ose
Jaìn verò quos dives opum , quos âives clvorumEx toto dabat hélium Campania tratlu.
Eittloritm adventum vicinis sedibus Osci^ervabant ; SinueJJa tepens ,flubluquesonorwnEulturnum ; quasque evertere filentia , AmycU ,bundique & regnata Lamo Caieta , dommque-dntíphata, compressa freto ; fiagnisque palustresternum, & quondam faiomm confcia Cumul.
T
c A 0lltcs les places qu’il nomme-là , font le long de lae de la Campanie, entre Terraéine & Cumes.
Osques avoient une langue particulière , de la-qu 1 C ^ tra k° n parle ainsi , l. y. p. 232. C’est, dit-il ,O eit l Ue chose de singulier que ce qui est arrivé auxs ques, La nation est détruite, ôc fa langue fe conserve°te chez les Romains : de maniéré que certains<j e S . certaines forces fe redonnent fur le théâtre dansV CU , X réglés par l’ufage des anciens,ce , res ce qu’on vient de lire, on verra facilement^ ^ on doit penser de ^imagination qu’a eu Dacier,
race’;
expliquant le vers 225. de l’art poétique d’Ho-
er um im risores , ita commendare dicaces , &c.
. H parle à cette occasion des Atellanes, qui font lesarce s dont parle ici Strabon, & rapporte le passage du& lai simairien Diomede que j’ai déja employé, & qu’iir ®duit très-mal. Voici le passage : Tertia species est sa-crum latinarum.qm àcivitate Oscorum Atella , in^a primum cœpt£, Atellam dittœ sunt : Argumentisy ls s Ue ìocularibus fìmiles jatyricis fabulis Gr&cïs.ts° l,Cl ^ tra doction de Dacier : II y a une troisièmej P e ce de comédies Romaines,qui ont été appellées Atel-nes , du nom d'Atella, ville de la Toscane , où ellesj. lc commencé, & qui par leur sujet & par leurs plai-r . nte ries font entierement semblables aux pièces saty-te fs des Grecs. Où Dacier a-t-il pris une ville d’A-def ìetì toscane? Diomède dit bien expressément villehT^ S ^ ues ’ peuple qui n'avoir rien de commun avecde n Cane " Au mot Atella , j’ai marqué le sentiments e . a cier : je me suis contenté de rapporter aussi lede l’abbé Danet. Je n’ai point décidé ; je soup-^Onois alors que Dacier pourroit bien avoir trouvé^iornede, que je n’avois pas pour le consulter,quel-çj P a dage qui fixeroit un Atella dans la Toscane. J’ai vucro ^ C l ue c’étoit une erreur particulière à Dacier , qui^°it que les Osques ôc les Toscans étoient une mê-. chose. Vostìus le pete, Institut. Po'ët. I. 2. c. z y. §.cè 6> citant un autre passage de Diomede, au lieu dej^ ^ots, i n Atellana persons. Obscœna, corrige ce der-L er Ul °t, & veut qu’on lise perfonœ Osc& ; Dacier dit :
savant Voísius prétend que dans le passage de Dio-Ce "c, au lieu de persome Òbscœna , personnages obs-c’eftV ’’ àut lire perfona Oscœ , personnages Osques,fiu ’ ,dire Toscans. Cette explication est fausse. Vos-ges n a eu S a rde de dire des personnages Toscans pourbçu^sonnages Osques. La correction de Vossius esta Vo C ' ^ais elle n’a pas été fort nécessaire, & nouslle °” s déja remarqué que Osent , O b sc s, étoient l’origi-cga'l ' 0 ° Icœn<e > parce qu’en effet ces peuples étoientl ai eitlent corrompus dans leurs mœurs & dans leurferv^ 6 ’ ^ es personnages Osques mis fur la feene con-quel° lent Parois de cette nation, & ce patois avoirles ^ UC ebofe de réjouissant. II falloit leur conserverdes ni f Curs de leur pays, ôc leur faire dire ingénuementb le cíl °fes auxquelles la langue des Osques, plus ii-^cine celle des Latins, étoit propre.
O s es Atellanes étoient une forte de spectacle venu deste nis CS ' Ces P'cces étoient encore en usage quelquetées H Van . C Cicéron, ôc il paroît qu’on les avoit quit-ílj^^P 11 * 5 quelque tems : car écrivant à M. Marius,de 7 “ e P‘ft- !• il lui dit qu’il ne le soupçonne pasp 0 llv f eter lcs jeux des Grecs ou des Osques, fur-toutà-di r p 11,: V< ?.l l i, cs î eux des Osques en plein sénat, c’est-Pouvr^* S y Passoir des feenes aussi comiques quedise n 60 ' etle cc ^ es ^ es P'cces Atellanes. Quoi qu’enPiécec ac | er 1 lex Atellanes n’étoient rien moins que desrtes-honnêtes du tems d’Horace, contemporain
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d’Augusle : car on les remit fur pied après Cicéron.Nous lisons que fous le régné de Tibere la corruptionen étoit si contagieuse, qu’il sollicita le sénat de les abo-lir : Oscum quondam ludicrnm levissimœ apud vulgumoblecladonis , co jlagïtiorum & vìrìum venijfe , ut auc-toritate Patrúm coercendum fit. * Tacite , Annal. 1 .4. c. 14.
