MUR
n* ’ au département de Paoting, seconde
l,ne rninnr C i province. Elle est d’un degré cinquante-tc f>eufH ^ ,Pà occidentale que Péking, sou; les trcn-
Mur C ^ rCS vin g c ~huit minutes de latitude.appeUoi- ’ en * atin Mur us , en grec Tux°s- L es Grecsa PPellpi-- nt ain ^ certaines maisons fortifiées que nous
II * e st rion s aujourd’hui Châteaux.eî!tr aord' aU - arr ‘ v ^ les anciens ont bâti des mursreuts d in ^, rcs - Telle étoit la muraille que les empe-^°nstanr' Constantinople firent élever pour garantirbares. X 'il 0 , & fcs environs des incursions des Bar-du p^i e C ^ co ' c attfiì!a muraille qui fermoir l'entréeTelles ' P ° nnese ou de -la Morée du côté de l’isthme.to icnt l’A 0l ? nt ^ cs àux fameuses murailles qui sépa-l’isle dont i ' etcrrc j soumise aux Romains, du reste deest encore e f refusoient de se soumettre, selle
parle zj^ a L^aude muraille de la Chine, dont jeRie , ^c U « rs ‘ ^ o y ez - aux mots Examilion , Tarta-
,8tie. / BAREZ, ville de France , dans le Rouer-P°sc a Une collégiale, dont le chapitre est com-dc d 0Uz n r doyen > d’un sacristain , de dix chanoines Sc«fille C j ClT >i prébendes, qui n’ont ensemble que deuxdes pi cens livres. II y a encore des Cordeliers &
j Vastes.
r. Toys?. Mursa.
Mti £R ^RA , nom latin de la rivierede Muer. Voyez
MbRípj,
^ Ue S'Un - . OU Puerto-Muradal , que quel-de l a s ect 'ivent Puerto-Muladar , nom d’un PasCaft iUç ?|J ta §ne de Morena , par où l’on entre de lade P 0rti) cuve dans l’Andalousie, vers les frontièresr v iíl 0 jf ‘ Hcu est renommé dans l’histoire par
st, rle s ^ e c l u e les Espagnols y remporterent en 1202’Alfonf aur f s qui y perdirent deux cens mille hommes.doi etlt j* roi de Castille & le roi de Navarre comman-Mlofi f* . retiens contre ces infidèles. Ce lieu s’ap-^ot Sa, nciennr| ement Saltus Caflulonenfis. Voyez au.,r u s, l’article Saltus Castulonensis. * Cor-
k\J̰ :rrné '
Pjìjj^^NIMAL , ville de l’Arabie Heureuse, se-*U tAl » ‘-J. c. 28. Quelques manuscrits lisent V ran-
de^^.O » *Be d’Italie, à un mille au nord de laPiPitçrgi en ÎÉ > autrefois le refuge des A lcinates & des4,9 vili e .-Tursqu'ils fuyoient la persécution des Huns.ll hc at,tr<?u ed: ^^tie dans cette isle, & qu’on appelle311 'Hot y Ven R e J fait les délices des Vénitiens. Voyez* Ult i ôc f îi ISE ' L iste de Murano a trois milles de cir-
A/à- Est divisée en deux parties par un grand canal.
Mur \ \ T artc du Domaine de Venise.
Ce qu’il ^LM , lieu d’Italie , dans la Campanie, àa ar ^azi l V r j lt P ar une ancienne inscription rapportéed^is f 0jj 1 dans fa République Romaine , & par Aide ,ce w*' 9 * 1 ® de l’Orthographc. Ortelius soupçonnelt ' n tr, P°utroit être la Summuranum d’Antonin ,
t P A
Cl '«ai 0tl j N > bourg de France, dans le Rouer'gue,
i. mur ?! lhaiid -
V 5 r SHe ( a \ T - ville de France, dans la Haute-Au-fl U y - 3 Pui i’Alagnon, en latin Muratum ad Ala -r Ct)t au rJ M? ?* ^^st une ancienne vicomté qui appar-llr le hau/'ft a cst située au pied d’un rocher,Eau. ç . uquel on voir encore les ruines d’un châ-^ >1 y avoif 1 C 113 P as été bien instruit , quand il a dit® *fc de ^ un collège de Jésuites à Murat. Dans l’é-u n s °uicats fo,^ 9?'-'E U , y a un chapitre {b )\mais lesa. lc 6cd’un h . Un rres * m édiocre revenu. Murat est? d’mie or - d’une maîtrise des eaux & forêts
? Larlaàr^?^^ toyale qui ressortit au bailliage de VieuaufiecoH . ' . P^part des habitans de cette ville fonta ǰn d ’ An r :on y fait aussi beaucoup de dentelles,* 6 'P’ U6 Ti§âo/, Descr. de la France,
• Muáift H p - 3 ° 4 -
* 8e forêrc T et dc Fraqce, dans la maîtrise des
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V ^ c Aeu x ^yon j elle est de sept cens quatre-
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âe f 0r " f „ j .ois de France , dans la maîtrise des
dìv ì. forêrc rl a 7 1 *ance , aans la maitrne ucs
Luit arnenc r? Llontmarault : il est composé dç centu us oe un q ua rt.
