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Tome quatrième. M - P.
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j 02# ORO

ioit-ce celle que la notice du patriarchat d’Antiocheinec sous Séleuc'ie, métropole.

i. OROPUS j ville de Macédoine , seloh le même ,qui dit que Sélcucus Nicátor étoit de cette ville ; surquoi Bertius, son commentateur , remarqu'e que quanddes rois ou des empereurs avoient bâti une ville, elleétoit appellée leur patrie. II cire Saumaise. II dit qu’elleétoit auprès d’Amphipolis, & qu’on la nomttìoít au-trefois Telmissus.

3. OROPUS j ville de Grece, dans la Béotie, auxconfins de PAttique, auprès de la mer. Strabon , pas-sant de PAttique à la Béotie, dit qu’elle commence àOropus. B tienne la donne aussi à la Béotie, & dit qu’el-le avoir reçu son nom d’Oropus, fils de Macedo, 8 cperit-fils de Lycaon. Etant si voisine de PAttique , sonterritoire fut mis en litige par les Athéniens , à qui Phi-lippe Padjugea, comme le rapporte Pausanias, Attic.c. 3 4. qui dit qu’elle étoit fur la mer, 8 c n’avoit riende remarquable. Ce ne fut pas seulement le territoire ,mais la ville même que les Athéniens prétendirent, 8 cils vinrent à bout de se Papproprier. De-là vient qu’clleest nommée Oropus , ville de PAttique par Tite-Live,/. 45. c. 27. 8 c Ptolomée la met dans PAttique , 8 c laderniere du côté de la Béotie. Le nom moderne estRopo,&non pas Zucamini, ou Susamino , ou Zu-tammx, comme le disent les interprètes de Ptolomée,8 c d’amres auteurs allégués par Ortelius, que Cor-neille a copié. Spon, Voyage, t. 1. p. 186. qui y apassé, en parle ainsi: Nous côtoyâmes & passâmes fousRopo, grand village de Grece de plus de deux censfeux , qui étoit l’ancienne ville d’Oropos ou Oropus,pour laquelle les Athéniens & les Béotiens étoient sou-vent en contestation, parce qu’elle étoit fur les frontiè-res. Elle est à deux milles de la mer, & à six du vil-lage de Marcopoulo. Trois milles au-delà, nous tra-versâmes une petite riviere qui vient des montagnes en-tre Thebes & Athènes, & que je crois être l’Asopus,n’y en ayant point d’autre de considérable jusqu’à Ne-grepont. Au-delà de cette riviere, paroît fur les bordsun grand village qui n’est guère moindre que le précé-dent , 8 c que nous aurions pris pour Oropus même,à cause de quelques inscriptions que nous y trouvâmes,entre lesquelles étoit l’épitaphe d’unc ertain Aphrodisius ,fils de Zopyrus, natif d’Oropos ; mais les noms qui fontdemeurés & à Oropo & à celui-ci, qu’ils appellent en-core Sycmino ou Scamino , quand ils parlent vîte ,nous firent connoître que c’étoit cette petite ville dela Béotie, qu’on nommoit anciennement Sycaminon.

4. OROPUS ouOrope, en grec’np&iwo'í ou ’íîp&wí,ville de l’Eubée. II y avoir un temple consacré à Apol-lon , selon Etienne le géographe.

y. OROPUS , ville de Grece, dans la Thesprotie :il paroît par l’expression de ce même auteur qu’elle étoitdans la ville même de Nicopolis, dont elle faisoit peut-être partie.

6. OROPUS, ville du Péloponnèse , dans l’Argie ,selon le même.

OROSA. Voyez. At inza 1.

OROSAN A , ville de la Serique, selon Ptolomée, /.6 . c. 1 6. c’est-à-dire , dans la partie septentrionale de laChine.

OROSBES, peuples de la Scythie, en-deçà de l’I-maiis, selon Ptolomée , /. 6. c. 14. II les met entre lesMachageni, les Norossi & les Cachasse.

OROSCHICK, ville de la Bulgarie. Voyez, Rot-

ZIG.

OROSCOPA , ville d’Afrique. Les contestationsqu’Appien, Bell. Punie, p, z 8. dit que les Carthaginois8 c Massinisse eurent » au sujet de cette ville , font voirqu’elle étoit aux frontières de leurs états. La version lati-ne de cet auteur y ajoute une aspiration Horos-copa.

OROSINES , riviere de Thrace, selon Pline, /. 4.c. 11.

OROSOLOGIA. Voyez. RhosoeogiA.

