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Tome quatrième. M - P.
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NIL

4 fj'^V C *" aint Chérémont, selon Baillet, Topographiej a J ai ! l , ts - pag. 6 } 6 . Ce saine évêque vivoit durantP«fccuiion de l’empereur Dece. Voyez. Nilopo-

ïo J^AB , riviere des Indes : elle a fa source dans lefclle's 116 ' ^ì>oul ; qu’elle mouille du nord au midi.j a e î et te dans l’Inde, à l’orienc du royaume ds Ha-de ?/ Un P eu au-dessous de là ville Atok. * Atlas, Rob.

e ^°»dy.

Nil erb , e Lc, dans fa Bibliothèque orientale , dit :l>eiis ABj ^ au 5 ón plutôt le fleuve du Nil. Les Per-le « a PP e Hent ainsi une des rivières qui se jettent dans1 ve ^ cause de la grande quantité d’indi-

JVe Indus,

Staiv} 11 Cr °^ C ^ Lir P cs bords, 6c duquel on fait un très-d Cs » tla fic âans les états du Mogol. Ce Nil, riviereCe | L] . n j;£s - ajoute-t-il, pourroît mieux convenir quequel c ®^P te à H situation du Paradis Terrestre, le-ci e 1 ,‘ on le commun consentement de tous les an-

im p . et oit dans le milieu de l’Asie, 6c non pas dansâsoquc. ^

l a c a L COS , port de l'Arnérique septentrionale, sur^ Zouvernemém de Panama. II est tout pro-p ar e ^ e| nboucliiu'e de la riviere de Darien , qui sé-que ^gouvernement de celui de Carthágene. C’ess-làPat 1 n 'r ' e ^olso d’Uraba, d’où ce lieu a été appelléd u Espagnols la Culàta , comme qui diroit le fond8 Spire. * Çom. Dict. Laet , Indes occidentales, I.

’ Cíla p. 10.

I^yfasNEtEUS Sc Thonis.

j^êyuDES LACUS, lac fur une montagne de lac e -Mauritanie, au voisinage de l’Océàn. Pline, L s.

Solin, c - 5 2 - f-S9‘ Plient de ce lac. On pré-f Ur que c’étoit la source du. Nil, Sc on le plaçoitW mont Atlas. Voyez. Nuchul.

^°u / 08 T 1 A. Pomponius Mêla, lib. i. c. 9. Stra-pré t ’ ' * 7 » f. 788. & Diodore de Sicile, /. I. c. 33.s eç p n rknt que le Nil a neuf bouches par lesquelles ilneuf. ar S e dans la nier. Ptolomée ,/. 4. c. y. en comptech > «nais il y en a deux qu’il appelle fausses embou-n lec es * Hérodote» qui n’en compte que sept, en ad-cmk pareil lement deux faussés. Voici les noms de ces

°uchurest

Q er atleotìcïim ,€ hfiacum ,

Sebenniûcurrt ,Tanuicum ,Bolbïnnum.

rhatmticitm,Mendesmm »

NIM s6$

NIMBOURG , ville du royaume de Bohême, dansle cercle de Konigingratz , près du bord septentrionalde l’Elbe.

NIMEGUE, ville des Pays Bas, dans la GueldreHollandoise, sur la rive gauche du Wahal, à trois lieuescommunes de Cléves, à trois du fort Skenk. entreArnhenì 6c Grave. Le nom de cette ville est diverse-ment écrit dans la langue du pays. Les uns écriventNie\v-meêgen ; d’autres Niew maghn , Nymegen,Nimwegen, Sc NimmegeN , d’où les François ont ditNimegue. Cette ville est très-ancienne : il n f en faut pasd’autres preuves que les monumens d’antiquité Ro-maine que l’on découvre de rems én rems, au-dedansde ses murailles Sc dans son territoire : de plus, on lstrouve nommée Noviomagus , dans lá table de Peutin-ger, où elle est marquée à six milles à’ Arcnatium %qu’on croit être Arnhem. De Noviomagus > on a saiepar corruption Niòmagus , Neumagus , Neumaga ,6c enfin Nimegue. Après la décadence de l’EmpireRoûiain , elle demeura quelque tems dans Vaillance queles Bataves avoient ávec les François; mais quelque temsaprès, le pays ayant été démembré Sc soumis à la puis-sance des comtes de l’Empire, la ville de Nimegue futsoumise, premierement aux rois cI’Auslrasie , 6c ensuiteaux empereurs. Charlemagne, vers lan 774, rétablirle château , ouvrage des Bataves, 6c en fit un palaisroyal, où lui-meme, son fils, Louis le Débonnaire 6cdivers autres empereursdemeurerentássez souvent. L’An-naliste de Metz dit, que de son tems, ce palais étoictres-grand 6c d’une merveilleuse architecture, ìngentismagniludinis mirique operis ; ensorte qu’on comptoirpour les deux premiers palais impériaux, Aix-la-Cha-pelle Sc Nimegue, Noviomagus -. L’empereur FridéricBarberousse le répara cn 1155 , comme on lé volt dansune inscription gravée sur un marbre en lettres gothi-ques. * Theatr » urb. Belg,

