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fruité de be;ti marbre blanc , & l’enrichit d’une grandequantité de vaisselle d or , & d’ornemens très-somprueuxe roie en broderie d’or. II y fonda aussi divers mona-, rcs aux religieux de saint Dominique, à ceux deaint François, à ceux de sainr Augustin & aux Mini-les - II fonda aussi hors de la ville deux autres cou-j, ns j l’un pour les Récollets, au mont Calvaire, &au ste aux Observantins. La comtesse Marie, fa femme,k?. a le couvent des religieuses de sainte Claire. Ilsi atlI ' e nt encore d’autres convens en divers endroits dellrs terres. Ils établirent à Ossune un hôpital pour lesr uvres Sc pour les en fans trouvés , & l’an 1/49 , uneUiversité assez bien tentée. Un duc d’Ossune, vice-°t de Naples, est fameux par ses bons mots, & parux que lui a prêté Léti, qui a écrit fa vie. Entre^ une & Excija font les Lagunas ; ce font des maraisdes creux fort profonds en terre*vJSTa , ville de l’Inde, en-deçà du Gange. Elle ap-^tteiioit au peuple F rabiota , selon Ptolomée , /. 7.
^STABARES ou Ostabaretz , contrée de Fran-3 dans la Basse-Navarre, pays dont elle fait un desJ* atte quartiers ; iln’y a aucune ville. Elle est bornée aur .° r d par le pays de Mixe, où est Saint Palais, à 1 o-se etlt par le pays de Soûle, au midi par celui de Ci-b ' Sui l a borne aussi au couchant, en partie avec le*4 s d’Irislari. Elle est arrosée par le Bidouse , ruisseau^ Ul y a s a source. Ce n’est presque qu’une vallée aujjdidu bourg d’OsT abat > qui lui donne le nom, Scp fur l a ,-oute de Saine Palais à Saint Jean-Pied-de-T ,° rt > a deux lieues de la premiere. * Atlas, Rob, de^ondy.
1 ^STALRIC > petite ville d’Espagne, dans la Cata-fur la riviere de Tordera, à cinq lieues de Gi-j n,ae > à huit dc Barcelone & à quatre de la mer. El-«oit défendue par un château escarpé qui né toi tt Ce ffible que du côté de la ville, où il y avoir huit^stanchemens l’un fur l’autre ; mais le château fut pris^assaut l e 2.0 de Juillet 1694 , par le maréchal det ^l^s, qui en fit depuis ruiner les fortifications.judrand , édit. 1705.
w, STAMA , ville de l’Arabie Heureuse, selon Ptolo-ô 6. c. 7. Elle écoic dans les terres.
I ^STaphoS , ville de Thrace, selon Ptolomée ,/à c - 13. Elle étoit dans les terres, aux confins delis ■ e ~Mœfie, au couchant septentrional de Nicopo-
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£ as TEN DE ou Oostende , ville maritime des Pays-Br ’ ^ns la Flandre Autrichienne, à quatre lieues deZ. £ es > à trois de Niewport, à deux d’Oudenbourgson* ^ de Dunkerque. Elle a l’Océan au nord-ouest ,*kst *^ rt au nord & au "ord-est, des inondations àd>j s f* a u midi. Elle est entourée des forts d’Albert.d ei ^ cll e, de Sainte Claire, de Saint Michel, deBre-lc eil bç Sainte Marguerite > d’Oudenbourg & de Blanc-po rt o’U y a quatre portes; savoir , celles deNieuw-Fleujj la Mer, du Nord & des Ravelins. Marchant,^c(ì t r ', ^script. I. i.p. 79. parle d’un village nomméSc dît 5 Etué au couchant du côté de Nieuwporr,Il0 nii ^ Uc ce fur par rapport à ce lieu qu’Ostende futgu eri ^ ee E^fiende, comme étant plus orientale. De Lon-toi t / Rlet Westende à une lieue d’Oitende. Ce ne-S teen f Core qu’un village en 814, lorsque Gobert dede ^ a "âe, prenant l’habic de religieux, dans l’abbayetll °na(> nt àîin , à Saint Orner, porta en dot à ceprinrj ere tr ente-huit ou trenre-neuf villages , dont lessiefs x útoient Kroonenberg , Sreenland, Lemper-cette 'f c l ue t'cie & Semple. Ostende comprise alors danskottrg ovation , n’étoit qu’un petit village. Elle devintbtiç d S ] 7 ? l0 7a, lorsque Robert de Frise y fit bâtirles bab- *" 0l1s f invocation de saint Pierre 3 en 1371 ,*4^ p tan f l’entourerent d’une simple palissade 3 eny fst ’ hilippe le Bon la fit environner de murailles,fut ré»?n lL1 ^ re * es portes & embellir le port. Elle ne^Oran» ,erenient fortifiée qu’en 1583 , par le princeFe duc 4 ' p rs st u>il étoit maître de Gand & de Bruges.ai ï)êm p e ai , me .’ général du roi d’Espagne, l’attaquaC °ssissiod' annee ’ ^ * eva iu siège. Les Espagnols, fil-lette vi]1 eS les ravages que faifoir la garnison dee » 1 assiégèrent de nouveau en 1601. Cette
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année est marquée par ce chronographe, cstenDenobIs paCeM. Ambroise Spinola la prit en 1604, le20 Septembre, après trois ans & soixante dix-huit joursde siège. Cette année est aussi exprimée par cet autrechronographe , ostenDaM InItIa paCís. Tout lemonde fait les beaux vers que Hugue Grorius com-posa fur Ostende peu de tems avant la capitulation.
