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Tome quatrième. M - P.
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visques, peuple de laPannonie, qu’il juge incertain , sice íònc ies O si qui ont passé en Germanie, ou les Ara-visques qui se sont allé établir dans la Pannonie: car ilconclut de leur ressemblance , que ce doit avoir été aucommencement un seul & me me peuple. Utrum Ara-visci in Fannoniam ab OJìs Germanorurn natione, artOfi ab Araviscis in Germanium commigraverinl , t'urneoâem adhuc sermone , inftitutis , moribus utantur , ìn~certttm efl. Ce qu’il ajoute, insinue que ces deux peu-ples n étoient séparés que par le Danube, dont lesdeux bords àvoifent des peuples également pauvres,également libres , & à qui les biens & la misere étoientcommuns : Qiâa pari olim inopiâ ac libertate eâdemutriûsque ripœ bona malaqite erant. La question qu’iltrouvoit si incertaine , il de laisse pas de la décider en-suite : il nomme quatre peuples, Marstgni , Gotbini,Ost, Burii. Le premier & le dernier avoient la langueSc les coutumes des Suéves. Le second parloir lâ lan-gue gauloise, Sc les OJi parloient la langue panno-nienne, d’où il conclue que, ni les Gotbini > ìii les Osi,n’étoient point des Germains naturels, mais des étran-gers venus des pays donc ils avoient conservé la langue.Sur ces deux passages de Tite-Live, il s’est trouvé enAllemagne des conjectureurs qui ont mis ce peupleen Silésie, aux environs d’Oppel Sc de Naissa j d’autresà Osenbourg , en Westphalie, d’autres enfin à l’isled’Oésel, fur la mer Baltique. D’Audifret a donné aussises conjectures.

OSIANA , ville de Cappadoce , fur la route d’An-cyre à Césarée, à vingt-deux mille pas de Nysse, & vinge-huit mille pas de Saccazena, qui étoit à vingt-cinq millepas de CéíaréeJ * Anton. Itiner.

OSIGA, ville d'Asie, dans l'Albanie, selon Ptolo-mée , 5. c. i 2.

OSICERDA, ancienne ville de l’Espagne Tarra-gonnoise , chez les Hédétains, selon Ptolomée, lib. 2.c. 6. Pline, qui la nomme par lemom national de seshabitans,dit OsstGERDENSES.Oncroit quec’est Ossera.

ï. OSII, ancien peuple de la Sarmatie , en Europe,selon Ptolomée , L 3. c. 5. L’interprére Latin mec Hosii.

2. OSI!, peupledc llnde , au-delà de l’Indus, selonPline, L 6. c. 20.

OSI LIA , nom latin de Lisse d’ÛESEt.

OSIMO (a), Auximum, ville épiscopale d’Italie, dansla Marche d’Ancqne, fur une montagne, près du M u lo-ue , entre Jesi & Lorette, dont elle est à sept milles (b).C’est une des cinq villes de la Pentapole , mentionnéedans les donations de Pépin & de Charlcmagne. Lesrevenus de ce siège font considérables, & c’est ordi-nairement un cardinal qui en est évêque. Le palais épis-copal est magnifique , & fut bâti par Jean-Baptiste Si-nibaldi, évêque d’Osimo, qui avoir succédé à AntoineSinibaldi, son oncle, qui avoir orné la cathédrale. O11y volt entre autres peintures estimées, un tableau duGuide Sc un de l'Albane. 11 y en a un autre du Guidedans l'église de la Trinité , deux dans celle de Sainte Pa-laria & un à S. Silvestre du Pomaranice , qui le fit enconcurrence du Guide, avec lequel il avoir peint lacoupole du dôme de Lorette. Cette église de S. Sil-vestre est desservie par les moines de la congrégationSilvelfy'ine, ainsi appellée de S.Silvestre, Guzzolino ,gentilhomme de la ville d’Osimo. A l’éalisc de S. Marcil y a un tableau du Guerchin, Sc aux Capucins unautre du Romanelli,& autres peintures exquises 3 maisle trésor le plus précieux dc cette ville consiste dansles reliques qui font conservées chez les prêtres de l’O-ratoire. L’église cathédrale a aussi les siennes. Procopeparle beaucoup de cette ville à l’occasion des Gothsqui s’y retranchèrent contre Belisaire. Voyez, l’articleAuxumum. (a) Baudrand, edit. 1705. (b) Corn. Dict.& E. D. R. nouveau voyage d’Iralie , t. 1.

OSINCUM, ville de Lisse de Corse , dans les terres,selon Ptolomée, /. 3. c. 2.

OS 1 NTIAS REGÍO, contrée d’Espagne, dans la Bé,turie , aux environs de Sisapone , selon Pline, /. 3.c. 1.

OSIRIACA. Athenagoras, dans son apologie pour lesChrétiens, nomme ainsi un lieu d’Egypte, consacréà Osiris & qui servoit d’asyle. C’est ce que Strabonappelle Qsyridis Asylvm.