Dix ans après, naquit dans ce même palais Henri,fils de Fridéric Barberousse, 6c son successeur à l’em-pire. Fridéric II, fils de celui-ci, 6c Henri II, son.petit-fils, confirmèrent à la ville de Nimegue ses an-ciens privilèges , à lui accordèrent tous ceux dontjouissoit la ville d’Aix-la-Chapelle. Les empereurs leurásuccesseurs confirmèrent ces mêmes privilèges ; 6c quoi-que Guillaume , roi des Romains , eût engagé en 1248 ,à Otto'n , comte de Gueldre , le palais impérial avecson domaine, la ville conserva toujours le titre de

65 deux que Ptolomée ajoute , sont

Hi:

Diodes ,

6c

Pineptìmi.

c fi lu . r ne > £ y. c. te. nomme la premiere des embou-â" Nil Heracleoticnm ou Naucratícum , com-l’apK e ?. ts Anonymes, 6c Pomponius Mêla, /. 1. c. 9.I. ^ e Canopicum au lieu de Phatnuicum. Ptolomée,6e Pjj - J• écrit Pathmeticum. Strabon , /. 17. p. 788.ifiaj s ^ a ° re de Sicile, /. r. c. 53. lisent Phathmicum ;ogj. un autre endroit ce dernier change son or-

th,

1 7. 1 ? 1 ^ écrit Phagneticum. Hérodote, /. 2. p.J e ; E aussi varier sur le nom de cette embouchu-Sucolic ' a a Pparence que c’est celle-là qu’il appelleCl <m ì ^ n .' Q«elques-uns pour Taniticum lisent Saiti-PortL. r exem plaires de Pomponius Mêla , /. 1 9.

Nil T \f !ici! ' /n -

NlLop^H^- Voyez. Mòphi.

4 - c. j « ObIS , en grec NûAb7tcA/í selon Ptolomee > /.soit selon Etienne le géographe. C’é-

daiis l es Vl “ e d’Egypte. Ptolomée, L 4. c. y. la placebsoìr c g t 1 e , rres » Eusebe en fait mention dans son hi-soog ra £ C ‘ e ^ a dique, /. 6 . c. 34. il fuit la même or-é\'êq Ue p? qu’Etlenne le géographe, 6c il nomme son^ncìle 4.1-E^uron. Eusebius , son évêque,, souscrivit au

NlLrviyíîlf^ , tenu l’an 43 1.dé*l a ^ OLEMA8D M > lieu d’Ethiopie, fur la côte

p t Rouge, selon Arrien, Peripl. maris Ery-

011 Srraho^ 0C0l l tr ^ e quelque pártdans l’Arabie, so-^ dit q u * nj * ' 1 ' jP; 774-11 la met dans les terresy ttouvoit de la myrrhe 6c de l’cnccns.

í’. Nnnc-

-US,

ville impériale, 6c les privilèges que les empereurs luiavoient accordés en dift’érens tems ; 6c même les com -tes, 6c ensuite les ducs dc Gueldre, lorsque la villese fut mise sous leur protection , n’étoient poiitt re-connus qu’ils n’eussent auparavant confirmé ces privi-lèges , tant par serment, qne par une patente qu’ils cqfaisoient expédier. La ville de Nimegue jouit encore dql’cxcmrion de tous impôts fur là Meuse : ces avanta-ges ont engagé les autres villes à lui céder le premierrang»

Ses habitans , pendant les troubles des guerres civiles;dans'les Pays-Bas, demeurèrent fidèles à Philippe If,jusqu’à Fextrémité. Ce ne fut qu’en lyyp , que le chatgrin de voir leurs privilèges violés par l’empnsonnc;ment de leurs concitòyens suspects d’hérésie. les en-gagea à entrer dans Palliance d’Utrecht, qui a donnéle nom aux Provinces Dnies des Pays-Bas. Une sédi-tion qui s’éleva dans la ville , les fit retomber enl y 8y sous la puistance du foi d Espagne ; mais en 1 y90,le Comte Maurice, pour les bloquer, ayant Fait bâtirfur la rive droite du Wahal, vis-à-vis de Nimegue , léfort Knodsebourg, Sc l’année suivante, ce comte lesayant attaqués vivement, ils furent contraints de ca-pituler , de rentrer dans l’alliánce des Provinces Unies,6c de consentir à l’abolition dé l’exércice de íá religionCatholique.

L’enceinte de la ville dë Nimegue est fortifiée dedivers ouvrages. Au-delà du Wahal, iì y a le fort deKnodsebourg, bâti én premier lieu pour bloquer leshabitans, mais qui depuis est devenu leur fureté 6c lesrend maîtres du passage du Walt ab Le bourg o fi lepalais impérial, appellé vulgairement Vatc^hof , est unegrande forteresse qui commande le fleuve Sc la ville.Elle est bâtie fur une colline assez eleyée SC escarpéeTom . PV\ B b b ij ij