Are a. parva Ducum, totus quam rcfpieit Orbis,Celfior iina malis , CE quant damnare ruina ,
Nune qitoqui fat a tintent > alïeno in littore rejlo.Tertius annus abit : toties mtitavimus boflem ,
Savit hyems Felago, morbisqiie furentibus astas :
Et minimum est quodfecit Iber. Crudelior armis ,ln nos or ta lues : nullum est fine funere f anus :Necperimit mors unasemel. Fortuna, quid hares ?(Jua mercede tenes rniftos in sanguine manès ?
Qjtïs tumulos moriens hos occupée , hofle peremto 3Qturitur , & sterili tantum de pulvere pugna est.
Ces vers furent traduits en François par du Vair,par Nicolas Rapin , & par Malherbe. La traduction dece dernier est au quatrième livre de ses poésies. Quantau siégé, la garnison fur renouvellée plusieurs fois.Sc on compte que les assiégés perdirent au-dela de cin-quante mille hommes j & les assiégeans plus de qua-tre-vingt mille. En 1658 , le cardinal Mazariu crut serendre maître d’Ostende par stratagème. Lc maréchald’Aumont, qui devoir exécuter ce projet avec quelquesvaisseaux de guerre, fut pris lui même. En 17453 lesFrançois la prirent après dix jours de tranchées ouver-te. Sous les Espagnols cette ville s’étoit assez bien ré-tablie. La maison de ville étoit assez belle , mais elle futruinée en 1706, lorsqu’Ostende fut assiégée par les al-liés , qui disputoient la succession d’Espagne à Philip-pe V. Cette maison de ville fut rebâtie plus magni-fique qu’auparavant en 17x1. Les états généraux desProvinces-Unies, après la prise de la ville en 1706,y mirent garnison & la gardèrent jusqu’à la conclusiondu traité de Barrière, conclu cntje eux & l’empereurvers la fin de 1715 - en vertu duquel ils la lui rendi-rent. L’empereur ne tarda guère (a) à faire dresser unplan de commerce, pour lequel fe forma la fameusecompagnie d’Oslende. Le but étoit d’acquérír aux Pays-Bas Impériaux le commerce des Indes orientales. DesAnctois & quelques Hollandois , mauvais citoyens,favorifoient fous main ce projet aux dépens de leur pa-trie. Cette affaire révolta les provinces^ maritimes , qui,après bien des négociations, vinrent à bout de parer lccoup > que la compagnie d’Ostende vouloir porter àleur négoce. Le magistrat d’Oslende fe renouvelle or-dinairement vers le mois de Septembre (b). 11 est com-posé d’un bailli, d’un bourguemeslre , de sept échevins& d’un trésorier. La premiere charge est à vie. 11 y ades peres de l’Oraroire qui desservent la cure de la gran-de église de saint Pierre. Cette église étoit très-belleavant l’incendie, q"i la consuma en 1712. II y a aussià Ostende des Capucins, des sœurs Noires, des reli-gieuses de la Conception , & un hôpital fondé parles bourgeois en 1403. L’eau douce manque dans cetteville, & on est obligé d’y en faire venir de Bruges. Lesbrasseurs l’y envoient chercherdans des barques, d’où onla mec en un réservoir qui est tout proche du port. Cedéfaut & les autres incommodités du lieu , font qu O-stenden’a pas attiré chez elle (c) les négocians Sc au-tres membres de la compagnie, à laquelle cette villedonnoit son nom. Le principal siège de la com P a J‘ 1 fétoit à Anvers 3 & Ostende n’en avoir guere pus -bitans, si ce n’est à l’arrivée des vaisseaux (*du tems. {b) Délices des Pays-Bas, r. a- P- 37 - í )
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F1 OStÊÔdÉS , ancien non. de l'nne des sept isles queles Gtecs & les Ron, ains ont çonnnes fous le nomd’isles d’Eole. Pompon,us Mêla k dit & la nomme lapremiere des sept. Pliue, L 2. c. 7. du mieux les nomsde ces ístes, dont, seloxx lui, Lipaxa est la premiere.