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Tome quatrième. M - P.
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ORO

| e C j terre de six lieues & demi de largeur fur huitcid ° n ^ Ueur - après quoi il détermine fa course vers l’oc-nasl 01 ‘ entre Antioche qui est au midi, & le mo-la Cre ^àt Maron qui est au nord , & se jette dansà ^ ler > tans que cette carte mette aucune trace d’iílef e n e nrbouchure. Otter, Voyage en Turquie & Per-v, ere "r ^ ' L’Oronte , qu’on appelle aulïï la ri-

pi Renversée, à cause qu’il coule du sud au nord >

- ta source près d’un endroit nommé Reeskieuik ,ni£ j ne t°tunée de Balbec. Il fe rendde-là à Kaim-ul-her-où *i entre Djoufia Sc Rees, & descend dans un vallonla re ǰit les eaux qui sortent d’une grote, appeiléedu Moine : ensuite il prend son cours vers lepj. - & fe jette dans le lac de Kadés , d’où il passe àChi° S ' aucrement Hernesa , à Reslen, à Hama , & àde ZC ] 1 ' ^P l ’òs quoi, il sonne le lac d’Éfamia. Au sortirp ÌQ Ce t ac » il passe à Derkiouche » coulant à l’est de late "^êne de Likiam jusqu’à Dgisrul-hadid, c’est-à-di-1 av ^ ° nt per ou cette montagne est séparée. Aprèsses ls tournée , il prend son cours au sud-ouest, pas*de R US * es murs d’Antioche, & va se jetter dans la merf^°urn.

R °NTES, montagne de la Médie, près d’Ecbarane.^Okoandes.

st-OPE. Voyez* Oropus.

ç a a..j ^-OPESA , ville d'Espagne, dans la Nouvelleïal * C > près des frontières de l’Estremadure, entre, avéra de la Reina Sc Plazentia , à neuf lieues de lal é , nie re , au nord du Tage. D. Garcie Alvarez de To-s ? e > frereaîné de D. Ferdinand Alvarez de Tolède,jjA^ur de Valdecorneja , donc font issus les ducs

be dc le marquis de Villefranche, en fut le premier^'giietir, o. Ferdinand, arriéré petit-fiis de D. Garciep ar ^p atr ìème seigneur d’Oropesa, en fut créé comtede -p ^inand Sc Isabelle, en 147p. O. Jean AlvarezAU oléde, cinquième comte d’Oropesa, n’eut que desfy^^ui moururent avant lui ; mais Dona Béatrix.qm ee > ayant épousé dom Edouard de Bragance, mar-v arç ^tcchille, laissa un fils appelle D. Ferdinand Al-ç'eíp 2 de Tolède, qui succéda à son grand-pere , &Tol'í ar cette vo ' e qu’Oropesa passa de la maison deçq de > dans la famille royale de Portugal où elle estp. 1 * Vayrac , Etat présent de l’Espagne > tom. 3.

OR.OPESA, ville de l'Amérique méridionale , aulé c u j dans 1 audience de Los Charcas. dans la val-tou r 6 ^oehabamba, fur un ruisseau qui est l’unc desL a p. c C ^ s de la riviere de Cachimayo ou de Guapay. Deà vin^ ^ U e He L été bâtie par D. Francesco de Tolède,dans jf cillc l lieues au nord-ouest de la Plata. On a vuPa artide précédent que le comté d’Oropesa , en Es-Pouf 6 ' a Ppartenoit à la maison de Tolède ; cela fait voirf Qn ,^ Uo * cette colonie fut nommée ainsi à cause de sonf 0lu a ^r. De Laët ajoute que les habitants de cette villede s , Un Igrand profit à l’agriculrure & à la nourrituregtai lls ^b‘ s 5 & qu’ils vont vendre principalement leursnridi ti>s\ eur bétail à Potosi , qui est à trente lieues au

C e f 0ro P c sa."

dç ru auteLlr ajoute : Garcilasso écrit que dans la valléeav°i ei ocapampa ( ou Cochabamba ), les Espagnols", °âti à cause de sa merveilleuse fertilité. Pansie se t ’ 0 . v dle de S. Pedro de Cardenna. 11 doute si ce0 Rí !L P0Ìnt la même qu’Oropesa.

OROm ° ( Leca pd’). Pag. 12;. col.2.f°u S ^ 1 a. Ortelius trouve un siège épiscopal de ce nomc est-à.j azar b e métropole, & cire Guillaume de Tyr ,Guill * re une notice attachée à son exemplaire des auroi t n ^ ede T y s ' & qui, selon ma conjecture, nequi p e etre que la notice du patriarchar d'Antioche,Vati Can tr ° UVe jointe de même dans un manuscrit dua pu a ’, n ° 1002 > à l’hisioire de cet auteur. OrteliusCe fiés;e'° U - Une co P’ e manuscrite de cette notice oùì>e do n , e , t0 ‘ c déplacé. II n’y en a aucun sous Anazar-Hié la L .. e n °m soit approchant d’Oropi, mais foussiochc ls métropole, dans le même patriarchat d’An-fices d e j 11 , ^^otive Europi. Cela est conforme aux no-urri k. e .°P Sage & d’Hierocles , qui n’ont aucun, °us dp. Cl ° ans àonde Cilicie, fous Anazarbe.p liérap 0 i- X ^ 11 en t E uropus dans l’Euphratense, sous1S ’ Ce siège d’Oropi est donc ou l 'Euros us des

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trois notices > ou plutôt Oropi , que la notice du pa-triarchat d Antioche, la même qu’Ortelius a consultéedans une copie défectueuse, met sous Séleucie, autremétropole du même patriarchat, mais dans l’Isaurie,La notice de Léon le Sage Se celle d’Hierocles n’oncaucune trace de ce nom. Dans celle de l’évêque de Ca-thare , on trouve fous Séleucie Oropi changé en Diro :pi. Voyez. Oropus.

