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viercs, a trente stades de la premiere & à quarante dela seconde.
7. OENOÉ , lieu des Corinthiens , fur le promon-toire d’Olenia. Srrabon , L 8 eE <?. & Thucydide eufont mention.
8. OENOE , fontaine d’Arcadie , au Péloponnèse ,selon Pausanîas, cité par Ortelius.
9. OENOE, ville de la même contrée, selon Suidas 8cEtienne le géographe.
10.OENOE , village de l’Argie , au Péloponnèse,selon Pausanias, /. 2. c. 2p.
11. OENOE, isle de l’Archipel, l’une des Spora-des. Pline, L 4. c. 12. en fait mention. On la nommaensuite Sicinus.
1. OENONE, deux bourgs de l’Attique.
1. OENONE, ancien nom de Piste d“,Tgine.
OENOPARAS, ruisseau qui coule en Asie, dans1 e territoire d’Antioche de Syrie , selon Srrabon, liv.lé.
OENOPHYTA , lieu de Grece, dans la Béotie. II estremarquable par la victoire que les Athéniens, conduitspar Myronide,yremporterent fur les Béotiens, selonThucydide, lib. i.pag. 70. & /. 4. p. z 16. Son Sco-liaste dit : rà OW< ptna. yjisfíovTK Bí/0TÌaí,Oenophyta, lieude Béotie.
OENOPLlA.Bodin,danssa méthode,& Vignier, dansfa bibliothèque historiale , disent, que c’étoit le termede la domination romaine au midi. Ortelius , Thesaur.qui les cite, dit qu’ils allèguent Appien & Riiffin , 8cne garantit point la fidélité de leur citation.
l. OËNOTRI, ancien peuple de la Mésopotamie ,selon Etienne le géographe.
2.OENOTRI, anciens peuples d’Italie. Denys d’Ha-licarnasse dit : C’étoit une colonie d’Arcadiens. Les Ar-cadiens furent les premiers Grecs qui traverserent lamer Ionienne, fous la conduite dOenorrus, fils de Ly-caon , 8c qui vinrent s'é rablir en Italie. Cet Oenotrusétoit le cinquième depuis Esée & Phoronée, qui ré-gnèrent les premiers dans le Péloponnèse. N lobe étoitfille de Phoronée. De Niobe & de Jupiter, dit-on, na-quit Pelasge. Lycaon fut fils d Esée : il eut pour fille Dé'janire. De Déjanire & de Pelasge , sortit un autre Ly-caon , dont Oenotrus fut fils, dix-sept générations avantla guerre de Troye. Ce fut en ce te ms que la colonieGrecque passa en Italie : Oenotrus s’en fit le chef, peucontent du patrimoine qui lui devoir tomber en parta-ge , pat ce que Lycaon son pere avoit vingt-deux en-fáns, entre lesquels il falloir diviser l’Arcadie. Oeno-trus construisit une flotte & traversa la mec Ionien-ne, accompagné de Peucetius, l’un de ses frétés, Scd’un grand nombre de ses compatriotes qui s’embar-querent avec lui pour chercher ailleurs une meilleuredestinée. A peine eurent-ils abordé l’Iralie , du côté ques’éleve le promontoire Japyge, que Peucetius débarquases troupes, & se plaça sur le sommet de la monta-gne, donna son nom aux habitans du pays & les fitappeller Peucetiens. Oenotrus poussa plus loin avec laplus grande partie de la colonie, 8c vint mouiller dansun autre golfe, qui baigne ITtalie du côré de l’occident.Ce golfe senommoit alors Ausonien ,du nom des peu-ples de cette côte ; mais après que les Thyrréniens sefurent rendus maîtres de cette mer, ils changèrent ccnom en celui de Thyrrénien qu’il porte aujourd’hui,Oenotrus trouva ce pays abondant en pâturages & rrès-propre à être cultivé. II chassa les Barbares de ì’en-droit qu il choisit pour son établissement, & bâtit furles montagnes plusieurs petites villes à la maniéré dece rems. Toute cette vaste région qu’il occupa, fut ap-pellée Oenotríe , & les peuples qui lui furent soumis ,changèrent de nom pour la troisième fois. 11s fe nom-rnoient Esiens fous le régné d’Efée, Lycaoniens fouscelui de Lycaon, qui lui succéda, &, après qu’Oeno-trus les eut fait passer en Italie , ils prirent le nom cI’Oe-notriens , Denys d’Halicarnasse dont j emprunte ceci,ft sert des témoignages de Sophocle, & d’Antiochus deSyracuse , très-ancien auteur qui dit : Cette région qu’onappelle maintenant Italie, fut autrefois possédée par lesOenotriens. II dic qu’ÍTALUs régna quelque rems dansle pays, 8c qu’il donna son nom aux habitans ; queMorgéte lui succéda, & fit appeller ces mêmes peuples
