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Tome quatrième. M - P.
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MYR

_ MYRGETAE,, peuples de Scythie, Mon Euetl

géographe, qui cite Hécatée. . T,„ mn ouÌus Mêla,

MYIUAnVi . peuples ^ync. Poœ^ anuS .

*• i. c. i r. les place au bord du n . ^Ike Mque,MVRIANDPvUb , ville de Syrie, dans 1 B ^ qu>ellsselon Sttabon, L 14. Xénophon > *■ 1 • P' ? c _ i j. ScSatie par les Phéniciens. Ptolomee > ’ * m e • m aisAnien, l, de exped. Alex. parlent c ..

les interprètes du premier écrivent Myr

riandrus. > P tienne le

MYRICA, iste de la mer Rouge.scl u met

géographe. Ptolomée , /. 4' ^ h yr siaea pour My-

d H'Ppade-, mais les interprètes Usent wvi

ric fi Voyez. Amphipolis. \p géographe,

MYR1CUS, ville de la Troade, fctiei . » | é J doS &

qui cué Hécatée, dit que cette ville etoide Uesbos.

^yrid... ,

Qz. ltjso?'^^' de l'àllde. Sttabon, /. 13. f

1. Voyez. MœridiS.

[jjj J * *»4.w uc. x ruvuuvi utxcxwn > *-• *}' f '

Prcnoit [ e °' llle un port. Plin%, l. j. c. 30. dic qu’elle^ t. x, 110111 de Sébastopoìis , & Pomponius Mêla jde. aj 0llt ’ qui la qualifie de premiere ville de l’^Eoli-e Uotn J qu elle fut bâtie par Myrinus, d’où elle prittiail i.sel C r M y ri »a. On la nomme présentement Mai-c °tia. 011 - e unclavius; máis, selon Mottet, c’ellGi r -

^ 4. c, A , ville de l’isle de Lemnos, selon Pline ,

l! °m d e Ptolomée , /. 3. c. 13. Delon lui donne le

Z,

^3. diì , ville de la Troade. Sttabon , /. 12. p.

^lyrin a tiróit son nom d’une Amazone, appelléeCe tte vi' lle 2 et zès, in Ljcophron. fait auíli mention de

ìi > la^M^NA, ville de I’isle de Crète. Pline, l. 4 . t.qu’il f a , Ce dans les terres -, mais le pere Hardouin croît^oiier ^Mycena pour Myrina, ll fonde son opinion,parlç Clîlent > s ur se silence des anciens écrivains quiSt de y'u P°int de Myrina ; secondement, fur un passa-**>et,, n eills Paterculus, /. 1. qui dir que le roi Aga-j~t'ét e ’/yanc été jette par la tempête dans Liste desttg^y i°nda trois villes, savoir Mycenes, Tégée &

J \ M Yr In

Nv Or^V^NA, ville de Thrace, selon Agathias, citél ^ìas écj.- Il i s > Thesaur. qui remarque pourtant qu’Aga-\i^YRïs\ RRINA , & non pas Myrina.

^icécas ^EPHALUM, ville de L Asie Mineure, selon^Ìlr& ruUi T hesaur.

n Cés aré UPH YTUS ; ville épiscopale,sous lámétropoledtarp. ç ^ e > selon une notice anonyme publiée par Scheí-

*. MYrÍ C . ? 5 0 U voisine de Callipolis.

‘ ç hç qjjjAE'UM , lieu voisin de Constantinople, selonMYRpp^ » dans la description du Bosphore,^YRjuÌ^- Voyez. ApamÉe 2.

*°lfe dç i>, .ES SCOPUL 1 , écueil quelque part dans ler ^YRxíS 11 * 6 > selon Pline , /. 5. c. 29.

^'juèse -p ECIIJM , ville de la Sarmatic, dânsìa Cher-j^.éU, / aur ique , selon Pline, l. 3. c. 12. Pomponiuslle rs luj d ' C " *• & Ptolomée l. 3 .c. y. Les deux pre-Un pr 0 ° nilerit ìe nom de petite ville, 8c le dernier er, 11 Ptoi-». lll °utoire ; de sorte que la ville étoit située prè

^éft^soire,

en

de sorte que la ville étoit située près

on'même dessus. Pline & Poill P 01 ™ S _

0 , t;, Wlrmycwn par cor

yrmecium, ot on »

. nans Jornandès * Ortelii Theiaur.

s f , 1Yll MENA v Ile habitée par des Amropophages,ví^ licé PEo^q^S’a P pôtresaint Marthieucon-lì^ Prince de cette ville à la foi Chrétienne. One

l 'è^ ur ' soupçonne que Nîyrmena pouvoir etre dans

, isle tf Afrique, ta ÇÔte de U Cyrenaï-’sie L °° Ptolom ée, /. 4 e. 4- st » 1 la ? lace aUp

Mel^dias l e Babylonien qui en fait mention, dans laKivd 1 « nt Afi dré> Ortelii Thesaur. _ . , ,

^YRMïDONES. Philostrate , de Vins tllujlnh. ditfut commun à tous les Thesialomens.h n YRMlS SUS . ville de Mysie. Etienne le géographedit a *1 v °issnage de Lampsacus. Ne setoit-ee pom ,Myd 1US 5 "Eèryaítr. la même ville que MermejfuE-QBRIGA. Voyez. Miroerioa.

