l’a fait abandonner, ôc onMusels ainiG bâtir & s’établir des deux côtés de la}> at * 1)11 CH cer endroit navigable, & où l’on a
A . c qui a donné le nom à la nouvelle ville de°Nt a », °usson. Voyez, au mont Pont , l’articleFar t. ; ou sson. * Piganïol , Defc. de la France ,
a bbay e d -, 'bR-NEUF , en latin Monaflerium novum ,jî 0 ' 1 de Cl 0n ^s, ordre de saint Benoît, congréga-f Ca a Ppeir ni r' *^ ans 1111 àuxbourg de Poitiers, en un?Us l c t - e Chaissaigne. Elle est dédiée & connue*aìnt Andr ,C ^ a, " nt dean l’Evangeliste , & quelquefois,‘,3* an ecc j / e * On lit dans la chronique de Mailiezais,f e v ers r - "*?- c °l' lan, que ce monastère fut fon-r - l !‘baunie Vti 6 ° U Iod 9’ P ar duc d'Aquitaine,>t de G n;il ' a PP cllé aussi Gui-Geoffroi, fils & hé-a dc l l| itain c j aunic VI, & d’Agnès, duc & duchesse1 1 si'hi etl ’, c eoi Philippe y donna son consentement,_.? l ! c l accoi-Hí am b erc j pour lors évêque de Poitiers ,(V e . dans le aUX ’í' omes le privilège de fe choisir unqu’ìl e . *? 0na ere de saint Benoît de Quincey.n de cioir e u s 01 V - 3 cdalt:re du fondateur même obli-^Uelq Ucs ou ation du Moustier-Neuf postérieureanees , puisqu’jl y dit clairement qu’avanc
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de commencer a faire élever 1 église de saint Jean , oule Moustier-Neuf, il avoir été voir le pape Audebra-nus, qui ne parvint au pontificat que i’an 1073. Lesbâtimens de ce monastère n’étoient pas encore achevésl’an 1076, comme on lc voie par quelques lettres dume me Guillaume ; mais des que tout fut achevé, il enconfirma la conduite à saint Hugues de Cluni, à la per-suasion particulière d u quel il l’avoit fait bâtir. Huguesy mit un abbé à la tête de dix-huit moines, suivant Tor-dre dit pape Grégoire Vil, de Tan 1076 , qui veut quece soit Tabbé de Cluni qui choisisse & mette en possessionTabbé du Moustier-Neuf. Enfin, Tan'1096, le quatredes calendes de.Février, le pape UrbainII, après quele concile de Clermont fut achevé > célébra la bénédi-ction du monastère du Moustier-Neuf, & fit luí-mêmela cérémonie de la dédicace de T église , sous letitre de saint Jean TEvangeliste & de saint André.Le même óomte, ou duc Gui-Geoffroi , dota encorede grands biens ce monastère : après qu’il fut achevéTan 1077,le 5 des calendes de Février , Louis le Jeune,eu donna la confirmation Tan 1146, en présence d’unGuillaume , évêque de Poitiers. Ce pieux fondateur,Gui- Geoffroi, enrichit aussi ce monastère d’une pré-cieuse relique qu’il avoir apportée de Venise; c’est iamâchoire de saint Marc , patron de cette fameuse Ré-publique. 11 mourut Tan 1086, dans son château deChizie , ôc fut inhumé dans le chapitre de cette abbaye,d’où il fut transféré Tannée suivante dans l églife. Cetteabbaye vaut à Tabbé trois ou quatre mille livres de rente.Voyez, la France Chrétienne.
1. MOUSTIERS, ou Monstiers , ville de France,dans la Provence, au nord-est de la viguerie d’Aix , ôc-du bailliage de Brignoles ( a ), en latin Monaflerium ,ou Monfterium , par corruption. Elle doit son origineaux moines de Ecrins, qui sondèrent en ce lieu unprieuré conventuel, dépendant de leur abbaye. Aujour-d’hui il n’y a plus de moines, mais des prêtres séculiers »dans Téglise paroissiale.de Monstiers. Cette ville étantle lieu où est établi le bailliage royal, a le droit de dé-puter aux états ou assemblées de Provence : ainsi eKcest pour les choses civiles au dessus de la ville de Riez,où est le siège épiscopal. II y a ( b ) à Monstiers une cha-pelle très-célèbre, sous le nom de Notre-Dame , &furlaquelle le peuple débite bien des fables. On y voit aussiun couvent de Servites, qui est le seul qu’il y ait enFrance. Sa manufacture de fayance & de porcelaine estassez estimée, (a) Longuerue , Descript. de la France ,pag. 3 d z. (b) Viganiol , Descript. dc la France, r. 4.p. 144.
2. MOUSTIERS , bourg de France , dans la Breta-gne , recette de Nantes.
3. MOUSTIERS . MONSTIERS , ou Moustier;en latin Monaflerium , ville ou bourgade du duché dcSavoye, capitale du pays de Tarentaife , à six lieues deSaint Jean dc Morìenne , ôc à onze de Chamberi.Monstiers est le nom moderne de la ville de Tarentai-se, qui a perdu le sien ôc s’est appellée Monaflerium ,à cause d’un monastère qui avoir été fondé en ce lieu ,où les archevêques de Tarentaife demeuroient, ôc oùil u’est resté qu’une grande bourgade toute ouverte ôcfans défense - coupée par TIsère. Ses archevêques étoientautrefois très-puissans , lorsqu’ils étoient princes dupays de Tarentaife , dont la seigneurie temporelle leuravoit été donnée par les rois de Bourgogne, Conrad lcPacifique & Rodolphe , qui élevèrent fort les évêquesdans leur royaume de Bourgogne. Voyez. Tarentaise.Le palais de l’archevêque est le plus beau bâtiment deMonstiers, où les rues font fort étroites. L’églife mé-tropolitaine est devant une place de médiocre grandeur.II y a quelques sépulcres anciens dans cetre église. Lesavenues de la ville sont extrêmement difficiles , & 1 onn’y arrive que par des défilés, bordés de rorrens & deprécipices. * Longuerue , Descript. de la France , part.z. pag. 328.
MOUSTIERS-EN-ARGONE, abbaye de France,dans la Champagne. Voyez, au mot Moutiers , PartielsMoutiers ou Montier. en Argone.
MOUSTIERS D’HUN ou Moustier d’Hun , enlatin Monaflerium Ageduni , bourg de France, dans laMarche , élection de Gueret, au bord de la Creuse. UT m. IV. Hhh ij