NAR
«uentaic de l’EuDhratej & ce ctnal a cté creuseittìinsd’homme. Prolomée, /. 5. c. 20. l'apptlle MaAmmien Marcellin, /. 2.3.p. zj*» lcno«
*** *lrfìa r
dentale
deMaar-nommc
Dr
■Mtitjìai.
NARRAGA ville auxenvirons de la Babylonie,elon Plì ne , /. 6. c. 16. qui dit qu elle tire son nom du
“T" N W40a .
Vt R AGARA. Voyez. Narangara.
N ARSAPOUR, ville de llnde, dan-:n gale. -- -
Bei
dans le golfe de
GoIqZ^j ôar la côte de Coromandel, au royaume deV cne . ac > à l’embouchure méridionale dc la riviere desttlìhi° n ' €nv iron à douze lieues au-dessus de Ma-IVArV â" *àé du nord-eii. * De l’IJle, Atlas.p Cesit j ^EPILLE , riviere des Indes orientales -, ellen 0t( j la source dans les montagnes d’Orixa, court duàter^E au did cst , passe à Narsingapatan, & va se*^andel^ , à l’extrémiré de la côte de Coro-
Venp- * cntre l'embouchure orientale de la riviere de. . er °« &
Sui. oc
dc
^ A R.Slfydans i e
l’embouchure de la riviere de Coran-
GAPATAN, ou Narsingue , ville de l’In-de ç^“ ls ie golfe de Bengale , à l’extrémité de la côtede Q 0 í' 0rnan del, dans la partie orienrale du royaumetk eilv - 0n de , fur la riviere de Narsepille à la droite ,cn tJ lr °n à dix lieues au-dessus de son embouchure ,qu’il p c vers le nord. Corneille, trompé par Maty .éSc Ur ^ lt av euglément, fait une ville de Narlìngapatan^oiiy . aut te de Narsingue i cependant le rapport qu’ilà i> Un ^ e ntre les deux noms, Si la position qu’il donneCer q , e . & à l’autre, dévoient bien lui donner à pen-Atlas * llc s ’ a g>d°h que d’une feule ville. * De l'IJle ,
v encç, p.f ABRE , petite riviere de France, dans liPro-dai) S i c J e P l 'end fa source près de Trigance, Sc se jetteAí^ul, er don auprès d’Aiguincs.
Voyez. Narni & Interamna.fy i h .fEX. Voyez. Narthecis,c^HACIENSIUMMons > autrement Anthra-koiinì er ^ 0Ns > c’ess-à dire , la montagne des Char-Place d S ' ^nophon, Orat. de AgcJUao , p. 6 y 8 . la&ie ~ ans ^ a Thessalie. On trouve dans cette monta-dan s ] a l . e belles fontaines, dont les eaux s’assemblenca ' ne de Pharsale, Sc forment grand nombrestir Cette aux qui vont se jetter dans le Penée. Ce succlevz ui, Montagne qu'Agesilaus , éram revenu d’Asie ,Cc Ux d e D tr °phée après la victoire qu’il remporta fur^'dda s . ai ‘fale ; & ce fut-là aussi que l’Ephore Di-sk Ç 0r Vl | ir trouver ce prince un peu avant la bataille^ y a h nee ‘ f 1 côté de la montagne de Narthaciumttoites. * S for êts peuplées de bêtes fauves Sc de bêtesliv. ^ La Guillctiere , Lacédémone anc. %c mod.
kloinvT^ a CIUM , ville d’Asie, dans la Phthiotide,VtS c ’ ô T ^ > 3 -
Ci en S i„, ,AlCUM.Kewx,N arthecium&Nartha-.fyjMo,, y
c ôte d e c fj^ClS , en grec N«f6iwtç, petite isie fur la^°6taph C ç f e ôamos, selon Strabon Sc Etienne le* ^ a dt'Qj. ' Guidas écrit Narthex. On trouve cette isle^AR-pAr 11 allanc a ville de Samos par mer.J^ e ssalie p ClUM', ou Narthacium, lieu de la58 . q ’ e ^ 0n Xénophon , Orat. de Agesilao , p.Ptolo C * US cr °it que ce pourroit être le Na.pôclx/ovSí ^k Mo^f' Vo y ez - Narthacium & Narthacien-
^ c,î "«;bY?"^CUSA , isle jointe an promontoire Par-e. 8^ ar lln tremblement de terre, selon Pline »T’c c'étoft' maiS plus bas,/. 5. c. 31. il fait entendue«H * cl encore une isle aux enviions de celle deRho-
sort d ou Nerva (a), riviere de Livonie,f teçoi/j ac cîc Peipus , baigne la ville de Narva donc1 ìctter da C , nora > ^ a deux lieu»* au-dessous, elle va° e que l'piîf ^olfe de Finlande. Elle est presque aussi
> font fi, u 5 otais beaucoup plus rapide, Sc ses1, a un p,” ° runes- ^ demi-lieue au-dessus de la ville,
> c fie ave c Ut ’ c “ caux tombent avec un bruit effroya-i Cs r °cher s r , vio í ence » qu’clles se brisent contre
° ts que l e V í ., e ^ôuisent en de très-petires gouttes0 cil y donne le matin, on y voir une forte
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dare en-cicl aussi admirable que celui qui se forme quel-quefois dans les nues. Ce faut faic qu on est contraintde décharger en cet endroic-là toutes les marchandisesque l’on envoie de Plelcow & dc Defpt à Narva. Cetteriviete a cela de particulier ( /> ), que son eau ne peutsouffrir aucune bête venimeuic. Cette riviere est la me-nte que Wctikarzeka Sc Aluldow.Koye^. Welikarzeka»( a ) Olearius, Voyage de Moscovie, t. 1. p. 85. (b)Voyage histor, de /’ Lurope.
