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le hoíví 1 ^.^ockex, au voisinage de la ville de ce nom surMOU? ' Vkre deCislc -
Fi anc . ON, Mosomium , Mofomagus , petite ville deSedan l--àampagne , au diocèse de Reims, entreP'ed d'ìi U n ° rd ' ^ Stenay, au midi : elle est située auen vìik T ^olline fort étroite, mais fertile en grains 8 celle sire r 3 ^ eule P a ^ e aLl pied de ses murailles , d’oùcet end- ^ n0m de Mouron. Cette riviere se sépare en0r dinai l ° U Cn deux ^ ras ’ A m desquels fuit son coursg llcs *.* 1 autre passe par dessus des écluses lon-pa rc ^ ^Nt pas dans un canal large 8 c profond , qui sé-d un e D V ■ du àuxbourg. Cette ville étoit la capitaleKei ms , tlce ǰntrée qui appartenoit aux archevêques deV t i e d eux l’échangea avec le roi de France Charlesrage de f U Ì^ et H 79 » ^ a ^'He de Mouzon, par Tavan-tQuj ÛUrs a - ^nation 8 c par celui de lès fortifications , asièges,& CtC Une ^onne place, qui a soutenu plusieursvenue à f Auvent prise & reprise , & enfin est re-été tt0 j S °°ciffance du roi en l’annéc 1633. Après avoirfut repr s nS ent * ers entre les mains des Espagnols, ellecotnte d* ^” arm cc françoise , commandée par le vi-rifier- ^ sinrenne 8 c le maréchal de la Ferré : ses for-
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d'en 0rd 1S ont subsisté jusqu’en 1671, qu’ila plu au roiécan te ° nnc r ^démolition. L’empeieurCharles-Quint,la M ar L. Paix av€c le roi François I, vint fur les terres deMo U 2 î J seigneur de Sedan, & s’empara d'abord dev °>sin d° ’ ^ a ^ le roi qui ne vouloir pas avoir un telpì ed ecc côté , & qui avoir eu le teins de mettre furchevgijç 6 pu *dante armée, donna par-là le moyen aup erciit e rBayarc de se jetter dans Mezieres, dont l’em-r ïpri t ^oit formé le liège, 8c Bayart peu de tems aprèsc ieiin e ^ 112011 • U est certain que Mouzon est fort an-U 4 8 j, ^tie ses habitans ont de la valeur, puisqu’enl°n, i’ s Apathie qui étoit entre eux & ceux deBouil-dan s l‘ a ?orta de se mettre en campagne, chacun étantUtte b ít e«r de tirer vengeance de son ennemi. Aprèsdí r e p Q sanglante . ceux de Bouillon furent vaincusfuivan t U 1 Ì USv l ue dans leurs retranchemens : Tannéefefonj ,’ es vaincus assemblèrent une troupe nombreu-fiége j a c °nduite de Tévêque de Liège, & mirent leSOiireuf Vatlt Mouzon qu’ils emporrerent, malgré la vi-l °uta-f e ^ longue résistance des assiégés: ils y mirentde 11 & à sang , 8c ayant appris que TarchevêqueMo Uï ‘ ïls benoit avec de bonnes troupes au secours deds se rctirerent promptement chez eux. Enfiit obl ie 1Colonìin i mit le siège devant cette ville ; mais iln ede Sa de *f lever. Mouzon étoit de Fancien patrimoi-t>ay e d ''^évêques de Reims (b), qui y avoient fondé Tab-dc i eur e Notre-Dame de Mouzon, la dotant des bienssaisis £ r ° pre église. Depuis Clovis ils en étoienc fou-ets, ^ ds y avoient une cour souveraine. Cespré-*fien t ^ lnnic le dit Dupuy, tenoient Mouzon noble-v erai n , Cn íl 'anc-aleu , fans recônnoissance d’aucun sou-de Fr an U tem P°iel, ce lieu étant situé fur les marchesC ° Pii f? ’ ^ dors du royaume du côté de l’Empire ;^ es de p^ aaP e de plusieurs guerres entre les archevê-X fit >- ^inis & i es évêques de LLge. Le roi Charlesdeau lt . acc l l| isiti° n de Mouzon, & en même tems de. c dard par con tratd’échange du 7 Février 13 79,avecéchange ^ a ^devêque de Reims, à qui ce roi donna enfon s ; Ce Ved y> fur la riviere d’Aisne, au diocèse de Sois-3 . c °nditj^ Ul fut ratifi é par le cardinal légat du pape,yilége s . ? n st Ue la ville de Mouzon jouirait de ses pri-
ÎU , Sc P‘en ! ^"et ciie a conlerve ta cour louvciaineSé, 0ll , 5 3 > que le parlement de Metz ayant été éri-2< jn cd a / a d d un bailliage royal. Le territoire de Mon-de >a jyj ondant en grains & en vins fur les rivages' a des âc f ,e ‘ ^ u "dessous de Mouzon il y a des prairiesu deiiv CCon des, dont le pâturage est fort gras. II s’est“i 9g r / Conc 'les à Mouzon, l’un en 948 , & l’autreP* iSi.'Af Rémoises de la Champagne par Baugier,Mo'xES > Description de la France, p. 50.
