MYC
«í du'Ìs 5 " Canons de ^église d'Afrique, can. 127, ilL provin^n^ 7 ^ ' & d est mis entre les députés dedans la jA ^ l j ocon solaire ; mais comme Muzuca étoitKuenfís ^ acc - nc > H y aut mieux lire ì/tvÇumstvèc , Mu-strip t j Qi ’ C01Tlrn e porte le grec auffi bien que les sou-de Carth S ’ ° C ^ U ' bailleurs s’accorde avec la conférencektUZnfr avec la notice épiscopale.
P r ovìn Ce «j > íìcge épiscopal d’Afrique, dans là
concile roc °níulaire ; Januarius, son évêque,assista auvol. » enu sous saint Cyprien. * Harduin. collett. conc.
MÛ» 70 - , ,
Franc e a ' en ^ atln Mitseium , Mûfiacum , lieu deIW’ ans la Normandie fur l'Aure, à une lieue dede not 'd j diocèse & élection d’Evreux. La terreson noi ^- a cu des seigneurs de marque, qui portoientdtT) 2ur v d rs Veno ' enc de E- a fi* er deDonon,qui avecla paroiff C donjon, son parent, fonda une abbaye dansdeH.aye r C s^ e ^ uz y > du consentement de Geofroi ôcquçde pu es ^ 15 , vers l’an 1144, Geofroi de Liévc, évê-dònt f a j ^ tres & légat du pape Innocent II, en France,leur fond - nard a fà un si bel éloge, reçut Iili-mêmeparoît. n at ‘ 0n par un acte qui subsiste encore ; ôc ilqù'ìl Ra y er I e P ere avoir épousé sa sœur , puis-v ôt dc s ne le titre de neveu dans cet acte à Goslin, pre-^ r *P°sttu ° n ^'se» troisième fils de ce Rayer, Gojlenuseccí esia nofira , nepos nofler & filmssupradittitoit le n ° lu - 1 - Geofroi de Muzy, son fils aîné , qui por-de ce digne évêque, fut pere de 3. RayerM’Eii-. du nom, vivant en 1138, qui fut enterréJeune ^ ^ d’où sortit 4. Raver III, appellé led? rent es p^ e abattre de 1191, ou il retient cinq folsHay er r Ul l’abbaye de l’Estrée , que lui ou un autrec ° n seníei° n 5 rem tt un peu après à ce monastère duípnt Ppur^fi 11 d ^ » femme du donateur, 3. Ceux-ci eu-IçiTituc âls Jean I de Muzy, qui de Mathildc falEstrée' avec laquelle il avoir fait bâtir une chapelle àHob^t T- Ii2 J> eut dean II, seigneur de Muzy &fiign Cut > í ei ë ne ur de Moselle, pere d’un autre Robert,^dejd Hacville, qui de Marguerite fa femme eutHlaiflk . vivant en 1341, Jean II, vivoit en 1243 SMuzy f c Oìlle, sa femme , Jean III, & Mathilde de^ Tonr^^ de Guy de Tournebu , dont elle eut Jean^ j^n , mort jeune sans alliance avant l’an 1305 ,»Voi t é R de Muzy, qui vivoit encore en 1306 , quiMathilde , dame d’un fief d’Achetes n’eut■"tt des' 61 stui fut Jeanne de Muzy,femme de Ro-Vc ndit ] a ° Urn ebu, dont vint Guy de Tournebu, quiAp°i nt ^ ter re de Muzy avec celle, de Louye, qui n’cnc Puis été séparée.
MY k
1 bourg de la tribu de Gad, an-delà du Jour-t 6- C 0 ) 1 Jose Ph . Antìq. I. 2 o. c. 1. C’est peut-être,fi^sebe a lìl ^ > biEl. le même lieu que Zia dont parledk Phii’.^ Z>1 M > in lecis Heb. & qu’il met à cinq millesJ 2. »hie vers L’occident.
, * atls H ’ Ì? e de la Doridc. Pline, /. y. c. 31.
Mvffi^p'amiquc.
* a pia vil lede la Cilicic, selon Pline, L f. c. 27.
, f dfys C H dans les terres. Quelques exemplaires li-Ce fi uiic f ‘ Ortelius , Thefaur, écrit Myarïda ; mais.> 41 ^ d’Imprimeur.
■fiyptc. n ' nom qu’Etienne le géographe donne à
ASHS r
^Pi$cnn 1 1 OU selon un autre manuscrit, Mvses, sié-Phésc. ^ aI ,dont il < -
la met
Cet
est fait mention dans le concile d’E-
V«. çvêché ne m’est point LONN àìêroctes metr ne soìi ectui de Myce . que la n ? r le d’Ephesc.^ la province d’Asie sous la métropole
gBUS^to, àns l’Anatcsiie ’
- >, á du dLoit -êì z-w°!- CctK
It dp de Neptune dc l ‘í,,a Ln*l. iePsitagne, la pliis élevée de la cot V . ^ anS le mc-Ux ( sommets , & se trouve au,our ^ ^ c’est
e etaj quç Strabon V’a décrite ; 6 ^ p\ e \n de
A ttes beau pays de chaste, couvert e , ç arst fon > àfauves-, on la nomme la montagn éloi-
duo village de même nom qui n eft g P
MYG 45 z
gné, ôc quî, suivant les apparences , a été bâti fui: les rui-nes de l’ancienne ville de Priéne, où Bias , l’un des septSages de la Gréce , avoit pris naissance. II court sor cettecôte des voleurs par bandes, qui ne permettent guèred’en approcher. * Tournefort , Voyage du Levant, let-tre 10. p. 1J4.