Ces Atellanes étoient en lângage osque , qui étoit alorspour les Romains, ce qu’est aujourd’hui le style maroti-que, ou même un style plus ancien, tel que Voiturel’a imité dans quelques lettres en vieux gaulois. Com-bien cette langue Osque a duré chez les Romains ì Onvoir par le passage de Tacite que les jeunes gens de Ro-me s’en fervoient encore ; mais, comme le remarqueCluvier, Ital. ant. I. 3. c. 9. on ne fauroit dire s’ilsparloient la langue dans toute son étendue , ou si leursavoir se réduisoit seulement à quelques pièces du vieuxtems,quis’étoient conservées avec l’hàbitude de les jouer.
OSCIUS FLUVIUS, riviere qui a fa source dans lesmêmes montagnesdeThrace que l'Hebre& le Neslus,se-lon Thucydide, /. 2. p. 166. Je m’étonne que les critiquesn’ayent pas vu qu’il y à dans ce nom un renversementde lettres , & qu’au lieu d”o vJoc, il faut lire ’OTckcç ,Oescus : c’est en effet cette riviere qui a fa source dansles mêmes montagnes. Voyez. Oescus.
OSCOBAGUS ou Oscobaras, montagne d’Asie,partie du mont Taurus.
OSCORI, ville des VoIsqueS: elle est nommée dansle livre des Origines, attribué à Caton.
OSCORON, riviere de Scythie, selon Isidore au14 e de ses Origines. Peut-être , dit Ortelius, T hesaur.y avoit-il O’xupòs, le Cyrus.
OSCUM, lieu d’Italie, dans le territoire de Veies.La jouissance en étoit affectée au collège des Augures. Onlit aussi Obscum : on a vu ci-dessus qu ’Osci, Obsci , Opsci& Opici étoient diverses orthographes du même nom.
OSDARA ou Asdara , ville de la petite Arménie.Antonin, ïtiner. la met sor la route de Césarée à Me»iitene, entre Arabissus & Melitene, à vingt-huit millepas d’Arabissus.
OSDROENA. Voyez. Osrhoene.
OSE ouOsen, lieu d’Espagne, dont pâlie Grégoirede Tours, Deglor. Martyr. I. t .c. 24. à l’occasion dçquelque fontaine miraculeuse. Voici ce qu’il en di c, EstÔ' illud illustre mira' ulum de fontibus Hispania quosLufitania provìnúa profert. Pijcina namque est apudOs EN Campum antìquitùs sculpta & ex marmore va~rio in modum Crucis mira composta opéré , &c. DomThierri Ruinard dit que ce lieu ne peut être qu’Os-ser ou Ohet , près de Seville, dont le même Gré-goire parle ailleurs, Hiftor.l. 6 . c. 43.
OSEO. 11 y a deux villages de ce nom, fur la côteoccidentale de l’isie de Sardaigne : l’un près de CastelDoria ; l’autre à deux lieues de Bofa , vers le couchantméridional. O11 est partagé fur le choix de ces deux vil-lages pour y meure la ville d’Os^EA. * Baudrand ,édit. 1705.
OSERA ou Ossera, ville d’Espagne, dans l’Arra-gon , sorl’Ebre, à cinq lieues au-dessous de Sarragoce.Voyez. Osicerda.
OSERIATES, ancien peuple de la Pânnonis, selonPline, /. 3 .c. 2;. Ptolomée , /. z. c. iy. dit Osseria-xes par deux S S, & le met dans la Haute.
OSERIETA. Mithridate , cité pár Pline , l. 37. c. r.dit que sor la côte de Germanie il y avoit une isse,nommée Oscricta , chargée d’une forêt dont les arbresétoient une espèce de cèdre, & qu’il en couloir de 1 am-bre fur les rochers. Quelques-uns la prennent pour 1 issed’Oéfel. .
OSERO. Ce mot dans 1 a langue russienne , qui estune branche de l’esclavone , signifie un lac. ,
OSERO TELESKOY, lac de la Russie ; il est situevers les y 2 deg. de lat. au nord-est du ac ay an. 1
peut avoir environ dix-huit lieues de longueur ur onze
de largeur. * Histoire généalogique des latars , p.
OSERO, islédu golfe de Venise. Voyez. Osoro.
OSI, ancien peuple d Allemagne. Tacite , Germatìt,c. 28. qui en fait mention , le trouve si semblable pourie langage, pour les mœurs & pour les lois aux Ara-,