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Tome quatrième. M - P.
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MY 8

2. MYPvTUNTIUM MARE , ou MyrtuntiusLacus , mer ou lac de Grece , entre la côte de l’Acar-nanie à l’orient, & l’isle Leucade à l’occident, selonStrabon , /. 10. p. 459,

MYRsUSSA, monragne de la Libye, selon Etiennele géographe. Ortelius, Thesaur. dit que Callimaquela met dans la Cyrenaïque, & qu'Apollonius en taitun promontoire qu’il nomme Myrtosium.

MYSAR1S. Voyez, Misaris.

MYSE , ou Mysa , riviere d’Allemagne, dans la Bo-hême. Elle a fa source aux confins du palatinat de Ba-vière , Sc prenant son cours d’orient en occident, enserpentant, elle traverse le cercle de Pilsen , côtoyéensuite ceux de Rakoníck Sc de Pod-Berdcsk- , Sc vase perdre dans le Muldaw à Sbraslaw , un peu au-deiïusde la ville de Prague. Les principaux lieux qu’elle baignedans fa course, sont Statz , Meiss, Pilsen, Bern-Beraun ,Karlstein Sc Sbraslaw. Entre autres rivières ou ruisseauxelle reçoit le Cadburz , d. & la Watta, d. * Jaïllot,

M YSECROS, fleuve de l’Arabie Heureuse. Pline,

l. 6, c. 28. le met dans la partie méridionale de cetteprovince.

1. MYSIA. Voyez. Mœsia.

2. MYSIA , contrée de l'Aíîe propre. Strabon , /. 12.p. 571. fait entendre qu’il y avoir deux Mysies dansl’Asle propre. Les peuples, cìit-ii, qui habitent aux en-virons de rOlympe de Mysie , font au midi des Bithy-niens : ils font appelles Mysiens & Phrygiens , Sc cha-cune de ces nations est double. Ensuite, après avoirparlé de la grande Sc de la petite Phrygie, il ajoute:II en est de même de la Mysle ; l’une , surnomméeOlympéne , joint la Bithynie , & s’étend jusqu’à l’Epi-ctete , dans la Phrygie -, l’autre prend depuis le fleuve Caï-cus & la'ville de Pergame jusqu’à Teuthrania ,&jusqtiàl’embouchurc du Caïcus. A la vérité Strabon ne dit pasclairement qu’il y eût la grande Mysie Sc la petiteMysie ; mais comme Ptolomée, /. 5. c. 2. fait men-tion de la petite Mysie, on doit conclure qu’il yavoit une grande Mysie ; Sc puisqu’il met la petitefur l’Hellespont, il s’ensuit que la grande est celleque Strabon place aux environs des fleuves Caïcus Scde Pergame. Pomponius Mêla, /. 1 .c. 18. Sc Pline,l, 5. c. 30. disent que la Mysie avoit une grande éten-due avant l’arrivée des yEoliens dans f Asie ; mais alorsl’TEolide s’étant formée de la plus grande partie dela Mysie , cette derniere province se trouva resserréedans les bornes que lui donne Strabon.

3. MYSIA, contrée Sc ville, selon Etienne le géo-graphe , qui n’en donne pas une plus grande explication.

4 MYSIA , petite contrée du Péloponnèse. II y avoit,selon Pausanias, /. 2. c. 18. dans cetre contrée un tem-ple dédié à Céres Mysienne. Ce nom de Mysie luivenoit d’un certain Mysius , que les habitans d’Argosdisoient avoir été hôte de Céres.

5. MYSIA, ville de la Troade. Strabon, l. 13. p.615. la place au voisinage d’Adramittium.

6. MYSIA, ville de la Parthie , selon Ptolomée,/.6, c. 5. qui la place entre ParbaraSc Cbarax.

MYSIA-ABRETTENA. On donnoit ce nom à unepartie de la Mysie, selon Strabon, l. 12. p. 374.quidit que la Mysie Abrettene étoit arrosée par le fleuveRhyndacus.

MYSIA COMBUSTA , ou Mysia Catacecau-mene. Strabon , /. 13. p. 616. donne ce nom à une pe-tite contrée de la Mysie.

MYSIA HELLESPONTIA, nom que Ptolomée, /.

4. c. 2. donne à la petite Mysie , parce qu’elle étoitsituée fur l’Hellespont.

MYSIA MAJOR , ou la grande Mysie. Voyez.Mysia. 2.

MYSIA MlNOR,ou la petite Mysie. Voyez. Mysia 2.

MYSIA MORENA, nom que.Strabon, l. 12. p.y 74., donne à une partie de la Mysie.

MYSIA OLYMPENA , nom que l’on donne à lapetite Mysie, qui fut ainsi appellée à cause du montOlympe qui s’y trouvoir. Elle etoit située fur la Pro-povitide, Sc s’étendoit assez avant dans les terres.

