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une barque à Orthosiade, & de-là à Apamée sa pa-llie. Cette derniere circonstance est de Josephe, Antiq.
I. 13. c. 1 r. & comme il dit que Ttyphon s’enfuit deDora à Apamée, fans nommer Orthoíïade entre deux ,cela a trompé Vignier, qui. dans fa bibliothèque orien-tale, dit que Jofephe appelle Apamée , Orthosiade. C’estune erreur. Apamée étoit dans les terres, Orthosiadeétoit au bord de la mer, vis à-vis de Tiíle d’Arade -,pas loin de Tripoli, à ce quecroit D. Calmer. Pline,4 5. c. io. la nomme Orthosie. Denys le Périegetedit Orthosxs.
r. ORTHOSIADE, ville d’Asie, dans la Carie ,selon Straben, 4 14. ^.650. Pline, 4 5. c. 29. la nommeOrthosie ; Ptolomée , /. 5. c. 2. dit comme Strabon Or-thosias,<zí 4 x. Elle étoit épiscopale ,&les notices deLéonle Sage & de Hieroclès mettent Orthosiade dans la Ca-rie. Ortelius dit néanmoins que le concile de Chalcé-•doine fournit une Orthosiade en Pisidie.
ORTHOSIUS MONS, montagne du Péloponnèfe,selon Tzetzès, commentateur de Lycophron. C’est de-là que Minerve, surnommée Orthosienne, étoit adoréedes Arcadiens.
ORTHURA, ancienne ville des Indes, en-deçàdutílnge ; c’étoit la résidence d’un roi, que Ptolomée,4 7. c. 1. Sel. 8. appelle Sornage.
ORTI, ville d’Italie , dans l’Etat de l’Eglise, dans laprovince du Patrimoine, près du Tibre qui reçoit laNera vis à-vis , & âux confins de |l’Ombrie , avec unévêché qui ne réleve que du S. Siège, & qui est unià celui de Citta Casteliana depuis Pan 1457. Elle est.près d’Ocricoli, à 34 milles de Rome, à 9 de CittaCasteliana, & à 14 de Viterbe. C’est THortanumde Pline. * Baudrand , édit. 1705.
ORTICARIA, abbaye d’hommes de Tordre de'Cîteaux , en Italie > dans le diocèse de Pise.
ORT 1 SIA, ville d’Italie, selon la conjecture d’Or-telius, qui cire Phlégon.
ORTIUM. Voyez. Orton.
ÛRTNAU, pays d’Allemagne, dans la Suabe, lelong du Rhin qui le sépare de l'Alsace, ôc lui sert deborne au couchant ; il a le Btisgau au midi, le Margraviatde Bade au nord, & le duché de Wurrenberg au levant.L’empereur en a la préfecture provinciale & est proprié-taire de la plus grande partie. Ce petit pays contient troisvilles impériales, savoir, Offenbqurg, Gegenbach,& Zell. Le reste du pays appartient, partie à l'évêquede Spire, & partie au comte de Hanau.
ORTOBR 1 G A, grande ville, fort peuplée & qui estcomptée entre les principales du pays, dit Suidas, quine marque point en quel pays. Ortelius soupçonne quece pourroit être d’Espagne > & il se fonde sur ce qu’ily avoir en Espagne une vingtaine de villes dont le nomse termine ainsi ; mais il y en avoit aussi dans les Gaules& ailleurs.
1 .ORTON, ’Oprûv , ville d’Itaîie, chez le peuple Pe-ligni , selon Ptolomée ,4 j. c. 1. qui se trompe. C’étoitle port de mer du peuple Frentani , selon Strabon , /.j. p. 242. Pline , 4 i- c. ir. la donne aussi à ce peu-ple. C’est aujourd’hui Ortona a Mare , c’est-à-dire ,Ortone fur mer. Elle est au royaume de Naples dansl’Abruzze Citérieure, au bord du golfe de Venise, à huitmilles de Lanciano & à douze de Chieti, entre les pe-tites l'ivieres de F010 & de Moto. Elle a un évêché éri-gé , en 1570 , par Pie V, & auquel l’évêché de Campliest uni, Sc qui est suffragant de Chieti. Elle avoit au-trefois un port qui a été gâté par les Vénitiens.
