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C 1 ^ c e ^Tà que commence celui deHoval, qui a en-sile d ^ eues ^'étendue de Test à l’ouesl. Le royau-re «ion S ^° u ^ es eí ^ à l'est de celui d’Hoval, & s’étend enc ané o^p 1 1 -' v dere jusqu’au-dessus du village d’Emba-j US q u > U hmbacany. Les pays qui font depuis Embacanéd e Q a j u r ° c her Felou & au-delà, font partie du royaumecané • aiT1, On compte quarante-cinq lieues depuis Emba-c e roch Ce nocher, & environ quarante lieues depuisPlus h Ct í us< ì 1 ^* une autre cataracte appellée Govína ,au.d e p Ute ^ plus escarpée que la premiere. Ce qui estsu r ] £ 1 c °fflme on l’a vu ci-devant, n est connu quej_ e alitions des Nègres.
t° ises r ° c ber Felou fait une cataracte de plus de trentela q v - e hauteur, presque perpendiculaire. Avant quede Ux re utrive à cet endroit, qui est resserré entrede qua IIl0n v ta ^ nes h>tt élevées, elle coule pendant plusforr ì re-a c ' n q lieues entre des rochers, dont son lit,
%ge ^-i — - *— /•. -■- v- T, . ,
qq*ij -o" «ì cet endroit, fe trouve semé. II semblelanuçij hsit partie d’une montagne, par le milieu dePant 1 2 * >eau Ihroic ouvert un chemin, en détrem-autjç C , S te tres & les emportant avec elle, fans laisserenttg] °léque l es rochers, qu’elle n’a pu déraciner,reifç,. es q u els elle coule par cent canaux différais, quifie ijv. nt f es eaux & en rendent le cours très - rapidebeli e .fl ^ble. Ces rochers finissent à une grande &bt as p 6 que la riviere forme en fe partageant en deuxet te ifl c n ’ a point encore de nom.te qi j e Catar acte, appellée Govína , est encore plus hau-d'utlç , Ce he de Felou. La riviere y forme une nappebruit ai heur considérable, & tombant ensuite avec unPartis 011 entend de fort loin, elle s’éleve en petitestay 0 s qui font une espèce de nuée épaisse, où lesciel p.] soleil représentent quantité d’iris ou d’arcs-en-Fç , ‘; 0n lesdifférens points de vue dont on les regarde,qui to . lri0n dations du Niger font causées par les pluiestQ mi . aì bent entre la ligne & le tropique. Ces pluiesautf e ' s CllCe nt tous les ans au royaume de Galam & aux’siois ^ qui lui font à l’est, les premiers jours dusilois p ^uin; elles continuent pendant trois à quatreEn s L a .sis qu’il fe passe presque jamais un jour entierfitiucp p C ' êc souvent il pleut jour & nuit sans discon-h v«..' ^ es pluies avancent de Lest à l’ouest , selon que
0^ les pousse ou les retarde,j T e hs voir guère au bas de la riviere avant le ijlotit teu’ n * Plus tard que le 29 du même mois. Ellesv ‘ e te f, e V n ent croître les eaux , qu’elles rendent la ri-a Ppelléç V ,‘^ a ble jusqu’au pied de la premiere cataracte »strtis ^ * e rocher Felou. Elles fe répandent en meme-fe tsôc tou s côtés, remplissent une infinité de mari-as e)] e Petits ruisseaux qui n’ont de l’eau que dans ce'■ > 8c ^. es forment les lacs de Cayor & du Pania Fou-p U oUiCii t aUtres moins considérables , ou du moins elles1 bleffa telle ment leurs eaux, quelles les font res-P'ats ) ç a . ue petites mers ; & en inondant tous les paysy biff etlt es e sigraissent les terres par lé limon qu’ellesNre nt a ^ ^ es tendent extrêmement fertiles. Elles de-. presque toute leur hauteur jusqu’à la fin
] l ° n >siiai r l» sans qu’on s’apperçoive de leur diminu-
S décr 0 - rr au h'uôt qu’elles commencent à fe retirer , el-l Ue tfc S ii , . rent promptement, qu’on s’en apperçoit à, re , on s ^0 maniéré que du 6 au huit de Décem-C ‘ c quatr e tr ° Uv é qu’elles étoient quelquefois diminuées5 >1 ne s > ^ eds fur le banc des roches de Donguel. Lel %u aen trouvoit plus qu’un pied de haut ; ce qui di-b S qu’un ' 11 â.beures si considérablement, qu’il n’y restar^oit ê. ^it canal, où à peine un canot de Nègret r ^ leur!hk a •^ ot * Telle est la crue des eaux du Ni-Cs les 'antf' a '^ ement qui arrivent si régulièrement tou-^ celi e n CCS ’ qu’on n’y volt jamais plus de différence^lf>ER U t Arf r ^ remarquée.
