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cqte de cclm cîMcqs. On y charge quantité dc.
II
vins au
de la y,n UAS * ^‘ e ,^ Numidie. C’étoit un fauxbourgL vìp a c \°, mme C $ lrten st s coloni* > felonUsuárd dànsMUHau^T- * Qruln Thefaur.
11 y a a m Aí ^* villeA M’Egypte, furlebordduNil.de boi^r J C 0 . ÌXmo ^>^ e jf > 'ipiionde L’Egypte, l. 11.17. 27.busqué °r lS ^ ^ cs ^àcirnens anciens, avec .une bellepl e j 1)S , e ^ bord çiu fleuve. Tous les environs fonthte âe j.l 53 m ‘ ers & figuiers d'Êgypte. La ville est pe-k» q Ue 011 y v ‘ c comme au Caire. II pourroit fe fai-sr-ijk certe vide seroic aujourd’hui un lieu des Cas-2 j 7 ? ma > oà le pere Vansieb. Relation d'Egypte , p.te t i\ llC fi 11 /! visita Féglile de Muallaca. C’est , a jou-it la ’j Ulle église fort ancienne, magnifique, rrès-cíaire,
I’Egvpc e U cu^ C ^ ue tous * es Coptes ayent dans toutecélèbre f ^ ei ^ P ; ‘ trurc hale , & c’est où le patriarcheachetée n-^miete messe pontificale. Les Coptes l’ontf tir le s ^ m) 'u-ibn-tlAfs. On en voie le contrat écritprince de l’églife, de la propre main de ce
leur v 0 ! ? ou il maudit tous les Mahométans qui laVq chaq >| ÙUt: rav| r.11 y a dans cette église , cinq heikelsdes p r - es de rang, mais séparées l’une de l’autre parà íìx 'rr tre ‘lfis de bois , de sotte qu’on y peut dite cinqles lltls j es a la fois, fans què les prêtres s’intqrrompencdes coi Cs aut res. A Feutrée de Féglifc, on volt fur uneVietg e ° lllnes a ma ‘ n droite , une petite image, de la SteUn jç lue le s Coptes disent avoir parlé à Ephrem ,fort affi U ' S P atl ‘iarches : elle le consola, lorsqu’il étoicluj avoi^ C âe ce que Msez.-le~din-alla , calife de ce rems,
ssiée G a /, C f lnman dé de transporter la montagne , nonvCaire, ^ '^ »tocattam , qui est derriere lp château duPhtetjj* 0 lien à un autre. Le calife vouloir qu’E-d-e f lIf j P ei 'àt ce miracle en preuve de fa religion, fon-Si v 0li! s .paroles du Sauveur, Matth. 17. 29. qui dit :^ r ‘ e l £ Vlex ~ de la fol comme un grain de sénevé, voue*'y transi'*** moflta g fie • Transportes-toi d'.ci là , & elleche >s / 0 '^h.En même rems ilménaçoit le patiiar-dcieme^ 6 ^ rans P°rtoir pas la montagne, de détruire en-[ ai, (Te J- . dation > comme des gens qui professent une* Sltl aho ^' 10n ’ de qui ne méritaient: pas de vivre paridiCc tte jj ' etan Sj qui étoient fidèles. La tradition veuc queta ® ìlC 3 eqéf ,a ^ aia kpfi tem qu’il transportes oit la mon-deslej^depit des Juifs, qui avoientirrité le calife, con-CCtte ì*ria^ eCÌens * ^ eiì de-là que vient la vénération pour
1; , ,^Uez j petite ville de Flraque Arabe, a deux
jjdtée f u j a §dat > & à Foeçident de cette ville. Elle est
h 11 j L ‘sq u >'n' vieie ou canal d lissa ; ses jardms s’éten-
“oau a pagdat. II y avoir autrefois un cabinet d’une
nH fcr\ tí j ls égale : l’on en volt encore les vestiges. * Ma-
M Ij L] l ^bibliothèque du Roy .
,cl oq j^ ac d|R.A, ville d’Egypte , fur le borddu Nil,
q Cíit c. ôc , ' EgyP tc /. il. c. 29. qui ajoute qu’ellc est
^°igné c Quelle a été bâtie depuis le Caire , dont elle est
do>it oq r ■ j x l*eucs. On y recueille quantité de lésâmes*
j ìt>u liqs j' lC opl’ùuile , & il y a pouc cet ester plusieurs
_ c e.iqjp^ 3 Plupart des habitans font laboureurs & gens
a,1 s ôc q a °^ S : 11 y a pourtant parmi eux quelques ar.ti-
í'ile eiìf a e { l' JCS merciers. Je n’oserois assurer que cette
; j e n U,0, “'d , hui le même nom, ni même qu’elle fub-
daiis l e<! ' en U'onve aucune trace dans les voyageurs, ni
I. MOur n 'Modernes..
^ ar c orrq D .- , que Corneille , D.itt. écrit Mix.bergla Su ,! 0 ' 1 - ^'est le nom d'un château d’Allemagne^‘ì r uiss c a £> au marquisat de Bade-Dourlac, sur unfc jette dans le Rhin, 11 appartient aï»? Ucs diseur omlac. Les mémoires & plans géographieCrt ué d e , ,lue ce château est joli, & bâti dans un bourg1 *• MlJtVl n- CS ' * Jaií l°t > Carte de la Suabe.t, ^lisnie f , ville & bailliage d’Allemagne dans
ess D U ! olbe, dans les Etats de 1’Eleéteuc de Saxe.?lì coiTip or C C / e fo^t appellée Rédervvac. La villef P îr Qiss e e f parties, dans lune desqtiellescst
dçs L . o ans l’autre le monastère, où éroit autre-''leéfeqr n °bles. II y a un ancien château , que
? v °it h..; , PSoste a fait fort bien réparer. Ce Domaine
1 °‘t été ríA rort bien réi
J c fiâr ea ,, f réteurs de Saxe , C u urauc u-ui S 4 uc
Vc SUes j- j,, !5?àau, au-dessous de Muhlberg, par leseulen. Ce fut près de cette petite vúle, que
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leieáieur Jean-Frédéric de Saxe fut fait prisonnier enrj47- * 'Zeyler , Top. fup. Saxon.