ç. ara guav r ' natlon de l’Amérique méridionale, dans leNetr a , iç‘j eur P a y s s’étend depuis Santa Cruz de la,lQr d au r d une ehaîne de montagnes qui vont duIo dc les *i ed ^^é dans la Zone Torride entre lesPoint encò* C ®* de latir. méridionale ; mais on n’en- aP} a iiie a fj- e7 re ni arque exactement les limites. C’est uned *fiue ponr^f’ , ma ' s presque toujours inondée fauteaue ccouler les eaux qui s’y amassent pac
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eu ester elle a conservé la cour souveraine
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les pluies fréquentes, par les torrens qui descendentdes montagnes, & par le débordement des rivières. *Lettres edif. X vol.
MOXIANI, peuples de Bithynie, ou aux environs.Ptolomée , L 5. c. z. les place au-dessous des Spelteni,8c au-dessus des Phylacensii.
MOXOENA , lieu d Asie, aux environs de la Mé-die 8c de la Perse, selon Ammien Marccllin, /. 23 p.zy8. Quelques-uns écrivent Mozena , & d’autres Mi-seaouMizea.
MOXORITANUS , siège épiscopal d’Afrique , dansla Numidie, selon la notice des évêchés d’Afrique, quifournit Domnínus Moxoritanus.
MOYA , ville d’Espagne, dans la Nouvelle Castille,à onze lieues de Cuença vers les frontières de la Cas-tille, de l’Arragon & du royaume de Valence, dans unlieu élevé au milieu d'une forêt de pins. Cette ville > quedéfend un bon château , est possédée en titre de marqui-sat par les ducs d’Escalona. * Délices d’Espagne , p. 3 j y.
MOYA DAS, bourg d’Espagne, dans la Nouvelle Ca-stille, entre le Tage 8c la Guadiana, à 3.ou 4 lieuesd’Althange du côté du sud est. Ce bourg, qui est forebeau, est situé dans une campagne un peu inégale ; maisfort agtéable 8c très-fertile, & qui abonde fur-tout enoliviers. Les pâturages y font excellens. * Délices d’Es-pagne , p, 37Z.
x. MOYANG, montagne de la Chine,dans la provincede Kiangran , au voilinuge de Ja ville de Hiutai. On luia donné ie nom de Moyang, c’est-à-dirc la montagne duBergec, parce qu’anciennemcnt une fille dune rate beau-té , & qui avoir déguisé son sexe,exerça la professionde berger dans cet endroit. * Atlas Sinenjïs.
2. MOYANG, ville de la Chine, dans la provincede Nanking, ail département deHoaigang, huitièmemétropole de la province. Elle est de deux degrés dixminutes plus occidentale que Péking, fous les rrente-quatre deg. 40 min. de latit.
MOYCASHELL, baronnie d’Irlandc, dans la provin-ce de Leinster. C’est une des onze qui composent lecomté de Westmeath. * Etat pré]ent de la Grande Bre-tagne , r. 3.
MOYCULLIN, baronnie d’Irlande, dans la provincede Connaught, au comté de Galhyay, bornée au midipar la baie de Gallway. Elle a une ville de même nom.C’est la baronnie la plus étendue de ce comté. *Etat pré-sent de t Irlande , p. 28.
MOYDOE , baronnie d’Irlande, dans la province deLeinster. C’est une des six qui composent le comté deLongford. * Etat préjent de l’Irlande . p. 43.
MOYELLA (L’iste). Voyez. Moali.
MOYENGE, forêt de France , au comtat Wcnaislin ,dans la châtellenie de Trivier,
MOYEN-MOUSTIER , abbaye d’hommes, en Lor-raine , au diocèse de Toul, entre les abbayes de Seno-ne, d’Estival & de S. Diey. C’est une abbaye régulière deTordre de saint Benoît de la congrégation de saint Van-ne , qui dépend immédiatement du Saint Siège. Elle re-connoit saint Hidulphe, chôrévêque de Trêves,pourson fondateur. Ce Saint étoit Bavarois d’origine, 8cayant embrassé la profession religieuse à Trêves , il furtiré du cloître pour gouverner Téglise de cette ville. Legoût que ce saint prélat avoir pour la retraite, 8c ledésir de mener une vie plus parfaire , Tobligerenr de seretirer dans les déserts de la Vosge > où ayant obtenudes abbés de Senone & d’Estival une place, qui étoit en-tre ces deux monastères, il en bâtit un troisième versTan 677 , qu’il appella pour cette raison Moyen-Mous-tier. II se forma plusieurs saints personnages dans cetteabbaye , entre autres saint Spinule , les deux frères saintJean 8c saint Bénigne , qui moururent vingt 8c un joursaprès saint Hidulphe 8c furent tous inhumés cn 707,dans la ville de Toul, en Téglise de saint Grégoire.Leur translation se fit en 954; ils furent portes dans lé-giste principale dédiée à Notre-Dame. Cent ans âpres lamort de saint Hidulphe, les moines de cette abbaye tom-bèrent dans un si grand relâchement, que e comte Hillinles chassa. & mit en leur place des chanoines, qui ydemeurèrent jusqu’en 896 , que s etant dérangés à leurtour, Tabbé Adelberr, moine de Gorze , du consentementde Fridéric, duc dc Lorraine, y rétablie la discipline