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de son nom : que Siculus fut reçu parmi eux. favori ^ment ; mais qu’il désunit la nation contre les se 15 ^l’hospitalìté éc qu’il s’y fit un peuple particulier j 1 Cduc enfin ainsi : Ceux qui ont porté successivenrent ^
noms de Sigux.es , de Morgetes & d lTAtiEN*les mêmes que les Oenotriens. _. cC
Mais voyons, continue Denys d’Halicarnase^ ^qu'on doit penser des Oenotriens fur le témoign â J 5 e ^,§des plus anciens auteurs : c’est Pherccyde, qui . . cfiles Athéniens a le mieux écrit les généalogies. p°j' : geqn’il dit des rois d’Arcadie : Lycaon fut fils de ~ c8c de Déjanire : il épousa Cyllene , nymphed’où le mont Cyllene a tiré son nom. Cet h» 0nomme ensuite tous leurs enfans, indique les h eU *ils s’établirent, parle de Peucetius 8c d Oeuotri ^ces termes : Oenotrus , dont les Oenotriens P° r ! e . cnS ,nom, & Peucetius, qui donna le sien âux Peucej 1passerenr l’un & Latine la mer d’Ionie. Tel est íeriment des anciens poètes 8c des premiers aUtelU 0 ’jljla fable au sujet des Oenotriens, & des pay s q r ; e ,ont habités. Pour moi, c’est toujours DenysJe crois fur leur autorité que les Aborigines . pdoienc de ces Oenotriens, s’il est vrai que cesn es soient originaires de Grece, comme Caron ,pronius & plusieurs autres l’onr dit. Je trouve en ^que les Pélasgiens, les Crérois 8í les autres si 01 . j eSdemeuré dans l’italie, y font venus long-rems a P l aVÍ ,pcAborigines , 8c je ne sache pas qu’aucune flotte j eJla leur soit passée de Grece dans les parties occ'dede l’Europe. J’ai raison même d’être persuade si 1 j {9 ,Oenotriens s’emparerenr de plusieurs endroits ^ ^lie qui étoient incultes 6c abandonnés, & qti * s ,> 0 jjverent encore une grande partie de l’Ombrie & 1 ^,rles appella Aborigines , de la demeure qu’ils a v °' CI \ ?)í )les montagnes ( du mot grec qpoí qui veut dire j 0 utoù les Arcadiens s’écablissent plus volontiers si^^nfancre part; de même que chez les Athéniens oï> ir s,moi r PIyperacriens , ceux qui habitoient les ha u ^ ] 38c Parhaliens , ceux qui demeuraient proch e j,mer. * Denys d’Halicarnajfe , Antiq, Rom. 1 » *’
&suiv * .'pif
OENOTRIA, selon Antiochus de Syracuse,Strabon, L 6. Dans les commcncemens l’Oenottoit que la double presqu’isle , qui comprend eCalabres, & qui est terminée du côté de larieure par le fleuve Lents ; & du côré de la nier » L j*,re par le Sy baris de Thurium. * Le F. de ClA rMém. manuscr. yjl
OENOTRIDES ; il y avoit deux isles de cen’est pas aise de retrouver. Pline , /. 3. c. 7.
P&ftanum Sinlim Lencafìa eji à Sirene ibistf tl 1lata. Contra Veliam Pontia & Jscia , ntr&qU* //^ ’ne Oenotrides: Argumentum pojjejja ab Oenotr li . u j cec’est-à-dire, devant le golfe de Peso (c’estlui de Salerne ) est Leucasie, ainsi nommée à ^ p-Syrène qui y est enterrée , (ce lieu est présentés ,
cosa , vis-à-vis deVelia(qui, selon le P* isci^’est Castel a Mare délia Brucca ) sonr PoxtYtA . j £l ,r e ^toutes deux nommées Oenotrides, d’un nonj si' Ci0 íscflî° |1commun, 6c qui est un monument deque les Oenotriens ont eue de l’Italie. Ces • t j-ot Kvroient être au midi du golfe de Salerne n e ^ part*®vent point. Elles devraient sc trouver ^ an ^ 3 js en ^septentrionale de la Principauté Citérîer.r c » ^ terre «montant beaucoup plus haut 6c fur la côte e j l)S co* 1 "Labour , on trouve sept 011 huit isles, ^ ont />o d esidérables font Ponza ôíIschia. U y a 'foutn' 1 . ,parence que ce font les deux dont P|’ ne si vil 3 ^^noms; mais y en a-t-il beaucoup qu’il . pj ta lie ? ^f £jment dérangées, lui qui connoissoit si ht en . a0 sti hen cela que consiste la difficulté. Strabon P si
isies Oenotrides; 6c ne les place p as al V c qtte c .Pline, /. 6. p. i 5 i & 258. II ajoute ^ e0 &isles 8c quelques autres étoient des pa , 3c ajnent ; donc elles en dévoient être sert Ps°p oJ1 za #ces Oenotrides ne peuvent être les ifl es .
chia que nous connoissons. . ,,r ta lie, ^ a -
OENOTRIE ,nom donné à la P ar J.Troènes c0flltée par les Arcadiens qu’Qenotrus y av