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NlAPOLLlNlS. Voyez. Aqu^.
NIARA, ville de Syrie. Ptolomée, /. y. c. iy. Iàplace dans laCyrrestique , au-dessous d’Héraclée. Théo-dorer en lai r aalU menrion. Voyez. Cittaca.
NiBA, fontaine de Thrace, selon Ortelius, Thés.qui cite Suidas.
NIBARUS , fleuve de la grande Arménie, selonStrabon, /. 11. c. y 27.
NIBAS, lieu au voisinage de Thessalonique. ./Elien >ly. Animal, dic que les poules y sont muettes.
NIBENES. Voyez. Minius.
NIBENSIS , siège épiscopal de la Numidíe : PaulusNibensis te trouve au nombre des évêques Catholiquesde la province de Numidíe, dans la liste des évêquesd’Afrique, cités à Carthage la sixième année du régnéde Huneric , pour rendre raison de leur foi. * Schel-ftrate , Append. ad opus geogr. p. 6y 7.
N1BIANO, petite ville d’Italie, dans la partie oc-cidentale du duché de Plaisance, sur le Tidone, à qua-rte ou cinq lieues de Plaisance, en tirant vers le sud-ouest. * Nie. Wtscher , De Stoel des Oorlogs in Ita-lien.
NIB1S > village d’Egypte , selon Suidas. Etienne legéographe en fait une ville. * Ortelii Thesaur.
NICA, ville de Thrace, selon Ortelius, qui citeCalliste , /. 9. c. 41. & Socrate le scholastique, l. 2. c.29. Voyez. Nice 8.
1. NIC/EA .Voyez. Nicée.
2. NICzEA, ville des Locres Epicnemidiens, dans legolfe Maliacus , selon Strabon , /. 9. p. 426. Tire Li-ve, /. 32. c. 32. dit que le consul Q. Minutius eutune entrevue avec le roi Amynander , dans le golfeMaliacus , auprès de Nicaa. Etienne le géographe faicaussi mention de cette ville.
3. N.IC.EA, ville deilllyríe, selon Etienne le géo-graphe.
4- NIGEA , ville de l’Inde, áu voisinage du fleuveHydaspe. Arrien , de exped. Alexandri , l. y. p. 219.Etienne le géographe, Quinte-Curfe, /. 9.0. 3.6c Ju-stinien , /. 12. c. 8. parlent de la fondation de cetteville , & disent qu’elle fut bâtie par Alexandre aprèsla victoire qu’il remporta sur Porus.
y. Nid A, ville des Indes, au voisinage des Pa-rapamijddes , & auprès du fleuve Cophene. Arrien,/. 4. p. 183. dit qu’Alexandre entra dans cette ville,& qu'il y fit un sacrifice à Pallas.
6. NIC.EA, ville de l’isie de Corse : elle fut fondée,selon Diodore de Sicile , /. y. c. 13. par les Emmens,lorsqu’ils avoient l'empire de la mer, & qu ils s’ap-proprioient les ííles voisines de PEtrurie. Etienne le géo-graphe fait aulsi mention de cette ville. Ccllarius croitque c’est aujourd’hui Mariana.
7. NICdEA, ville de la Boeotic , chez les Leuílriens ,solon Etienne le géographe.
8. NIC/EA. Etienne le géographe met une ville dece nom dans la Thrace , & ajoute qu’il y en a encored’autres aux environs des Thermopyles & de la Thrace.Theodoret,/. z. c. 21. parle aussi d’une ville nomméeNictza , dans la Thrace, & devenue fameuse par lasupercherie que les Arieus y firent aux députés que leconcile de Rimini avoir envoyés à l’empereur. Cesdéputés, qui étoient à Andrinople, dit Théodoret, fu-rent conduits maigre eux à une petite ville voisine,nommée Nice ou Nicée, & auparavant UJlodizo-, oùles Ariens séduisant les plus simples, & intimidant lesautres, leur firent souscrire une formule de foi sem-blable à la derniere de Sirmium, qui avoir été rejet-tée à Rimini, & encore pire, en ce qu’elle disoit quele Fils est semblable au Pere - selon les écritures, fansajouter en toutes choses. Elle rejette absolument le motde Substance, comme introduit par les Pères avec tropde simplicité ,& scandalisant les peuples : elle ne veutpas que l’on parle d’une feule Hypoftase en la personnedu Pere, du Fils & du Saint Esprit. Enfin, elle dicanathème à toutes les hérésies tant anciennes que nou-velles , contraires à cet écrit, c’cst-à dire, qu’elle con-damne la doctrine Catholique. Ceux qui se trouvèrent àNicée sienerent cette formule, Sc les Ariens voulu-rent la faire passer pour la profession de foi de Nicée enBirhynie» & tromper les simples par cette confusion
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de nom : car c’est pour cela qu’ils avoient affecte çe lieu •mais l’arcifice éebit si grossier, que peu de gens y/u rentrompés. * Flenry, Hist. Ecclef. 1. 14. n° ij*
N1CAGUAYA , rivière de l’Amérique septentriona-le, dans Piste de Saint Domingue. Elle est remarquable par l’or qu’elle porte. Elle traverse la province ^Cibao ; & après avoir reçu les eaux de trois autresvieres, elle va se jetter dans la mer. * Corn.F)iék. F acDescivdes Indes occid. 1. 1. c. y. p
NICAMA , ville de PInde , en-deçà du Gange- clomée, /. 7. c. i. la place chez les Bâti, & lui d°nnle titre de métropole : ses interprètes lisent Nig arn ’au lieu de Nicama.
