ORV
l»^ 1, , 9 ^-UBA, selon d’autres, Aruba , petite isledeCu ^en ques une (j es ifies sous le vent, entre l’iíle dec hanc^ a p aU ^ evant - & ca P de Coquibocao ’au cou-^ude iL ^ E a ^x FJollandois, longitude 309. lati-
Oryba.
ORt)BIUM- Voyez. Orvium.
0ll ^^UIZA , lien de Thrace, sel011 Antonio , itiner.Had '^ Ul>ISZA ' B ur g um > sor la route de Cabyle àlieu ' lai ?°P°l' s - Ces mots ad Burgum marquent que ce2us et °^ ^ ur rivière de Burgus, nommée aussi Ton-Anci r - au l ourc l hui la Toneia, qui tombe dans l’Hébre àd’Er lsl ?P^ e ' Ce lieu étoit à peu près où est le village
nu' Kioi -
tfi^^lETAN ( L’ ), petit pays d^Italie, dans le Pa-tfjo^’î^ùeS. Pierre , dont il est la partie la plus scpten-a u ale ’ H est borné au nord & à l’orient par rOmbrie ,H, i Ucíla nt par le Siénois, & au midi par le Patri-sostia 5 ^ ^ ai ^ cat Castro. 11 n’y a que trois villes* p ai( l Ua bles, Orviéte, Aquapendente & Bagnarea.
■ édir. 17 0,.
Vjj] ylETE, Herhanum , Urbs vêtus ou Urbivcntum ,dn p ^ halie, dans l’état de l’églisc , dans la provincele y atr ' 1 'noine Sc dans un petit canton qui en prendt 0(Js ( d’Orviétan. Elle est fur un rocher escarpé defij a C ? tes 5 Près du confluent des rivières de la Paglia£l| a ^hiana, qui se jettent ensuite dans le Tibre,à f 0 ' e ^- a six milles de Bolscna, à vingt- de Viterbe Scd^’ Xaia tede Rome (a). Voyez l’article Oropitum. Ledg t ni 5 lui a quatre clochers, est une église fort consi-n lç ab , e i l’architecture en est gothique. Elle fut com-i’an CCe P ar Nicolas Piían Sc par quelques Allemandstt es Ia6t5 ' Le portail est embelli de statues, entr’au-b as ,. Une vierge Sc des quatre évangélistes, avec unE e ^ le fdu jugement universel, dumême Nicolas Pi fan.r e ij e » aut est peint en mosaïque. Dans l’église est un bas^•Uh Adoration des rois, de Raphaël de Montel‘g ltl ^ 1 qui ayant été long-tems architecte du dôme ,Voit e ^' c de plusieurs ouvrages de sculpture. On yune chapelle commencée à peindre par frétégti 0te |í: n ëúliqu e de Fiesoli, & continuée par Luc Si-l’sth 11 * qui y a représenté plusieurs sujets terribles defut ^ Ca iypfe & du Jugement dernier , dont Michel Angesu rt x 5 n depuis faire son profit. II y a aussi une ré-F ( - an u°n du Lazare de Nicolas Pomaranci. Simon ScPkfl ^ Moca, pere & fils, y ont taillé en marbre
ïisiti
leiu ' s anges & autres figures, un bas relief de la
^Phà?] 13 ^ beaucoup de statues en concurrence de
Pelle ja'" l,luluv m-*- "'r»'” 1 “r~
Ù n g , e dôme est la mémo église que la cathédrale.Ut ur escii Ption de FItalie dit (b) que cette église est in-êc Q ee ,de porphyre, & que le vestibule Lest de marbrete Urs ne d’ouvrages des plus habiles peintres Sc sculp-pal a i S ’,! llc ajoute qtsil y a à Orviéte un magnifiqueOtvié’P ar ie pape Urbain VIII» en 1367. Commede f 0 e E si élevée qu’il ne sauroit y avoir de seaude d e Uta ‘ ne > Clément Vil y a fait creuser un puitsdes Cei U . X Cens cinquante coudées de profondeuron yefigj , Par un escalier de cinq cens cinquante mar-y d e 3 ec jairé par soixante & dix fenêtres. Les muletstt e , *>*«« par un escalier Sc remontent par un au-^cfur a de ne sc point embarrasser en se rencontrant.Vr age . so’toine de S. Gai qui fut l’architecte de cet 011-Ut cettç - t0lU est caillé dans le roc , Sc à Feutrée on* n dufl r - inscription, Qjjod natitra mmimento inviderat ,qssurie^ aci j ccu - La ville n’a point d’autres murailleshe cei ntnre de rochers hauts & escarpés , d’où l’onfcon re garder en bas fans frayeur. L’air y est très-dejl a ’ p ^cpte durancTAutomne : lorsqu’on emploie l’eauptiaijj. à faire rouir le chanvre , cela cause alors unetan,,. ( Ur . mal-saine Sc fort incommode aux habi-tais a ' Dict, E. D. R. nouveau voyage d’I-
JCf 0 3 „' x - (b) Italiœ brev.& accurat. Defc. Utrecht.