MUR 44^
MURA W , bourg d’Allemagne , dans la ôciue, àquatre milles des confins de l'Autriche fur la Muer. Oncroie que les anciens l’ont appellé ad Potitem Mûri. *Jaillot , Atlas.
MURBACH, abbaye de France, dans la Haute-AI-sace , sur la riviere de Rotbaeh, entre Colmar & Muhl-hausen, dont elle n’est qu’à trois lieues. Cette abbaye esttrès-ancienne, ayant été fondée en yi 4. Saint Pirminétant en Alsace {a), y bâtit l’abbaye de Murbach dansun fonds qui lui fut donné par le comte Eberhard , Scy mit douze religieux tirés de Richnow. Elle fut ap-pellée la Retraite des Pèlerins , fans doute parce qu’onles y recevoir avec beaucoup de charité , comme il pa-roît par la chante de Thierri IV , qui confirma cette fon-dationl’an 723, ou plutôt l’an 731.ou732.On ditqu’E-berhard y embrassa la profession religieuse, & qu’il y finitses jours. Ce monastère devint très-riche (é>) : >1 eutde grands biens en Suisse, & même la seigneurie dela ville de Lucerne. L’abbé a été mis au nombre desgrands princes de l’Empire , qui donnoient leur suffra-ge librement dans les diètes, & il n’étoit pas du nom-bre de ceux qui n’ont voix qn’en corps. Le cataloguedes abbés de Murbach est fort stérile (c), & ne con-tient presque que les noms. On met de ce nombre saintSymbert. Gontrand & Frédéric obtinrent des bulles dusiège Apostolique & des lettres des empereurs qui lesmaintinrent dans leurs privilèges. Entre ces deux abbéson place Sigismond , ou Sigimar, à qui l’empereur Lo-thaire accorda en 834, quelque grâce à Strasbourg.Frédéric fit en 88s, une société de prières avec lesmoines de saint Gai. Murbach étoit alors du diocèse deBasic. Rodolphe Steur ou Stohr de Stohrenbourg ( d ),pourvu par les bulles de Paul III, investi par CharlesV, posséda conjointement l’abbaye de Murbach & cellede Lure ou Luders, située fur les confins du comtéde Bourgogne & des terres de Montbelliard. Par le trai-té de Munster, l’abbé de Murbach ôc de Lure est comp-té entre les états situés en Alsace , qui doivent demeurerimmédiatement soumis à l’Empire par l’article Teneatur ;mais en 1680, le roi de France fut mis en possessiondu suprême domaine sur Murbach : l’abbé, qui étoit évê-que de Strasbourg ( François de Furstenberg ) se soumitau feu roi Louis XIV, comme ont fait ceux qui luiont succédé dans cette abbaye ; ce qui a été autoriséà l’égard de toute l’Alsace par le traité de Ryswyck »confirmé par ceux de Radstat & de Bade. On fuit dansl’abbaye de Murbach la régie de saint Benoît ; l’on n’yreçoit que des nobles de 16 quartiers paternels & ma-ternels. L’abbé est seigneur des villes de Gibreiller , deWatriker, de saint A marin Sc de sa vallée entiere,ainsi que de plusieurs autres terres. Les revenus dê l’abbayeconsistent en vins, en grains & en pâturages. On voitpar les anciens registres qu’il n’étoit pas permis aux re-ligieux de procéder à sélection d’un abbé, fans requé-rir les commissaires de la régence établie à Ensisheimpour les archiducs. C’est à présent le roi de Francequi nomme les commissaires, en présence desquels le»religieux choisissent trois personnes, & dressent un pro-cès verbal dc la pluralité des voix fur les trois qui ontcet avantage. Le roi choisit celui des trois qifil juge àpropos. On y voit le tombeau du fondateur à côté dugrand autel > & à I’opposite celui de sept religieux massa-crés par les Huns. La bibliothèque est dans le clocher.Les plus rares livres font les manuscrits , dont il y ena en lettres mérovingiennes, lombardes’ & saxonnes ;fur quoi il faut voir le voyage littéraire de dom Mar-ronne , t. 1. p. 2. L’église est fous le titre de saint Léger,évêque d’Autun. (a) Abrégé de l’hifi. de Vordre de saintBenoît , 1 . 4. c. 21. (b) Longiterue, Description de laFrance, part. 2. pag. 242. (c) Abrégé de Vhist. del’ordre de saint Benoît , 1 . 5. c. y 9. (d) Longuerue , p.242.
MURBOGI, peuples de l’Espagne Tarragonnoise,selon Ptolomée, /. 2. c. 6.
MURCI. Voyez Virgi.
1. MURCIE , c’est le nom du plus petit de tous lesroyaumes qui composent la monarchie d’Espagne, àmoins qu’on ne veuille prendre Jaen & Cordoue pourdeux royaumes particuliers. II est borné au nord parla Castille Nouvelle 3 à l’orient, pàr la mer Méditerra- j