OROP 1 TUM , selon Antonîn, cité par Ortelius iOropite, selon Caton. Ortelius ajoute : Elle a été nom-mée Urbiventum par Procope , si on en croie Léan-dre; pour moi, je trouve au second livre de Procope ,de l’histoire de la guerre des Goths, U rbevetanum.L’ancienne édition latine de Procope , imprimée à Ro-me l’an 1 jo 5 , porte Urbevetana, à l’acculatif Urbeve-tanam. II s’agit de la ville que l’ármée de Belisaire as-siégea après la prise d’Urbin. On y trouve pour com-mandant, selon cette édition , Arbilâs , capitaine Goth *qui encourageoit les assiégés. Or Procope , parlant ail-leurs des dispositions que Vitigez avoir faites, dit danscette édition, qu’il avoir mis à Ctusium mille hommesfous la conduite de Gelimer , & autant ( à une autreville que l’on y appelle Urbibento) auxqueìs il avoirdonné pour commandant un Goth, nommé Albilas.O11 volt qu 'Urbibento & Urbevetana n’est qti’une mê-me place. Grotius nomme le commandant Albilasdans les deux passages ( a ), & la ville Urbs vêtus danstous les lieux ou il en est parlé. La variation de sédi-tion de Rome sur le nom du commandant & sur celuide la ville ne me surprend point ; mais je m’étonnè quéle président Cousin n’ait pas vu que c’étoit'la même ville& le même gouverneur j ou que, le voyant, il ait tra-duit en un endroit le nom de la ville par Orviete , &dans un autre parCiviTA VECCHiAjd’autant plus que leGrec fur lequel il dit avoir traduit, porte constammentOùpfii/ìívTcç, Oùp(ìi[ìíV'Tcìv ôc Oôpfit/ìíi/Tu fa n s variation. II(b) pouvoir dons voir que c’esl la même ville. II nédevoir pas changer dans la fuite. Ce qui l’a trompé,c’est l 'Urbs Vents de Grotius, qui est un des noms latinsque les modernes emploient pour dire Orviete (c ) jcomme Urbs Vêtus en latin, & Civìta Vecchia en ita-lien signifient également une vieille ville, il a cru quece rapport suffisoit. La voici telle que la fournit la tra-duction du président Cousin,./, i. c. 20, Au milieud’une rase campagne s’éieve une colline, dont le som-met est large Sc plat, le bas plein de rochers & de pré-cipices. La colline est ceinte de roches qui font éloignéesles unes des autres de l’cspace d’un jet de pierre. Lesanciens bâtirent une ville lur cette colline, fans l’en-tourer de murailles Sc fans là fortifier, parce qu’ilscrurent qu’elle étoit imprenable par son assiette. II n’yá qu’un chemih par 011 son y puisse entrer , où , lors-que les habitans ont mis bonne garde, ils n’appréhen-dent plus d’assaut de tous les cotés. Tout le reste de l’es-pace qui est entre la colline Sc les roches sert de lir àune riviere fort large & fort profonde. Les anciens Ro-mains y bâtirent quelques ouvrages, &c. Rien de toutcela ne convient à Civita Vecchia , qui est un port demer, non au milieu dune plaine, & dans le voisina-ge de laquelle il n’y a aucune riviere. D’ailleurs le nomâ’Urbs Vêtus, d’ou s’est formé XUrbiventum de Proco-pe, n’est pas fi moderne qu’il nese trouve dans Paul leDiacre, /. 4. c. 3 Z. qui met cette ville entre celles déla Toscane que les Lombards envahirent. A l’égard d’O-ropìtum,)znz l’ai pu trouver dans Antonin, & quandmême il s’y trouveroit, ce ne seroit point Orviete, quin’est point sur une ancienne voie Romaine. Quoi qn’ilen soit, elle est nommée OrBitum dans un édit de Di-dier , roi des Lombards, Sc c’est de-íà qú’est formé lenom moderne d’ORViETE. Voyez, ce mot. Du tems dePline on la nommoit Herbanum , Sc il ne l’appellcpas autrement. De l’Isle , le plus savant moderne dansle géographie ancienne > a fort bien mis dans son an -cienne Italie les deux noms Herbanum & Urbs \ e-xus dans la position d’Orviete. ( a ) Goth. btj . . 2. p. 248& 2.75. ( b ) Guerre des Goths , I- 2. c. 11. (c ) Andr.Schoti, Iriner. Irai. 1 . 1. p. 200 Sc 201, cxc.

1. OROPUS , ville de Syrie,^sclon Etienne le géo-graphe » qui dit qu’elle avoir cte bâtie par Nicator. Se-