MYX

MYSIANUM STAGNUM. 011 Mysianuslac de la Scythie Européenne, selon Ortelius, i / ,

qui cite Jornandès.-II ajoute que quelques tnanti ^au lieu de Mufiamu , lisent Morfiartus Sc qúe 0 aporteur Nurfmnus.

MYSISTRATUM. Voyez, MytistratuM.MYSIUS, fleuve de ILEolide , selon Strabon, ^p. 6 15. qui dic qu’il avoir sa source au nionrnus, Sc qu’il se jettoit dans le Caïcus.

MYSIUS, Voyez. Moesius.

MYSOCARAS , port d’Afrique , dans la t ^ aU _nie Tïngitane : il étoit, selon Ptolomée, /• 4' c 'dessus du port d’Hercule. , y[y-

MYSOMACEDONES , peuples d'Asie, { cS

sie , selon Pline, l. 5. c. 29. Ptolomée, L fj^ieiismer dans la grande Phrygie. C’étoient des Mac*-mêlés avec des Mysiens.

MYSORUM ESCHATE. Voyez, ThyatirA-MYSOTMOLITzE, peuples de la Lydie, j* ° s0 xí-ne , /. y. c. 29. Quelques manuscrits lisentMOLiTAï, Sc d’autres Mesotimolitai. Le P ere [CCdouin préféré certe derniere orthographe, tall[ ^,'esqu’elle lui semble la plus juste, s’agissant des P e * [C(qui habitoient au milieu du mont Tmolus » si lie ^ s àequ’elle se trouve appuyée des notices épiscoP 3 * (rla province de Lydie, où uta-oTífAÓxXc^Mefotonteí 0 ^1»Mesotimolos , a le dixième rang. Le pere te0 ir,convient néanmoins que Misotmolitœ peut se s otl . ( lesparce qu’alors il signifieroit des Mysiens mêler aTmolites. . (e-

MYSTIA,viile d’Italie, dans la grande Gs e | cf jcIon Pline, /. 3. c. 10. Pomponius Mêla, /.a- c ‘Mijiia, Sc Etienne le géographe la donne au*ni:es. C’est aujourd’hui, dit le pere Hardou' 11 »nafleracï , ou comme d’autres disent Monte st 1MYSTICUM HELLESPONT1S. Sophron'^^s.mention de ce lieu, dans le pèlerinage de S. PieiT ePaul. * Ortelii Thesaur. . (C‘

MYSTIENSIS, siège épiscopal de la Lyca 0ll L c ’ e JeIon le premier concile de Constantinople. La n° raD gLéon le Sage écrit Mysthia , Sc lui donne le 7parmi les sièges independans. pjjpe

MYSTUS, isles fur la côte d’zEtolie, selon/. 4. c. 12.

MYTHEPOLIS. Voyez, Mythopolis. x \tW c

MYTHOPOLIS, lieu où les fontaines ont si llt igO'chose de commun avec le Nil, à ce que dit . jf 3 it

nus, in mirabilib. Aristote , in admìrandis , ^

aussi mention de ce lieu, le place au voisinasrais Ascanius, à cent vingt stades de Cius-MYTHOS. Voyez. Fabula.

MYT1LENE. Voyez. Mitylene.

MYT1SERATA. Voyez, MusistratuM- , 0 on

1. MYTISTRATUM, ville de l’Acarnanie '

Etienne Je géographe. .. v jro llS

2. MYTISTRATUM , ville d’Afrique > aux e £l r

de Carthage. C’est Etienne le géographe qni ‘ >

tion de cette ville 3 il cite Polybe, mais il c,te c j\ u> lCcar Polybe , /. 1. c. 24. dit que Mytistratn' 13 £ aL -th rville de Sicile, fous la dépendance pourtant

ge. Voyez, l’article suivant. . [cS n 1 '

3. MYTISTRATUM, ville de Sicile, s el0 ‘ p oh e

terprétes de Polybe, /. 1. c. 24. Le texte 6 ^Mvrìíç-paTov , Muttiflratum. Diodore de SÍL> £ ’^ géo

p. 876. écrit MvçpaLTov , Muftraton , Sc Etss Iin ^ e f oiígraphe lit A J ui!ç-paTGç , Amejïratos. On prétend q ì C £ttC

aujourd’hui Mijlretta. Pline donne aux habita

ville le nom de Mutujìratìni, i e oéoS ta

MYUS. On nommoit ainsi, selon Etieiio e ^phe , une des douze villes de l’Ionie. Strabo > ^oin^636. dirque de son rems U n’en resloit pas c _ % 9 ‘

vestige. Pausanias, /. 3. p. 400. Sc Ph lie ’ pat’ e

nous apprennent que cette ville avoit été f onIoniens, , je Th sa

MYXT,, Maximianopolis , ville épiscopaj^ce . dans la province deRhodope. Ennepius ^ ar dt l>n ‘

assista au concile d’Ephése tenu l’au 4? 1 *

Collect. conc. vol. 1. p. 1423.

FIN DE LA LETTRE M,