. orvin/p 9 - £ I ? 8 *
hto^-ç , rv , Orvinhim , ville d’Italie, dans le ter-sestoir / soied. Denys d’Halicarnasse, l.i.c, 6. dit : II^ ll ssetit p 6 j 10 * 1 ' tems P eLl de villes où les Aborigènestté ttiîn ^ etablissemens. La plus grande partie avoirUsité $ . Ce désolée par les guerres ou par d’autres ca-
? quelques-unes subsistaient encore dans le ter-
de Monte Lupo. Ce que ce voyageur ap-
O S À. n o f
ritoire de Riete, proche du mont Apennìn, commeécrit Terentius Varro dans ses antiquités, Sc n’étoiencéloignées de Rome que d une journée ; il nomme ensuitePalatium, Trebule, Vesbule, Sune, Mëphyle, Orvi-nie, le mont Corete.. Les deux premiers & le dernierlieu ont une situation connue. Voici ce qu’il dit plusparticulièrement d’Orvinie : Environ quarante stades au-delà de Mephyle estOrvinie, la plus grande L la pluàrenommée de tout le pays. On découvre encore leáfondemens de ses murs, anciens restes de fa magnificen-ce, & l’cnceipte de plusieurs sepulchres qui s’étcndencfort loin fur des hauteurs. On y voit un temple antiquede Minerve bâti dans Fcndroit lé plus élevé de la ville.Sylburge s’est douté que ce devoir être Corphinium ouCorfinïum ; Ortelius que c’étoit Urbin ; ce ne peut êtrece dernier; Orvinie devoir être entre Norcia, Rieti Scles frontières de l’Abruzze Ultérieure.
ORVIUM ou Orubium, promontoire de l’Espa-gne Tarragonnoisc, selon Ptolomée, liv. 2. chap. 6 .au pays des Callaici Lucenses ; il doit être entre le capde Finistère Sc l’embouchure dn Minho.
ORUROS , lieu d’Asie, où éroit du tems de Pom-pée la borne de l’Empire Romain de ce côté-là , à deuxcens cinquante mille pas de Zíeugma, selon Pline, /. 6-.c. 2 6 .
ORUZA, siège épiscopal de la Palestine , selon Or-relius , Thejaur . qui cite le concile de Chalcédoine. Jé11 cil trouve aucune trace dans les notices, si ce n’estOnus ou Honus , qui étoit fous Céfarée , métropolede la Palestine.
ORXULiE, peuple de Flnde, au-delà du Gange,selon Pline, /. 6. c. 19.
ORYBA, ville des Arabes, dans la Palestine. Ce stune des douze qu’Alexandre avoir prises fur les Ara-bes , Sc qu’Hircan , son fils , promit de lui rendre , s’il lerétablissoit dans son royaume de Judée occupé par sonfrété Aristobule. Joscphe, Antiq. 1. 14. c. 2.
ORYCANDENSIS ,siège épiscopal, dans lá Lycie,selon une notice grecque. C’est la même qu’ARYCAN-da. Voyez ce mot.
ORYMAGDUS. Voyez Arymagdus.
ORYMNENSIS, siège épiscopal, dans la premierePamphylie, selon plusieurs notices grecques où l’ontrouve ’opvpirès , Paulus Orymnorwm assista au conciled’Ephese , tenu Fan 341. ^ Harduin. collect. cône. t. r.
p. 1451.
ORYX, lieu du Péloponnèsc , en Arcadie, fur leLadon, selon Pausanias , /. 8 . c. 2y.
1. OSA ( L’), petit ruisseau d’Iralie, dans la Cam-pagne de Rome ; il coule au midi du lac & du bordde StePraxede, & se perd dans le Teverone au-dessusde Lunghezza. * Magjn , Irai.
2. OSA (L’), petite rivière d’Italie, en Toscane.
Elle a fa source dans les Maremmes de Sienne, entreMonte Fano & Perretta ; & coulant vers le midi, aprèsun cours de quatre ou cinq lieues, elle sc jette dansla mer entre Telamone & Telámone Vecchio. II n’y aaucun lieu remarquable sor ses bords.
OSACA, ville du Japon, dans la grande iste deNiphon, & l’une des cinq grandes villes impériales;fa situation est agréable & commode dans la provincede Setzu, Elle est dans une plaine fertile , fur les bordsd’une rivière navigable , au 35 e deg. y o min. de latitudeseptentrionale, défendue au bout oriental par un châ-teau fortifié, & au bout occidental par deux bons corpsde garde qui la séparent des fauxbourgs. Sa longueurde l’ouest à l’est , c’est-à-dire, depuis les fauxbourgs jus-qu’au château , est entre trois Sc quatre mille pas com-muns; fa largeur est un peu moindre. La rivière de Jo-docawa passe au nord de la ville, coule de lest al’ouest , & une lieue avant qu’elle entre dans la vi e,il s’en sépare un bras qui va droit à la mer. ette 1-minutíon est réparée par deux autres rivières , nomms.es
JAMATTAGAwI & FtRANOGASVA
celle d’Ofaca, précisément devant la vi . u
château ; on les traverse sur àes pon ques.
Toutes ces eaux jointes ensemble ayan m Nets
de 1a ville: une partie en est conduite pat un arge ca-nal pour fournir la partie du sud, qut e a pins gran-de , Sc habitée par les gens les plus ric^S. Pour cet,Tom. IV . Vuuu