Band 
Tome quatrième. M - P.
Seite
633
JPEG-Download
 

OEN

jtahemè, tïans la Silésie. On Tappelle plus souvent EtSÎnn ^ LSS > ^ui est le vrai nom.biu ^ E ^YLE , montagne à DyrracbiurH , selon Vi-oequester. llusieufs manuscrits portent Oeniphi-*1 e .°uOhni P „ yle .

. C’est , dit Etienne le géographe, une ville

5j nc y ri 'hénie très fortifiée ; il y a au milieu une col-e trente stades de haut, au sommet de laquellet e ^ n . c source & une forêt de toute sorte d’arbres. 11 ci-e» s f, '° rc j De admir. auscultation. On trouve bienhtée C Â aÌ ^ s àns le livre cité, mais cette ville y est nom-V e Oenaria. Pierre Victorius croit qu’il faut lireV ° ía terra.

c rivieted’Asiyde. Ammien Marcelliti,/. 2Z.

Jg ■j.. c stue l’Adiabène est enfermée entre cette riviete &ter n te 5 ^ HUe Tune & l’autre portent des barques. In~JDnam & Tigridemflta navigeros fluvios.vl j NdìUM , bourg situé quelque part vers la Pâm-

toylic

selon Nicetas & Glycas, cités par Ortelius.

s Ur ^ENAENTHIA , ville de la Sarmarie Asiatique,ttict 6 ^ont-Euxin, selon Ptolomée , l. j. c. 9. II la^utre i’embouchure du Burca & du Thessyris.

ENAENTH 1 A , ville maritime de Grece, dansP 0 j , le j aux confins de l’Acarnanie, selon Ortelius.tìçp âit qu’elkest vis-à-vis d’^igyre. En ce cas, ellel °* t avoir été aux confins de l'Acarnanie, maisc e p Ul " !â frontière de J’Etolie & de la Locride. Ainsimême qu’OE anthe.n tNANDA. Voyez. Oenoanda.cNARia. Voyez. Oena i.

£ tj ENE, ville du Péloponnèse, dans l’Argie, selonO?' lc géographe.

qENEANDA. Voyez. Oenoandà.fit ^El, ancien peuple de la Dalmatie , selon Pli-• 3 . c. 1 2. bù í îentiolaus Barbants a mis ce mot pristfI it r\ El Etolomée; mais tous les manuscrits por-r\Jp 2 UtEt, au rapport du P. LlaidoUimtNEON. Voyez. Oenium.

lotj p^EUS, riviete de l’íllyrie , dans la Libufhie , st-tt f ^olomée, /. 2. e. 17. lien met l’embouchureen-Ot^f attCa ^ Velsera. .

Qp^AIJA. Voyez. Oenoandà.tiátiiç , , ancienne ville de Grceë, dahs l’Acàf-

t'Ef 0 |.* a l’embouchure de TAcheioiis, aux confins de•>nll e 'î' ^îylax de Caryande dit dans son périple , la4 'Ot -^flacus , k parti le fleuve Acheloiis & la villeLes Etoliens s’étant approprié cette villePary^^ndoient être dans leur territoire, les Romains5 ll e décret la rendirent aux Acarnaniens ( a ) , à quigr a p^ o>t anciennement appartenu ( b ). Etienne le géo-Oa ^^dit : Oeniadje, ville d’Acarnanie fur I'Acheloiis :ìo^fv/^ntme aussi Erysiche. On croit que c est ail-lé) ■>/’'* Dragomestro. (a ) Tite-Live, 1 . z 8. c. u.

Opvf? 5 '^- L 1» p. 73 -

Opiil, NDOS. Voyez Ëpipeìanie, »° X.

Ogvjj ^ES. Voyez VËNIANES»reloi, N, port de Grece , chez les LoCres Ôzoíes,ïhri Cv jl ICllne géographe : il cite le troisième livre del *ínu e ce mor est écrit wiw par un t au lieu qu’E-

OEK^îtI par un t , èmàv:

1 °Ehli r ILE ‘ Voyez Oemphílë.

3 H.hét‘ , pont fur une rivière qui douloìr ëtìffe

8«i Co ‘ e & le Norique. Cette riviere est celle dë l’Inn^ des Q e - e r n Eay ière & vient du Tirol, qu’elle traverse ^l»r>. p ri s° n s, où elle a sa source. II s’agit d’un pont furr 0tl , co n ° tice âe ì’Empire & Antonin en font mën-e lf nt P 111C I e dirai ci-après. Impruck veut dire préci-? tl, eîç estT f ^ Ur ^'^ nn * ^ de-là on a conclu qu'In-7 Cett e ] P°ns des anciens, comme si ulie rivière

Î!lC n’aVoit jamais èu qu’un pont, & qu’il

P°r>t éto -UlS àê au même endroit. Cluvier croit que cef t2 bour C Un P a( Eage fur la routé qui va de Muiiick àc fondée^’ ^ íe prend au bouig á’Alt-Hobenait. IIUt cett e route d’Antonin ;

£&■*• v .