^Pte,f e ] l'APlS, en P rrr M.X
. ', . en grec M&ac A/flsf, montagne d’E-
r^iGEÏÏ^We./. 4. c. s.ré 1 ' G réç oi 1 J niontagne de France, dans le Limou-^tagnç, Tours, hifl. L 4. c. 16. parle de cette
Ce x > lieu aux environs delaThra-
íit. ÌGETia Î US5 qui cite Nicetas.
\î ìe > selon rx eU ,- aux flo ntieres de l’Assyrie & de laNlGl LGîA Orrclius, Thés qui cite Calchondyle.
1 ville de la Mauritanie Césarienfe. Pto-
NiG
I ornée, /. 4. c. 2, la place dans les terres, encre Tigu-va & Thìfizjma.
NIGIR.. Voyez, Niger.
NIGIRA, ville métropole de la Libye. Pcolomée, /.4. c. 6. la place près du Nigìr ou Niger , fur h rive sep-tentrionale de ce fleuve.
NIGIRÍS. Voyez, Niger.
NIGOLA, riviere d’Italie, dans le duché d’Urbin ,où elle prend fa source, fur les confins de la Marched’Ancone, &, courant au nord-est , elle se rend dans lamer à Sinigaglia. C’esl la riviere appellée Misus , dansla table de Peutinger. * Corn. Robert , Atlas.
NIGRA REGIO, contrée dans le voisinage des Mc-des. Galien en fait mention, dans son livre de labonté del’Eau , & dit que l’eau de cette contrée s’allumoicavec le feu. * Ortelii Thefaur.
N 1 GRAMMA, ville de l’inde, en-deçà du Gange »selon Ptolomée,7. c. 1. qui la place fur l’Indus. Lemanuscrit de la bibliothèque Palatine porté Nigrani-gramma.
NIGRANIGRAMNA. Voyez. Nigramma.
NIGRENTIUM MAJORUM, siège épiscopal d’A-frique, dans la province Proconfulaire, selon la confé-rence de Carthage, où il est fait mention de LucntsNigrentium Majorum. * Harduìn. collect. cône. tom.i. p. 1085.
NIGR 1 S, fontaine chez les Ethiopiens Ffespérions,selon Pline, /. y. c. 9.11 y en a qui la prennent pour lasource duNil. C’est peut-être le Nígritis Talus de Pto;lomée. * Ortelii Thefaur.
NIGRlTéE, c’est le nom que Pline, /. j. c, 8. &Ptolomée, /. 4. c. 6 . donnent aux Ethiopiens les plusseptentrionaux. 11s disent que ces peuples étoient ainsinommés à cause qu’ils habitoient fur les bords du NNger. Denys ìePeriégete, Orbis descript. v. 2ij. les nom-me n Infime , Nigretes.
NIGRITIE , grand pays d’Afrique. II s’étend d’orienten occident, des deux côtés du Niger. Les déserts deBarbarie le bornent au septentrion ; il a la Nubie & 1 ’A-by firme à l’orient, la Guinée au midi, & l’Océan occi-dental au couchant. Ce pays comprend plusieurs royau-mes , taut au nord qu’au midi. Voici les noms qu’on -leur donne en les prenant d’orient àl’occident, ensem-ble leurs principaux lieux.
r
Gaoga
Bournou,
1
!
Gaoga ouKaugha.
BournouDésert de Seth.
Aunorss A 8 adiî ’du Niger. Ouangara,
Zanfar,
Cano,Goubout,
Agadès.
I
{
!
Zanfara.
Cano.
Goubout.
Au mididu Niger.
Gorham,Çourourea,
Nouffy,
^arzac
Yaourry,
Gonge,
Les Mallous,
î Nouffy.
1
{
Zarzac.
Yaourry.
Goaffy,Gago
Guinala,