OSM

OSISMII, ancien peuple de la Gaule. Ceiar, -34. en parle dans ses commentaires , Sc les nomme P ^mêle avec des peuples de la Normandie Sc de latagne, OJïrmios , Lexovios , Nannetes. On a empbien des conjectures pour trouver ces Ofismiens.son > dans ses remarques fur l’ancienne Gas!e , en^^son sentiment en des termes que je rapporterai iciy rien changer. « Leur ville capitale dans Ptolome’» est Vorganium, Sc fans doute, Vorgur/n dans 'jP.

» raire romain , puis Osismii , dans la notice de» pire. Aujourd'hui la place s’appelle encore dans» trand d’Argentré Cozqueoudet, c’est-à-dite »

-- ancienne, qui ayant ete ruince des il y a , ^ g

» de son ancien diocèse il s’en est fait trois, S. r a ^» Léon , Treguier, Sc S. Brieu , de sorte que r Q’

« qui est compris aujourd’hui fous ces trois diocj- >» fait la continence de l’ancien peuple Ofum'-i-” notre Bretagne étant considérée en deux parties >

« plus septentrionale a été occupée par ies peupla .

» dones Sc Oftsmii , la plus méridionale par les P eU ^^-» Nannetes , Veneti & Curiofolites. Les RhedonVX Osismii n’ont fait, comme je crois, qu’un dioç» chacun du commencement, & qui ont été écs ‘ ,

» a long-rems » divisés chacun en trois autres» J*"

» nés en ceux de Rhennes qui est l’ancien , p u ' s s» Malo Sc de Dol. Celui à'Osismii , comme nous av .« dit, en ceux de T. Brieu , de Treguier Sc dc T ^» de Léon ; mais les peuples Nannetes , Veneti &

»' riojolites n’ont fait que leur diocèse chacun Al u ^

reçu aucun changement ; ce qui fait voir q lie *^ ^» vers le septentrion a été plus sujette aux coiiiR» à la descente des étrangers, que celle du cote-> midi. »»

D’autres mettent ce peuple en Basse-Normandie.l’article Hiemes. * Ortelii Thesaur.

OSIUDISO. Voyez. Ostudizum. . - ]lC

OSMA , ville de la Vieille Castille, dans ulie P jjjoqui est au pied d’une colline, au bord septentrion^Duero , entre les ruisseaux Avion Sc Úsero, qui ..sent Sc lui fournissent du poisson 3 elle a titre de cRodrigue Mendez Silva dit : Qu’il n’y a pas plus d e Cì ^quante ou soixante feux ; mais ail côté méridioua ^Duero > que l’on passe fur un pont, & à nne P° rt£ ^ [s emousquet de la riviere, dans la vailce, est lìí } £Osma, que l’on appelle Burgo d’Osma , entoutee ^muraille avec quatre portes, Sc peuplée d’envii' 011 mcens familles, 11 y a trois places , onze rues, unvent de Carmes. C’est dans cette partie qu’est L 1 f a p 0l1 -drale Sc la résidence de levêque, Sc Lnnivetsitc ^dee en lyyc, par l’evcque D. Pierre d’Acosta»tugais, natif d’Alpedrina, cousin du cardinal, Gd’Acoíla. C’est proprement la cité qui est l’ allCI ol)1 .ville, si fameuse du tems des Romains,ment Uxama. Voyez, ce mot. Elle est nomtneema dans les trois notices ecclésiastiques d’EspUg^, * s ,Maures s’en étant rendus maîtres ; le roi Alphonl e ^ ar -ragon la conquit i’an 7pp. Gonçales Tellez h'.t ^gó par son frété , le comte Fernand Gonca^s » j crepeupler en 9po. Les Infidèles la reprirent ,comte D. Sanche de Castille la rétablit en id 1, ^le roi Alfonsc VI la repeupla de nouveau, & ^ f jgucblit le siège épiscopal. C’est ce que fournit \o-Mendez Silva , Poblacion général de Espaàn, P .L’abbé de Vayrac , dans son état présent de 1 ^ S ^ aUt re'L i.t. t .p. 3 27. dit : De Soria, on va à Osw?, ^fois Uxama , ville considérable dans l’antiquitc » . tir -compatablement plus grande qu’élle ne l’ e ‘^ p^e-

d’hui. Elle est située sor le bord septentrional _ u ^; ceS -

ro, dans une plaine fertile en tout ce qui e ;faite à la vie. On n’y compte qu’cnviron trois c e sse(cela est bien différent des cinquante ou y ì% _ e \ics siFauteur Espagnol.) encore les maisons y Q j 1 , ^neruinées & si dispersées, qu’elle a bien moins a1 ^ a p-ville que d’un gros bourg qui est tout proche, q l ^ Q00Í écpelie El Borgo de Osma ; cependant clic e js

d’un siège épiscopal, dont l’évêque fe tient

bourg .

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Les uns Drér^r a c P 0c l ue de l’éreótíon de certe egbCeiprétendent qu’ellc fut fondée du tems des apo-