XXXIIt M. Pas.

p ‘ a ium,

Xviii

M.

M.

P.

P.

Saitzbourg.

Burchausett.

Alt-Hohenaii.

Munick*

OEN 6zz

AmbràHi XXXIÏ M» P.

Augufiam Vin-

■clelicumi XXXVII M. P. Augsbourg,

Velser dispose les choses bien autrement ; il mèt IdPont de 1 lnn a Oeringen en Bavière , & donne le nondd’Isinisca à la rivière qui vient du couchant se jettesdans l’Inn , àu défions d’Oetingen. CelGnus appelle ccpont Oeni-pons inferior , afin qu’on ne le confonde pointavec lnsprtick, qui est bien plus haut & bien plus mo-derne. I! ajoute qu’on ne fait pas si auprès de ce pont ily avoir une ville ou un village, ni au cas qu’il y eûtí’un ou l’autre, s’il étoit fur la rive droite ou fur lagauche. 11 est vrai que ni Pitinéraire d’Anronin * ni la ta*ble de Peutinger ne le disent pas ; maisc’étoit un passage,Sc ce pont étoit gardé par une garnison Romaine ; il favoir au moins de ouoi la loger. La notice de l’Empire ,seft. 29. met au département du commandant de lapremierë Sc de la seconde Rhétie Equités Stableftanijunior es Ponte Oeninunc Fabianis. On les en retiraensuite pour les mettre à Fabiana. Rien rt’est plus or*dinaire que ces changetnens. Simlet, Velser & Laziu»mettent YOeni pons des anciens à Oeringen. II est sûrqu’il ne faut point le chercher à Inspruck qui est mo-derne.

OENIS, tribu del’Attiquë, selon Pollux.

OENIUM NEMUS, bois ainsi nommé dans l’Asiomineure, dans la Lycie, auprès de Candvba, selon Pli*ne, /. c. 17.

OENOANDA, ouOeneandAì on même Enean*da ( au pluriel, genit. orum ) ancienne ville de la Lycie.Tite-Live dit, hv, 38. cap. 37. Ayant envoyé de Pergason frété , L. Mânlius, avec un corps de quatre millehommes à Oenoanda pour recevoir le reste de l’argentqu’on y avoir promis de payer , il ramena lui mêmeTannée à Apamée. On lifoit anciennement Oroanda $mais Sigonitis a averti qu’il falloir lire Oenoanda , Sc Gro-novius a reçu cette correction dans le texte. Pline, A

c. 28. dit que la Lycie a dans les terres la Cabalie oàfont trois villes ; savoir -, Oenoanda , Balbura Sc Bubon,.Ptolomée donne de même à la Cabalie Bubon , Oenean-da Sc Balbura. Strabon, /. 1Z-. extrem. nomme aussicette ville, mais d’une maniéré Vicieuse , car on y liecìvoàvS'oov pour chcetvé'm’. Etienne écrit aussi Oenoanda.Gette ville a été épiscopale ; au premier concile de Con-stantinople on trouve Patriciús Oenoandenfts. Elle estnommée Henoanda , 'HvoáAx. dans la notice de Hie-roclès,

OENOCHALÁCOÌÌUM OPPIDUM, nom d’uneVille qui doit être quelque part dans la Perfide, selonOrtelius. Tbefl. qui cite Procope au deuxième livre déla guerre des Perses,.

OENOCHOUS, partie du mont Oeta , selon Athé-née , /■ 9 sub fin.

X. OENOÉ, ou OfeNOA, bourg de T Attique > dansles terres. Spon , liste de íAttique , p. 370. en marquedeux de ce nom * Tune dans la tribu ^Éantide j vers leslimites de TAttique Sc de la Béotie, proche des Eieuthé*riens»

2. OENOE (Taútre ), étoit de la tribu Hìppothoon-tide , près dc Marathon. C’étoit Tune des quatre pre-mières Sc plus anciennes villes de TAttique. C’est decelle-là que parle Ptolomée, l. 3. c. iy.quila met dansles terres.

3. OENOE, ville dë l’Elidë, ail Péloponnèse * se*Ion Strabon, /. 8.p. 338. II semble douter si une qua-trième Epiíyre dont il parle, étoit la même qu'OE-Noe , nommée âussi Boeonoa , ou si elle en étoit feu*lement voisine»

4. OENOÉ , l’itne des deux villes qui étoient dansì’isle d’Iearia, selon Etienne le géographe. L’autre villéétoit Dracanùm. Strabon parle aussi de cette Oe-

NO y E .’OENOÉ, ville de ìá Laconie, au Péloponnè-fë , à Toccident d’Epidaure , selon Pcolomee, iv. 3 *

C 6 . OENOÉ , liëii maritime d’Asie, dans la Cappa-doce. Le périple du Pont Euxin par Aríien , p. 16. édiuQxon. met ce lieu enrre le Thoaris Si lc Phlganujs, à

nu.

\