I NICARAGUA i province de rAmériquetrionale (a), dans l’audience de Guarinaala. E" e .bornée au nord par la province d’Honduras 3 àl° tlC ^par la mer ; au midi par la province de CostatRa,
à l’occident par la province de Guatemala. Cette Pvince est fertile ( b ), Pair y est très-sain, & R P 3 )’^^un des plus agréables du monde. 11 offre à la vueplaines, des rivières , des ruisseaux , des bosquets,, 0les arbres s’élevenc jusques dans les nues , & iltrouve d’une si prodigieuse grosseur, que douze h°mes se tenans par les mains, les peuvent à peine £brasser. II y a dans cette province un grand n ° lT !, a .de villages, de bourgs & de villes, dont les ptinc'Ples font,
Léon, Ségovie, Grenade, Nicaragua-
II y a aussi quelques rivières qui ont leur cours de 1 ° ccident à l’orient ; savoir,
L’Yare, L’Yairepa, Desaguadero.
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A cinq milles de Nicaragua, on voir une treS c3 -isie fur un lac de même nom. Cette iíle est fertile en 0 » ltcao , ouatte, teinture d’écatlate &c en fruitsdélicieux. Ses ports fur la mer du Sud , sont ceux decoya, de Réalexo & de Masoya ; & cette célèbte ^bitadon des Indiens du pays, qu’on appelle R T[Bourg, est si grande & si peuplée , qu’on y compR v ‘ ^mille personnes. On y voir dans le couvent des rehë .de saint François une image de Notre Dame, d 111 >s [eses miracles, rend cet endroit célèbre. Dans tollte j e ]aprovince, on recueille en abondance du sucre, ^teinture d’écarlate , de la gomme , de la poix , ^^n-
sine, du goudron, du bois pour les navires, tiu^ .vre, du lin & du meilleur cacao de toutes R .mais il ne sort guère du pays , à cause que ce ftuR ^principal ingrédient qui entre dans la compostschocolat, dont on fait un usage excessif. C’est e°, -j|£
rochers de ces côtes qu’on pêche ce petit poisson 3 cC ‘ a(ì esi renommé qui travaille la pourpre, dont on teint ^,si grande quantité de toiles de soie, de coton & » 0|1
& certe teinture ne perd jamais fa couleur, fl ll0lt y^.la lave dans la lessive la plus forte, (a) Atlas,de Vauyondy. ( b ) Wafer , Voyage ,p. 218. iona -t. NICARAGUA, lac de PAmérique sept<^ c de
de
le , dans Paudience de Guatimala, au gouvernent^Nicaragua., La tête de ce lac n’est qu’à quatre 1R 1 ; 1 ^esla mer du Sud. II a quatre-vingt lieues de cjtci qu’ilvaisseaux y peuvent naviger commodément ; niais £al jy a de merveilleux , c’est qu’étant par-tout d ntrès-douce & bonne à boire, il ne laisse pas ^ av pl - e aS'flux & son reflux comme la mer. Une chose enc ç efez extraordinaire, c’est que dans la grande » e &evoir au milieu , & où il y a une grande j ca u,
fruits délicieux de routes espèces, on trouve un q Vl equi jetee beaucoup de flammes & presque 311 ^ te qi’ £celui de Guatimala. On peut en quelque faÇ on v0 pces flammes sortent du sein des eaux, puisque ^can est tout environné de celles du lac. * Voyage
f er ' P- Z S 7- , . „ n. 0 tentr'f
3. NICARAGUA, ville de l’Atnenquc Ie g e esl M
nale, dans la province de Nicaragua, dont e^ ra p'capitale. Certe ville est épiscopale, & son esc ^j- ca ra-porte huit mille écus de revenu. Certe vil e ce iri° c 'gua est la même que Léon de Nicaragua. 7 , el i[í £
NICARIA, ou Icaria , isie de PArcsopU’