OROSPEDA, ancien nom d’une montagne de l’Es-pagne Tarragonnoise, selon Strabon. On lit dans Pto-lomée , lib. 2. cap. 6. Ortospeda : il paroît par la de-scription de Ptolomée qu’il a compris fous ce nom cettechaîne dc montagnes qui commencent aux confins du

ORS

royaume de Valence, & s’étendent dans lale royaume de Grenade jusqu’aux environs d Alw ,Strabon , l. 3. p. 161. leur donne bien plus de terril y comprend la Sierra, la Sierra Morena, la 1d’Alcaraz, la Sierra Nevada, en un mot > l es dlV ^ â .branches qui courent depuis l’Arragon par les deuxAilles , jusque dans l’Andalousie, y compris 1URp eda de Ptolomée 11 met dans cette montagne ^sources du fleuve Bœtis ou Guadalquivir. II y j j on gOretains 8 c autres peuples jusqu’à Malaga , & 1 ®des Celtiberiens, les Sidetains , les Bastitains, ® íC ' cfait voir au mot Montagne que celles-ci ne font si uextension des Pyrénées. rhani'

OROUZE(L’), petite riviere de France,enpagne. Elle prend fa source à deux lieues au nf <de Sens, Elle coule au bourg de Voisine , à la Gle , à la Pomeraye , 8 c se rend dans l’Yonne, aufous de Pont-sur-Yonne.

ORPHA. Voyez. Orfa. n e

ORPHEA , lieu haut 8 c couvert de bois, en ^ /au territoire de Laurentum , selon Varron, def*

ORPHES , anciens peuples de la Libye , íel° n ^,lomée, /. 4 .c. 6. Ils étoient voisins de la mort ìfi ^nommée par les anciens Deorum Currus , le Ci 13 ^dieux, que quelques modernes expliquent de oLiona. le

ORREA ouOrrhea. Les Grecs ont écrit Opp e ’j eSmot qu’ils ont emprunté des Latins , HorRE-^’ $-granges, les magasins de grains. II y en av °i t „ v0 n*vers lieux de l’empite Romain, comme nous ‘ g,marqué au mot Grange. Tel étoit I’HorreuMgi d’Antonin , itiner. que Ptolomée , 3 .c. 9 ' en

"Oppea, & qu’il place dans la Haute-Mœsie. H ne 3cela qu’écrire le nom latin en lettres grecques. 1de même, l. 2. c. 3. chez le peuple Venicontes»l’ifle d’Albion , un lieu qu’il nomme ’ , Opp« , Sc fl 1 ç c $toit fans doute qu’un magasin pour les troupes- pmagasins n étoient pas fans être accompagnés de ^ n sque bourg ou ville. 11 paroît que celui du M&ë aSla Mœsie étoit une ville, puisqu’il y avoit des ^ ^faóhires, 8 c la notice de l’Empire ,seft. 9. en f 3 '^^ >tion : Horreo Margcnfìs Fabrica. Voyez Ma R e d 3llSDe même entre les évêchés d’Afrique , on trollV />ptié'la Byzacene Horrea Celia. Ortelius trouve an c0l rme concile de Carthage Orreocelensis. Dans ft \scile tenu fous saint Cyprien étoit T'enax œb ** 0 U'C dia. Au concile tenu sous Aurelius en 4 * 9 ,’j a flPrinus , episcopus Horrea Calenfis , étoit dépote c q( 0 'zacene , 8 c Janvier , episcopus Horrea CalienJ 11 ’r 0 \e^parut dans la conférence de Carthage. Us ne .j jC upas attention op!Horrea étoit un pluriel neiltrC Jjier f®'étoient venus jusqu’à le regarder comme un sink '„jrifminin. C’est de même qu’en France TuronM* ’ ~ lLl unpluriel de Turones , nom d’un peuple, est d fr 0 nRE 4 -nominatif neutre , nom propre d’une ville- y\drU'Cjf.lia se trouve dans Antonin , entre Putput v0 ; c unmete, à dix mille pas de la derniere. Il 1 . t ve r |autre magasin à dix-huit milles de Sitifi, en 3 ^ J?

Salda. Ce lieu étoit aussile siège d’un évêché n 01 ^ * jlft'Horrea Aninicenfi , ou simplement HorRE^s

tonini Itiner.

ORRERY, baronnie d’Irlande, dans la P r ° = c0 m'Munster. C’est la plus septentrionale desqnin ze .,^^</í'posent le comté de Corck. * Etat présent d ep. 48. «

ORRHOHENI. Voyez. OsrhoïJ si l’onORRHONTES. C’étoit une riviere d ’ It * £ J P hro>j' .s’en rapporte à Isace , commentateur de }^ c ^ jl ét° lCdoit avoir eu sa source au mont Meliboee > \\&s l

dans la Campanie, à ce que conjecture Ortc ^ $ysíe>reporter ce fleuve & cette prétendue montas j t à i~ oìì

où étoit l’Oronte & l’ifle Meliboée q u “ 0embouchure. Voyez Oronte. eí RoUg e ’

x. ORS A, montagne & ville dans la ^ efur la côte de l’Arabie Heureuse. Eline, •fait mention. , r onze , I® 0

2. ORSA, ville de l’Inde, en-deça duPtolomée, /. 7 .c. x.

3. ORSA. Voyez Orsa.RA.

dc