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«oiri J? province de Galloway, qui lui donne sonlande Í3Vance considérablement dans la mer d’Ir-
^onto r^ KINTYR 5 ou Cap de Kintyr j pro-Provi‘‘ e Ì Ecoír e > àaus la partie méridionale de labean^ CC , Kint y r , qui lui donne son nom: il s’avanceMULF dans , la mer d’irlande.s ur u ^LACH A , ville de la Mauritanie Tingirane,doue ^promontoire qui avance dans l’Océan Atlan-*• Ce j 11 Ortelius, Thesaur. qui cite Pline,/, i. c.lach ^ 5 . nt Pline ne dit pas absolument que Mule-durni ° U noni de la ville; il dit feulement» Oppi-q lle c ’e } romon torio Mulelacha. Ortelius , Thesaur. croitMULH a C MuLucHA Plorus. Voyez. Mulucha.gn e ‘‘pM ou Monheim , petite ville d’Allema-viton j° Cle ân Rhin , dans léleétorat de Cologne , en-J<ull út ^ lieue au-dessous de cette derniere ville. *
hilí^rl^SEN. Voyez. Muhlhausen
• toUUAR A S r V ° yeZ ~ ^Ok^OA.
MUl ^°y ez - Miliare.tnidiç t , siège épiscopal d’Aftique > dans la Nu-
P r ° vi ’ La n °tice épiscopale, n°. 109. mec dans cettetelj Us ^ er «grimts Muliensts. C’est ainsi qu’ont lu Or-
v ai ît u aute ur de la géographie sacrée, qui est dé-dits j œuvres de saint Optât, édition de Dupim L’é-MlH ?c‘elstrate porte Maliensis.
jP^-UM PORTUS. Voyez, Senum Portus.de u , château d’Allemagne , dans le duché
riu Si c ^urg 5 entre Bar bi &Stassfurr. Jean Poma-|] s fi chronique de Magdebourg, écrie que Bur-^ a 8deb C ^^^taplau , vingt-neuviéme archevêque defuite Alb° Ut ^* P 1 ' 1 & démentela Mulingen en 1318.E11-le te,^^ht, comte de Barbi, le rebâtit. le fortifia &oeatieotip plus beau qu’il n’étoit, en quoi il^°ient k r * es Eabitans mêmes de Magdebourg > quiles, ,’ ena ises de chagriner leur prélat. En 1632,3ttac lUe r,aUX ' commandés par le comte de Pappenheim,MÙJ** jour des Rois, la maison ou ìe château de
r eii t & les deux villages qui en dépendent , pille-lctcfit d . ^agerent tout, fans épargner l’église, vio-les e îeunes filles de huit à neuf ans, Sc de vieil-dép în ^ mes de soixante & dix ans. Mulingen est de lachc âe la principauté d’Anhalr. C’est la bran-
Sttper c qui le possède aujourd’hui. * Zeyler ,M\jn axo . n - Topogr. p. 16.
•les, p r ' ’ •fie de la mer d’Ecosse, l’ilne des Vester-811% ? du continent de Lochabar & Lorn. Sa I011-Ptès é» j de vingt-quatre milles & fa largeur à peuorge ^ C ‘ On y trouve deux paroisses. Elle abonde enfaille av °ine , en bétail, en bêtes fauves, en vo-dts, m , Cn gibier. Les chevaux de cette isle sont pe-U y a a,s v ifs. La chair du bétail y est très-bonne.r ' v ’ c tes Utte cda de fort beaux faucons. Les lacs Sc lesPoiir 0ns que la mer fournissent quantité de
êc d' an ‘ ans les lacs il y a fur-tout beaucoup de truites^'•S'La k • ’ ^ dans les rivières beaucoup de fau-P°iíîons ' a ' e rie Leffan est pleine de harengs & dehie. * g a Co quille. Le duc d'Argile est seigneur dexertePag. zS 4 ‘ at présent de la Grande Bretagne , tom. 2.
dite ^^OIENSIS , contrée dont parle Hygin , fansMûris 2 f/i- p . a y s elle étoisi Voici le passage : In Pra-K-mì hah ldllcien fi s & Turgalliensis regionum Decu-A lj n ^ vigvnti , Kardines attus quadraginta.
í '° u PÇonn ^ Pn ht :*Multicenjîí. Ortelius, Thesaur.
* Qe LimiXb^ contrée pourroic être en Espagne.
^ Afsiqu ou Mulutensis , siège épiscopal•j°tice g D j S ans f a province Proconsolaire , suivant lap^>tanu^°^ e ’ où Libérarus est qualifié episcopusr tctn « dans , 1st dorius est nommé episcopus plebís Mul-.§ e sius n - a conférence de Carthage, »°. 13J. &c dc de Ci/.u Cû P us V^his MulluatiA , souscrivit au .con->lÏLln ^ Cn 515 -
qui rlir^ ' • iviere d’Espagne , selon Corneille,Char S«t dan < ? udlecou,e ^ans l’Asturie, & vase dé-S a mer de Biscaye. 11 ne cite aucun ga-
MUL 4;/
MULONÀ , ville d’Etbiopie. Pline, L 6 .c. 19. ditque les Grecs nommoienc cette ville Hypatoiï.