2. ORTON , bourg d’Angleterre , dans le Westmor-land. On y tient marche public. * Etat présent de la G.Bret. t. 1.
1. ORTONA , ville d’Italie, selon Pline, 4 z.c. ir.chez le peuple frentani. C est la meme qu’ORTON.
2. ORTONA A MARE. Voyez. Orton.!
3. ORTONA DE MARSI, château d'Italie, dansla même province , selon Baudrand.
ORTONS(Les) sont des Mogols. Ils sont bornésau sud par la grande muraille de la Chine, & aux troisautres côtés par le Hoangho ou Caramoran.. Ces con-trées sont désertes & ne contiennent rien de remarqua-ble. On voitsur le Caramoran, au-delà du mur, lesruines d’une ville nommée Toto, qui paroît avoir été
ORV
grân-de. C’est apparemment la ville de Tum-van-tching»bâtie par Popo , roi de ce pays , Tan 413. Les Ottofont gouvernés par plusieurs princes fous six bannie 'Ils mettent de la rivalité à qui aura les plus L^autentes , Sc les plus nombreux troupeaux. * TLstosgénérale des Huns , .par de Guignes, tom. 4 -z í9-
ORTOPHANTAL Voyez. O rt ho p iian t ,
ORTOPOLA , village de la Morlaquie, ï* cS .ville de Segna, vis-à^visde Tille de Vegia. C’etoittresois Ortopula ou Ortopla , ville maritime deLiburnie, selon Ptolomée, /. 2. c. 17. .r.
1. ORTOSPANA. Strabon , 4 11. p. y 14. nommeune ville située fur la route de l’Arachosie aU * 1 , sPtolomée ,4 6. c. 18. place chez les Paropamisc î, *peuple situé au nord de l’Arachosie, Caruraoubu ra, nommée aussi Ortospana. Pline la n0t111Ortospanum .
2. ORTOSPANA. ville de la Carmanie, selonmien Marcellin. C’est la F ortospana de Ptoìomee*ORTOSPEDA. Voyez. Orospeda. , 1.
1. ORTYGIE, petite jile, fur la côte orient e ^Sicile devant Syracuse » à Temboucfíbre de l’Alph ee ’gile, Mneid. 4 z- v. 692. en parle ainsi:
Sicanio pratentafìnu jacet Insula contraFlemmyrium undosum : nomen dixere prìoreS ,Qrtygìam. Alpheumfama efi hue, Ehdis amrt^ >Occultas egijje vias subter mare , qui nurtcOre, Arethuja , tuo Sìcklis consunditur
ja
C’est aujourd’hui Tille de San Marciano , devadport de -SiRAGusA.
2. ORTYGIE. Voyez, Deios.
3. ORTYGIE. Voyez. Afrique.
ORVAL , abbaye de France , aux Pays-Bas , 3
l’cf*
da' lS
trémité septentrionale du Luxembourg Françoisla prévôté d’Ivoy, sur la route de Montmedi à G (entre quelques sources de ruisseaux, qui, se ,
au midi de Tabbaye , vont grossir le ruisseau de& se perdre avec lui dans le Chiers, riviere qui, ÇL^seà Montmedi, à la Ferré Sc à Ivoix, se jette dans la ^ 0 .un peu au-dessus de Sedan. Ce monastère est d ^cèse fous lequel Piganiol de lá Force a oublié deger. II sot sondé en 1070 , pour des religieux d^ pj e rrede saint Benoît, au diocèse de Verdun , selon D- ^le Nain , souprieur de Tabbaye de la Trappe» al ’uíS111 de Thistoire de Cîteaux (a). II passa, dit-il-entre les mains de quelques chanoines qui , dans ^ Jj-des tems, se laissèrent aller au relâchement ,.j pecence. Aíberon, évêque de Verdun, voyant st ^rpouvoit les obliger à vivre plus saintement ,ce monastère, du consentement de ces chanoin^»Tordre de Cîteaux, Sc le mit entre les mains ^jjfe »Bernard, qui, étant alors occupé aux affaires ^^jSoddonna à Gui, abbé de Trois-Fontaines, C ?.j n corp 0 *de recevoir en son nom ce monastère & de ^voyfrer à Tordre. Gui, pour obéir à saint Bernât ^ a bbeà Or val sept de ses frétés, auxquels il donna P v0 yés. 3U *Constantin, un des religieux que le saint avoir en ^ c j, a u-Trois-Fontaines , quand il fonda ce monast£ re de*gement arriva Tan 1131. L’abbaye est au ^ ^ six^bois à deux lieues Sc demie de Montmedi tSedan : l’église <k les bâtimens des religieux ^m>etnifiques. On a rétabli en cette abbaye (^.^f- n * cl upl e ^siécle, letroice observance de Cîteaux à * e ^ rU< j£S, ~~la Trappe;mais on n’y néglige point l £S gjon s ®-on. y enseigne aux religieux les principales st ^, çttphilosophie Sc de théologie, selon le de
son voyage littéraire, part, z. p. 14 9 *baye sont des forges de fer quiendépen ^de S. Bernard, liv. 4. câp. 7. pag- 35 ^’ .
Dict. nl0 cnH «f
ORVAL (La nouvelle ). On donne ee} a piflande à un nouvel érablìsiemenr qu’° nt s lZ c nt ■vince d’Utrecht quelques moines d’Orval, bo i| e U*té Tabbaye d’Orval pour ne pas souscrire a ,^ o0 > don c 1genitus , Sc qui se sont retirés dans cecte ma
ont fait un monastère.