3. MUHLBERG, chiiteau & bourg cí’Allemagne *en Thuringe , fur les confins du comté de Gleichen. C e-toit autrefois aussi un comté ; mais la race de ses comtes,du nom de Muhlberg ,setant éteinte , ce lieu passa fousla puissance des landgraves de Thuringe, ensuite fouscelle des électeurs de Cologne, & enfin fous celle de làville d’Erfurr. Au reste ce bourg a donné à l’Allemagneplusieurs favans hommes, entre autres ceux qui sontconnus sous les noms de Adam Urfinus , mathémati-cien , Vendelimii Hcllbachius , ôc Simon Heringus , &c.
MUHLDORFF, ville d’Allemagne, au cercle déBavière , dans l’archevêché de Saltzbourg , à un milledu vieux Oèdngen , fur la rive gauche de l’ínn. Elle estdevenue fameuié par la bataille qui fe donna fur son ter-ritoire entre les empereurs Louis dc Báviere & Frédéricd’Autriche en 1322 , & dans laquelle ce dernier fut faitprisonnier. En 1248, les évêques de la Bavière y tinrenttin lynode. * Zeyler , Topog. Bavar.
1. MUHLHAUSEN , ville impériale d'Allemagne ^dans la Thuringe, fur la rivière d’Ufistruth, Vers làHesse, à cinq niillesde Nòrdhaufen. Nonobstant cettéposition , elle est rangée parmi les villes de la Basse-Saxe*Son mois romain simple est de quarautç hommes d’in-fanterie , ou de cent soixante florins. Le terroir quil’environne est fort fertile. Ôc l'Uastruth,qui !a baigne,lui apporte une infinité d’avanrages, aussi a-t-elle étécomptée parmi les villes anleatiques. Elle a néan-moins essuyé en divers rems de grandes calamités.E11 1181, Henri, dit le Lión, due de Saxe , l’ayant priséd’assaut, y fit mettre le feu , & la réduisit presque routeen cçndres. E11 1366., un furieux tremblement de terreen renversa une grande partie. & ensevelit sous fes rui-nes beaucoup d’habitans. En 1442, un incendie, causépar accident. ne lui fut pas moins funeste ; le ravage .qu il y fit fut si grand, que l’efpace, depuis la porte deNotxe-Damx jusqu'à celle qui est appellée la ported’Erfurt, fut dégarni de maisons. En 1 y 2y , où la ré-volte sses paysans donna de l’occupation à plusieurs prin-ces Ôc villes d’Allemagne , sélecteur de Saxe & le land-grave de Hesse assiégèrent Muhllnufen , dosic cespaysans s’étoienc emparés. Dans les guerres qui ontprécédé la paix de Westphalie, elle a souffert beaucoupde la part de tous les partis, qui. tour à tour, la met-toieut à contribution ou la ravageoient. * Zeyler * Top*fup. Saxoii,
2. MUHLHAUSEN * petite ville d’Allcmagnè ádans la Pomerelle , fur la .Schone, entre Elbing ôc Mcl-fack , & près de la ville dp Holland. Elle a été bâtie en1356, ôc appartient =au roi de Prusse* * Zeyler , Top*Pruss. & Pomérel.
3. MUHLHAUSEN , ou, MbsiiHousÈ > ville libre ,alliée des Suisses, enclavée dans F Alsace , à quatre oucinq lieues de Basse. Elle est située dans une belle cam-pagne , fertile en bled , en fruits & en vin. Elle estgrande , bien bâtie & bien peuplée , ornée de plusieurséglises & d’autres beaux édifices publics ôc particuliers.On croie qu’elle est ì'Arïalbimtm des anciens , puisquel’itinéraire d’Antonin met une ville de ce nom entre Au-gusla Rauracorurn qui est Augst, & \Jrunca , que les11ns prennent pour Ensisheim. Cellarius rejette cecteopinion, parce qu’il étoit impossible c\i\’Arialbinum pûtêtre aussi éloignée dn Rhin que Muhlhsnfen > qui en està près de quatre lieues. D’ajlíeurs certe relire passant en-tre la Hart ôc le Rhin, comme lk village de Kerobs leprouve, il ff étoit pas naturel qu’elle dût retourner au-delà de la Hart, oùMuhlhaufen est située , par rapportau Rhin.
De Longuerue ne lui donne pas cette ancienneté*Les empereurs, dit-il, l’ayant bâtie fur les fonds de leurdomaine , elle a été une des plus anciennes villes impé-'riales, obéissant aux préfets établis par les empereursdans F Alsace. Son nom de Muhlhoufe lui vient de laqudntité de moulins qui s’y trouvent : car elle est dansune situation fort propre pour cela, en tic la rivière d’íll& deux autres petites - qui Fenferment comme une isie , &lui fervent dc fossés; de forte que de quelque côté qu’oiïy entre , on rencontre trois fossés, ôc en quelques en-droits quatre, que l’on passe fur autant de ponts, CsaT om. IV, liì