í.MULTAN , royaume, ou plutôt province des In-des , dans les états du grand Mogol. Elle comprend leBucor, Sc a vers le midi la province de Sinde , vers lenord celle de Caboul, à l’occidenr la Perse & à Poriencla province de Lahor. Elle est arrosée de plusieurs ri-vières qui la rendent fertile. Cette province produitquantité de coton dont on fabrique une quantité*prodi-gieuse de toiles : elle fournit du sucre, de l’opium, dusoufre, de la noix de gale Sc beaucoup de chameauxqidop transporte en Perse par Gazna & Candahár, oudans les Indes mêmes par Lahor. Cependant le pereCatrou , dans son histoire du Mogol, p. ;6i. dit quele royaume de Multan ne fournit guère au «commerceque quelques chevaux Sc des chameaux fans poil : ilajoute, p. 369. que les quatorze Sarcàs du même royau-me, partagés en quatre-vingt-seize Parganas, ne donnentà l’empereur que cinquante laqL & vingt-cinq milleroupies. Suivant Thevenot > ce que le grand Mogol re-çoit par an de cette province, va à dix-scpt millionscinq cens mille livres. * Thevenot j Voyage des Indes *1. 1. c. 3 2. ■ ;
2. MULTAN ou Mulîon, ville des Indes, dansles états du Mogol, So la capitale du royaume ou dela province de même nom. Le pere Catrou la place parles 33 deg. 40 min. de latir. Sc par les itj deg. 26min. de longic. Thevenot, Voyage des Indes j L 1. c;32. dit : La ville de Multan est attribuée au Sinde patquelques géographes, quoiqu’elle soit la capitale d’uneprovince particulière:elle est située au 29 deg k 4© min.de latir. , & a dans fa dépendance plusieurs villes,comme Cozdar ou Cordât, Candavil, Sandur & au-tres. Elle fournit à l’Indoustan les plus beaux árcs quis’y voient, Scies plus adroits baladins. La plupart deshabitanssont Mahométans. II y a cependant beaucoupde Banians : car Multan est leur principal rendez-vouspour négocier en Perse, où ils font ce que les Juifsfont ailleurs ; mais ilá sont bien plus adroits que cesderniers : càr rien ne lent échappé, & ils ne négligentaucune occasion de gagner » quelque petite qu’elle soit.Voyez. Banians. II y a encore à M thran une autre sortede Gentils qu’on appelle Catrí ou Raspoutes. Cetteville est proprement leur pays, & c’est de-là qu’ils sor-tent pour se répandre dans toutes les Indes, ils for-ment la seconde tribu ou caste des Indiens. Ils fontprofession des armes , parce qu ils prétendent êtredescendus des princes Gentils. Ce n’est pas qu’il nes’en trouvé de marchands Sc même dé tisserans ; maisils sont méprisés dans la tribu & passent pour des genslâchés & fans honneur. Ces peuples Gentils ont nnepagode fameuse à Multan. On y vient en pèlerinagede tous les endroits de la province de Lahor & de quel-ques autres pays. L’idole qu’on y révéré a la face noire .Sc est vêtue de cuir- rouge : elle a deux perles a la placedes yeux, Sc l’érnir, ou gouverneur du pàys, prend les of-frandes qu’on fait à certe idole.
Pour une capitale, la ville de Multan a peu d’éten-dué; mais elle est assez bien fortifiée , & c’est une placéde grande importance pour íe Mogol, lorsque les Per-sans sont maîtres de Candahar. Multan étoit autrefoistrès-marchande ; les marchandises desceridoient à peu defrais à Tattá par l’Indus, où les márchands de diversroyaumes les venoient enlever ;màis comme présentementles vaisseaux n’y peuvent aller, patee que le lit de céfleuve est gâté en différais endroits , & l'embou-chure fort ensablée, le trafic est beaucoup diminué ìparce que les frais des voitures par terre sont tropgrands.
MULTE , riviere d’Allemagne , dans la Haute S axé(a). Elle a fa source aux confins de la Boheme, tra-verse la Misnie, où, après s’être accrue des eaux de lâriviere de Schop > elle va sc jerret dans la Mulde j unpeu au-dessus de Grimm (b). Zeyler n ° ml ) 9 e c ^ tte ri-vière Mulda , comme celle dans laquelle elle a son em-bouchure. («) J ailla t , Atlas. ( b) Zeyler , Carte de laHaute Saxe.
MULTIEN. Voyez. Mulcien.
MULTZIG, ville de France, dans la Basse Alsace #bailliage de Multzig.
Tom. IV. Iii ij
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