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Tome quatrième. M - P.
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NIA

«n le fais.'' -

de b QÌ . rotir » & on le place sur de grands monceauxcette aUXquds on met le feu. On le fait brûler depelle g] 1adcr f *' e pt ou huit diverses, fois , 8c on l’ap-f 0 j s . 0rs rôti. On le fait encore après cela fondre uneq Ue c ^ e la fournaise, avant qu’il puisse servir à quel-

la O" Vo ic ûans cette ville un pont fur lequel on passerêter ] Iere ‘ P n 1 a élevé un très-beau bâtiment pour ar-dess ^°’ s qu on jette dans cette riviere dix milles au-du K S - ^ a v '^ e - C’est par ce moyen qu’on fait venir0sl ? IS a Neu-Zoll, fans qu’il en coûte beaucoup > 8cv ille C ?^ Crt Pour travailler aux mines qui font dans lay e * (<*) Atlas, Rob. de Vaugondy. (b) Edouard Broivn ,^gedeKomara, p. ijj.

l'ifle ri ° U Nexoe ’ petite ville de Danemarck , danssi0ltl de Bornholm, fur la côte occidentale {a ). On lap ar , ïle communément Nexoe. Elle à été ruinée (b)i». ^Inertes, (a) Rutger Hermanid. Des. Danite , p.

íiíí } Theat ‘ Eltr ' foL 807.

íl-i n . , N , bourg de France , dans le Limousin, éle-NEVo Lta °S«.

tfé ^STRISS, abbaye d’hommes, ordre de Prémon-> en Allemagne , dans la Bavière.

* NEYTRACHT , ou Neitra , contrée de laau Ue 'Nongrie, avec titre de comté. Elle est bornéeço “otd pat le comté de Tranchin ; à Porient par le{j Zwol; au midi par le comté de Comore,

de r occident par celui de Poíbn. Elle a ptis Ion nomEa capitale. * Atlas , Rob. de Vaugondy.^ÈYTRACHT ou Neitra , ville de la Haute-est s’ r '? ' êc la capitale d'un comté de même nom. Ellebl e 1Cu ^ e si'r la riviere de Neitra. Elle est remarqua-sis f ^. ar siège d’un évêché, nommé en latin Nitnen-

'Ptscopatuf'

Hoò ^ÊYTRACHT ou Neitra . riviere de laHaute-,Srie. Elle a fa source dans le comté de Tranchin.av °* r mouillé la ville de .Neitra, elle passe àPeu a ^siì » Sc va ensuite se joindre au Danube, un1 a \T^ e ^° US âe Comore. * Atlas, Rob. de Vaugondy.j.. '^A, riviere de l’Amérique septentrionale,

Vg rs j si e , de Saint Domingue (a). Elle a fa source^ milieu de l’isle, court presque du nord au sud,Ar",Potage en sept branches avant que de se déchar-tivj e a,1S a baie à laquelle elle donne son nom. Cettelin Esi assez profonde à son embouchure ( b) ; maisch ar ^ u Psi' s haut elle est plate 8c pleine de bancs : elleSai^^souvent de lit. (a) Frezjer , Carte de l’isle deL j Esorningue. (b) La'ét , Descr. des 'Indes occid.

la ç \ NEVVA > baie de P Amérique septentrionale , sui-vis^ 6 méridionale de Piste de Saint Domingue, en-ti raiìt a c Çente lieues de la ville de San Domingo, enqui s > a * ouest. Elle tire son nom de la riviere de Neyvasisigtie ^ ecbar S e- * Frezier , Carte de Piste de Saint Do-

j ^ NEYva, petite ville de Portugal. Voyez. Neiva

h’est » r 'viere de France, dans le Bearn. Son coursdu c jj? Ue <si deux lieues : elle prend fa source prèsde Ravenac, passe au bourg de Gan & à^au > Sc va se jetter dans le Gave, auprès de^ ra "de r' 1S avo ' r reçu d’autres eaux què celles de faource. * Coulotty Rivières de France , p. §71.

N I.

•X

Ki a , ’ Montagne de la Chine, dans la province defi r C ç laai1, au voisinage de la ville de Nanking. II y aíu-t}, si 'Montagne un temple, dans lequel on compteNil <aC m 'si e idoles. * Jtlas Simnjis.

■4. c. g ' sieuve dans la Libye intérieure. Ptolomee, l.

Pembouchute du steuve Nia, dans le gol-Ctt-^^'en, entre Catharum Promontorium 8c Hesperi

, ville de la Cotnmagene. L’irinérairélre Ant' in , Psi ce J l 'r ,a route d’Antioche à Emefa, en-^si'stierp C » £ Caperturi, à vingt cinq milles de làlUes lìla ’ a vingt quatre milles de la seconde. Quel-c -0 4fiA "nscrits lisent Niacuea ; d’aiitres portent Nia 1’ ** Ortelius, Th-.jaur. Niaccura.