1. NARVA ou Nerva, ville de l’empire Russien,dans la Livonie, fur la riviere de Narva qui lui donneson nom. On tient que cette ville fut bâtie par Valde-marll, roi Danemark en 1213. Jean Basilcwirz,grandduc de Moscovie, la prit en 15 5 8 , & Pontus de la Gau-che la leur enleva en 1581. Les Suédois en demeurè-rent les maîtresjusqu’en 1704, qu’elle fut reprise parleczar Pierre le Grand. Narva a longtems joui des pri-vilèges des villes Anséatiques ; mais les guerres entre laMoscovie Sc la Suéde y aveient tellement ruiné le com-merce , qu’il a été longtems à se rétablir : il ne s’est mê-me relevé qu’aux dépens de celui de Revei. La guerreentre les Anglois & les Holiandois fut favorable à laville de Narva ; le commerce d’Archangel se trouvantalors intetrrompu , les vaisseaux, qui avoient coutumedaller en Moscovie,futent obligés de se servir du ha-vre de Narva. 11 y en aborda plus de 60 en 1634. Oncommença après cela à nettoyer & aggiandirla v Ile : ony fit des rues neuves Sc régulières pour la commoditédes marchands étrangers, Sc on raccommoda lc havrepour faciliter sabord dés navires. La reine Christine deSuéde avoir retiré cette ville de là juridiction généraledu gouvernement de la province, Sc lui avoit donnéun vicomte particulier pour juger en dernier ressort lesaffaires > tant séculières qu’ecclésiastiques. Le château estau-deçà de la riviere, Sc au-delà se trouve celui d’Iwa-nogorod , bâti par les Moscovites fur un roc escarpé ,dont la riviere de Narva fait une péninsule. Au pied dece château est un bourg qu’on appelle Narva laRussienne , pour la distinguer dc la Narva Teuto*nique ou Allemande. Voyez, l’articlc suivant. * Olea-rius , Voyage de Moscovie , t. 1. p. 8j.
3. NARVA LA RUSSIENNE, bourg de l’empireRussien, dans l’Ingrie , fur la riviere dç Narva , au pieddu château d’Iwanogorod. Dans 1e tems que la Livo-nie Sc l’Ingrie appartenoient aux Suédois, ce bourg étoiihabité par des Moscovites, sujets de la couronne dcSuéde ; mais cette couronne , en perdant ces provinces ,a perdu cc bourg.
1. NARVAR , ville des Indes, dans les états du grandMogol, ëc dans la provincq de Halabas. Certe ville estassez considérable , mais les peuples y sonr rrès-supersti-tieux. Us donnent dans tout cc qu’ils voient ,& approu-vent toutes les actions de ceux qui font pàroître de ladévotion, quelque extravagantes qu’clles puissent être. *Thevenot, Voyage des Indes, p. 193. Delisle ne faitqu’une ville de Halabofs, & une province dd Narvar.
2. NARVAR, royaume ou province des états duGrand Mogol, dans les terres : il est borné au nord pafles royaumes d’Agra , de Doáb Sc de Mevat ; à l’oriencpar celui de Patna ; au midi par ceux de Bengale & deMalva , Sc à l’occident par celui d’Asmer, Sc Jesselmere.Ses principaux lieux font
Narvar. Halabas, Gehud,
* De l'IJle , Carte des Indes & de la Chine.
3. NARVAR, petite riviere d*Asie, dans l’Indoustan.Elle a fa source au couchant méridional, 8c assez près dcla ville de Mandoa. Elle serpente d’orient en occidentdans le pays de Candich , sc joint avec la riviere de Ce-pra , & forme avec elle la riviere de Nerdaba , qui pas-sant à Baroche, a son embouchure dans le golfe de Cantbaye. * De l'IJle , Carte des Indes & dc la Chine.
NARULLA , ville en-deçà du Gange, Prolomée ,/. y. c. 1. la place fur le Pjeudojìomus.
NARYCION, ville des Locres Ozoles , scion Pline,/. 4. c. 7. Suidas & Etienne le géographe écrivent Ma-ryx , uáf.uÇ Sc Narycium , nafumov. * Ortelii The-&ur.
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