MYR 4.57

MYRON, fleuve de la Lycie, près de la ville de Myre»scion Etienne le géographe; il y a grande apparence quec’est le même que Lymira ouLymirus. Voyez. Myre 6 cLamura.

MYRONOS ou Myronis , isle du golfe Arabique ,selon Ptolomée, /. 4. c. 8. 8c Etienne le géographe.

MYROPOLON ou Myropole , ville de Grece, prèsdes Thermopyles , vis-à-vis d’Héraclée. Procope, /Edi-fie. L 4. c. i. de là traduílion de Goujìn , dit : Quand oii.va d’illyrie en Grece j 011 rencontre deux montagnes ^qui, en Rapprochant, forment un port fort étroit. IIen fore une fontaine qui produit un petit ruisseau i maislorsque la pluie'tombe en ábondance, il s’y amasse untorrent qui roule avec impétuosité à travers les monta-gnes. Les Barbares pouvoient entrer par cet endroitdans les Thermopyles, & ensuite dans la Grece. II avoitautrefois été fortifié d’un côté par la ville d’Héraclée x& de l’aurre par celle de Myropole qui en est proche zmais comme le rems avoic ruiné lés fortifications de césdeux villes, Justinien les répara, & éleva un mur très-solide, par le moyen duquel il joignit les extrémité*des montagnes, & en boucha Leurrée.

MYRRHE. Voyez. Myre.

MYRRHENE , en latin , Myrrinus & Myrrhi-nus , municipe de l’Attique , selon Sttabon , /. 9. p. 399°Etienne le géographe dit que ce municipe faisoit partiede la tribu Pandionide. Ce lieu étoit peu éloigné deMarathon. Quelques-uns le placent entre Marathon &la mer iEgée.

MYRROFERA RËGIO. Voyez. SmyrnqpHora.

MYRSIACA, Voyez. Myrica.

MYRSIN 1 TIS VALLIS, vallée longue, profondé& couverte d’arbres, selon Synesius, kpift. iaz. Ot-telius juge qu’elle pourroit être én Afrique , aux envi-rons de la Cyrenaïque,

MYRSINU 5 , bourgade du Péloponnèfe , dans l’E-líde, Strabon, /. 8. p. 341. dit que de son tems on la nom-moit Myrtuntium. Selon Etienne ìe géographe» MYR-sinus étoit une ville de l’Elide.

MYRSOS. Voyez. MegàtichoS..

MYRTANíA, Voyez. Myrtonium.

MYRTEI CAMPI, campagne dans îaquellé Orte-lius , Thesaur. nous apprend que Papyrius défit les ha-bitans de Liste de Sardaigne : malheureusement 11 a ou-blié de rtiarquer Lauteur qui lui avoit fourni éet ar-ticle : Myrtei Campi, dit-il, in quibàs Sar dos supera -tos à Papyrio tradit.

MYRTETA, battis chauds, én Italie, selon Orte-il us, Thesaur. qui cite Celfus. Ils étoient au voisinagede la ville de Baies, & tiroient leur nom d’un bois déMyrtes qui étoit autour de la ville , & qui contribuoicà tendre cés bains si délicieux, qu’on n’y alloit paSmoins pour le plaisir que pour la guérison des mala-dies. Horace , Epift. 15. v. 5. fait mention de cés bainsdans le premier livre de ses épîtres.

MYRTHE, ville des Indes, à l’occident du Gange »& à quatorze milles de ce fleuve. Petis dé la Croix »hist. de Timur-Bec, L 4. c. z 2. dit que cette ville estgrande.

MYRTILIS. Voyez. JuliA Myrtilis & MErtola.

1. MYRTlON , montagne du Péloponnèfe. Paufa-nias, L z. c. 27. dit qu’elle étoic aux confins des Epi-dauriens, Sc que de son tems on la nommoit Tit-thion.

1. MYRTlON, ville de la Thrace , selon Ortelius jThesaur. qui cite Démosthene, in Corona.

MYRTONIUM , lieu fortifié dans la Thrace. C’est

Suidas qui en fair mention d’après Démosthene. 11 ajouteque quelques-uns Láppelloient Myrtania. Peut-être , ditOrtelius , Myrtonium , Myrtania 8c Myrtion fane-ils lémême lieu. Voyez. Myrtion z.

MYRTOS, isle de la mer /Egée, àu midi occiden-tal dé la pointe la plus méridionale de l’isle Eubee. Pli-ne , /. 4. c. n. dit qu’ellè dotinoit son nom a cette par-tie de la mér ^Egée, qu’on appelloit Myrtoum MáreêVoyez, au mot Máre , í’article Marè Myrtoum.

MYRTOSIUM. Voyez. Myrtussa.

MYRTOUM MARE. Voyez, au toot Mare , l’articl*Mare Myrtoum.

ï. MYRTUNTIUM. Voyez. Myrsínus.

Tem. IV. M m m