S 43 *

*• NIAGARA , riviere de PAmérique septentrio-nale, dans le pays des Iroquois. Elle fort du lac Erié .oc âpres un cours de quatorze lieues , elle va ù jetterdans le lac Ontario , autrement le lac de Frontenac ;mais à quarte lieues au-dessus de son embouchure, ellefait un faut prodigieux. Au pied de cet affreux faut lariviere n’a qu un demi quart de lieue de large ; niais élitest très profonde en quelques endroits. Elìe > est si ra-pide au dessus de son faut, qu’elle entraîne avec violencetoutes les bêtes sauvages qui veulent la traverser pouraller pâturer dans les terres qui font au-delà. Rien nepeut résister à la force de son cours, 8c tour ce qu’elleentraîne est précipité de plus de cent quarante piedsde haut. * Lepere Hennepin , Nouveau voyage de PAmé-rique septent. c. 7.

Cette chute incomparable est composée de deuxgrandes nappes d’eau & de deux cascades , avecune iste en talus au milieu. Les eaux qui tombent d’unehauteur si prodigieuse , ecúment & bouillonnent de lamaniéré du monde la plus étonnante.' Elles font un,bruit terrible qui est plus fort que l e tonnerre, 8cquand le vent souffle au sud, on entend cet effroyablemugissement à plus de quinze lieues. Depuis ce grandfaut, ou chute d’eau, la riviere de Niagara se jettesur-tout pendant l’espace de deux lieues, jusqu’à un grosrocher, avec une rapidité extraordinaire, n,ais pen-dant deux autres lieues son impétuosité se railentir.

Depuis le fort de Frontenac, on peut aller en bar-que , ou fur de grands birimens jusqu’au pied du grosrocher qui est à l’ouest, & détache de ia terre par lariviere de Niagara , à deux lieues du grand faut. C’estdans ces deux lieues qu’on est obligé de faire le por-tage , c’est-à-dire, de transporter les marchandises parterre. Heureusemenc le chemin est très-beau. II y a peud’arbres : ce sont par tout des prairies, dans lesquelleson trouve d’espace en espace des chênes & des sapins.Depuis le grand faut jusqu’au rocher , les deux bordsde la riviere sont d’une hauteur si prodigieuse, qu’oune peut s’empêcher de fi émir, en regardant fixementla rapidité avec laquelle les eaux coulent au bas. Sansce grand faut qui interrompe la navigation, on pour-roit aller avec de grandes barques, & même avec desnavires plus de quatre cens cinquante lieues, en tra-versant le lac des Hurons, jusqu’au bout du lac deSIllinois.

2. NIAGARA. C est le nom d’un fort de PAmériqueseptentrionale , à Pembouchute de la riviere de mêmenom. On Pappelle aussi le Fort de Coati, ou le Fortde Denouville, du nom de Pofficier qui le fit bâtir.

11 est situé à l’cst de la riviere, sur le bord du lac dëFrontenac, & il sert à affûter le passage aux Fran-çois & aux Sauvages quí leur sont alliés, contre les in-sultes des Iroquois qui en font voisins. Ce fort futcommencé par le sieur de la Salle en 1679. Cen etoicalors qu’une maison 8c un magasin sous le nom dëConti. Depuis, le sieur Denouville y fit un fort depieux à quatre bastions ; mais , ou il ne subsiste plus,ou il n’y a pas d’apparence qu’on le puisse conserver.

Ce poste est regardé comme insoutenable à cause dèla difficulté des cataractes inaccessibles, où dix Iroquoisembusqués pourroient aisément arrêter mille Françoisà coup de pierres.* La H ont an , Voyage de PAinéri-que septentrionale, r. 1. p. joi & ic,y.

3. NIAGARA , village des Iroquois Tsonnohtonans »près du fort 8c du faut qui porrënt le même nom ifur le bord oriental du lac de Frontenac , à I’embou-chure de la riviere de Niagara dáns ce lac,

NlANG, montagne de la Chine , dans lá provincede Kiansi, au midi de la ville d’Ivencheu. Niang enchinois, signifie visible. Ce norri a été donne à cettemontagne , parce qu’on peut seulement la voir, sansqu’il soit possible d y monter, à cause des rochers &des précipices dont elle est environnée. Elle occupe en-viron trois cens stades de terrein, & il eh fort unefontaine dont l’eau est si froide en toute sorte detëms, que personne ne peut en boire, si on ne l’ex-pose un peu au soleil. * 4tlas. Sinenfls,

NIAOSO , iste de la Chine, dans la province déHuquang : elle est formée,par les eaux du fleuve Kiang,

8c située auprès de la ville de Ki.

Tom, IV. Z z a