Les anciens ont connu cette montagne. Strabon, /.14. p. 636. dit qu’ellé est vis-a-vis de Visse de Samos,& ajoute que le bras de mer qui se trouve entre deuxest d’environ sept stades. Homère en parlq dans soncatalogue des villes, vers. 376. Hérodote , /. 9. c. 106.Thucydide, l. 8.p. 599. & Diodore de Sicile, /. ujc. 3 4. en font auffi mention, & la mettent tous dansl’Ionie. 11 est vrai qu’Etienne le géographe la placédans la Cárie, qui ne s’érendic jamais au-delà du Méan-dre ; mais comme il est le seul de son sentiment, on nedoit pas beaucoup s’en embarrasser.
1. MYCALESSUSi ville de Bœotie, dans les terres,Pausanias, /. 9. c. 19. Strabon, L 9. p. 405. & suiv.ôc Etienne le géographe fonc mention de cette ville.Pline > l. 4. c. 7. dit qu’elle étoit fur la côte ; ôc Thu-cydide, l. 7. p. 309. paroit favoriser ce sentiment.
2. MYCALESSUS , montagne de Bœotie, selon Pli-ne, /. 4. c. 7; Elle tiroir son nom de la ville dont ilest parlé dans l’article précédent.
MYGENA. On lit ce passage dans la chronique d’Eu-sébe, Mycena c on dit a in Italia , q}U nunc Cum£. Jccrois, dit Ortelius, Thefaur. que ce passage est cor-rompu ; car Miséne ôc Cumes sont deux lieux différais.Ortelius ajoute que dans un manuscrit qu’il avoit en-tre les mains, on lisoit Mycena, condita in Italia , céqui servit plus raisonnable. C’est de la ville de Misénedont il est question.
MYCENA. Veyez. Mycena.
MYCENAî, ville du Péloponnése, dans l’Argie , 8cla capitale du royaume d’Agamemnon. Les poëtës ontcélébré cette ville. Virgile, JEneid.l. 6. v. 838.dk:
Eruct ille Argos , Agaràemnoniasque Mycenas.
Et Horace , l.i. O d. 7.
Aptum dicit equis Àrgos , ditesqite Mycenas.
J’aî parlé du royaume de Mycenes dans l’article dela Grece. Voyez, au mot Grece, Strabon remarque,qu’après l’extinction du royaume d’Agamemnon la villede Mycenes déchut si considérablement, que de sonrems on n’en voyoit plus aucun vestige. Dans le temsnéanmoins que les Romains faisoient la conquête de laMacédoine, quelque partie de cette ville subsistoit en-core ; du moins Polybe , Excerpt. I. 16. p. 73. ed. V s-lef. nous le fait entendre 5 ôc Tite-Live même , 1 . 31. c,39. semble dire la même chose. Presque tous les au-teurs écrivent Mycena au nombre pluriel. Homère meclc nom de cette ville au nombre pluriel & au singulier.Dans le catalogue des villes il écrit Mmmai , Mycena ;ôc dans le livre quatrième il dit Mwtm»), Mycena. Oncroît que Mycena est aujourd’hui Châtie ou SaintAdrien.
MYCENI, peuples de la MàuriranieCésariensc. Pto-lomée » l. 4. c. 2. les met avec les Nacuenfii ôc lesMaccura , au-dessous des monts Garaphi.
MYCHALE. Voyez. Mycaleì
MYCHOPONTION* Nom que les habltans de Bi-thynie donnoient à la caverne d’Achérusc, par où onsopposoit qu’Hercule étoit descendu aux enfers. II estparlé de cette caverne au mot Héraclée. Voyez. Há ra-clée , »° 23. * Ammían. Marcel. 1 . 22. p. 230.
MYCHTHONIA- Voyez. Mygdonia.
MYCHUS, port de la Phocide, selon Strabon, U9. p. 409. ôc Etienne le géographe.
MYCI, peuples d’Afie, dit Etienne le géographe*fans marquer en quel pays. Ils habicoient apparemmentdans la Persic, car il est à croire que ce sont les me-mes peuples qu’Hérodote > L 7- appelle pareillementMw toi , Myci , & qu’il place dans la fie,.
MYCINI, peuples dc la Mauritanie Cesariensc. Voyez,Myceni.
MYCLEA, lieu d’Italie, auprès de Terracine * se-