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tu e.iet , c’est elle qui leur donne aujourd’hui le nomd’iiies de Lipari, dans ía mer Méditerranée, an nordde la Sicile, dont elles font regardées comme des an-nexes. Quant à TOsteodes de Pompouius Mêla, ellen ! est point du nombre des sept, comme Diodore de Si-cile & Pline l'en excluent sort sagement. C’est une isleà part qui en est éloignée à l’oecident ; à dire vrai onne s’accorde pas fur la situation. De l’isle croit queC’est la même qu’UsTiCA ; cependant Pline Sc Ptolo-in ée distinguent Osteodes Sc Ustica. Pline, L 3. c. 8.dit de la premiere > qu’elle étoit à quatre-vingt millesde Solònfe, ville dont le sort de Solonte conserve en-core le nom, auprès de Païenne ; mais il met Usticavis-à*-vis du peuple Paropini , ou , ce qui revient au me-' me, vis-à-vis de la ville de Paropus ; or cette ville étoitdans les terres, au midi & à peu près de Solonte. IIn’esl pas aisé de concevoir comment Ustica étoit vis-à-vis de Paropus , sans être vis-à-vis de Solonte. Pto-lamée, /. 3. c. 4. distingue ainsi les deux iiles :
Longitude. Latitude.
OST
versispagis , tam de Westfalahis & Angrnls ,de Oestfdlahis,. Gela est très-bien expliqué pat le po= ^qui amis en vers les annales de Charlemagne » aïiinum 772»
Se d genéralis habet populos divifio ternes ,
Instgnita quibus Saxonia floruit olim ,
Nomina nunc rémanent , vìrtus antique receffd*Déni que Westphalos voûtant in parte ma fientesOccidita , quorum non longe terminus amneA Rheno difiat . Regionem folis ad or t uni■Inhabitant Osterlingi ; qitos nomine quidamOfivalos alto voeitant , constata quorumInfestant conjunctaJuis gens perfida , Slavi.
Inter pradidìos média Regione moranturAngarìì populus Saxonum tertius. HorumPatria Francorum terris fociatur ab Austro,Oceano eadem conjungitur ex Aquilone.
Vflica ìnfuhi & civil as , 36 d. 30 m. 38 d. 47 m.
Osteodes infila. Z 6 15 37 o
11 met dans la premiere, une ville de même nom,& la situation qu’íl lui donne, ressemble assez à celleque de Tlsle donne à Tisse qu’il appelle Ustica ou O-steodes. Quant à l’Osteodes de Ptolomée , elle devoirêtre assez voisine de Drepanum , & c’est ce qui a don*né lieu à dire que c’est présentement Porcelli ; cequi ne s : âccorde point avec l’indication de Pline, quenous avons rapportée -ci-dessus.
OSTERBURG » petite ville d’Allemagne , dansl’électorat de Brandebourg, dans la Vieille Marche. *Hubner , Géograph, p. 629.
OSTERGOE (L 3 ), Ostrogouwe ou Oostergô.Voyez, Oostergo.
OSTERLAND (L’), canton d’Allemagne , dans l’éle-ctorat de Saxe ; son nom veut dire le pays Oriental. IIest borné au nord par le duché de Naumbourg & par-la Misnie qui le termine aussi à Torient; il a au midioriental le V-oigtlang & la Franconie, au nord-ouest le du-ché deWeymar, coupé par le comté de Schwartzbotirg.L’Osterland a appartenu en propre à une branche dcla maison de Saxe, dont la résidence étoit à Alten-bourg. De-là vient que ce pays a été quelquefoisnommé la principauté b’Altenbourg. Cette bran-che finit en 1672 , 8c fa succession tomba à celle deSaxe-Gotha, dont Ernest, qui en étoit alors le chef,céda à la ligne de Weymar la quatrième partie decette succession ; savoir, Dornbourg , Roslau , Bur-cel Sc Heusborff. La capitale de l’Osterland qui ademeuré à la maison de Gotha, est Aitenbourg. Lesautres lieux remarquables sont Qrlamundf. , ville,Eisenberg , château , & un assez bon nombre depetites villes ou bourgs. * Hubner, Géograph. pag.y 80.
OSTERLINGS ( Les ). Voyez. Ostfales.
OSTERLOW , abbaye d’hommes , ordre de Prémon-tré , en Allemagne, dans la Bavière.
1. OSTERODE, petite ville d’Allemagne > dansl’électorat d’Hanover, dans la principauté de Gruben-feagen.
2. OSTERODE, ville •& château du royaume dePrusse, dans le Hockerland.
OSTERVAND. Voyez. Ostrevant.
OSTERW 1 CK , village d Allemagne, dans la Basse-Saxe, dans la principauté d’Halberstadc, sor le ruis-seau d’Olse ou lise. Ce n’est plus qu’une bourgade, maisc’étoit autrefois une ville considérable , nommée Se-lingffa'dt. Voyez. Haiberstad.
OSTERWYK. Voyez. OosterwyK.
OSTFALES { Les ), ou les Ostfaliens » partie con-sidérable des anciens Saxons - établie entre I’Elbe 8c leWescr. Personne n’a mieux dû connoître cette nationque Charlemagne. Dans ses capitulasses de Tan 797,à Aix-la-Chapelle, ij, dit qu’il s’y étoit rendu des Sa-xons de divers cantons , tant des Westphales que desjAngarieus & des Ostfales : Congregati Saxones ex di-
On ne pouvoit mieux distinguer ces peuples ; k n Cau nord, l.es Francs au midi -, les Ostfales nommés ea©sterlings , confinoient aux Slaves , peuple situe aLÎ ',^ [Jlà de TElbe; les Westsales s’éteudoient presque jeis<q uRhin. Entr’eux 8c les Ostfales croient les Ang a y er ‘^’dont Engern , qui subsiste encore , étoit la capitalnous marque la situation. Voila qui est clair. On ^encore que la situation des Westfales 8c des Ostûnf, u sexprimée par leurs noms , qui signifient Fales otí'occidentaux, Westfaíì 8c Fales ou Vales orients *Oftfali. 11 y a plus de difficultés au mot Fales ° u ^les ; car les Allemands prononcent cet V consonn e Pdurement que TE, & ils écrivent indifféremment Tn nel’autre de ces deux lettres dans les noms peu con ^Quoi qu’il en soit, Tritheme , D esc. eccles c. 3. & a P QÍlui Hertius, notit. German. ïnje i\ ont cru queFali ou Vali étoit pour Galli. Le premier dit quelemagne, à laplace des Saxons qu’il avoir transports ^delà du Rhin, fit passer en Saxe trente miliequi au lieu de Westgalli , furent appelles vulgst sCsn •par corruption Weftxvallen ; mais Charlemagne >avoir transporté ces Gaulois, n’auroit-il pas su e i~nom en 797 ? D’ailleurs, cette transplantation eto1le déjà faite, quand ilnommoit ainsi ces peuples,dit formellement être des Saxons ? Ces Ostfok snommés ailleurs Osterlings , Austrelings, ^ ^leudes Sc Austrasiens. II y a bien plus d’apP ar ffû cde dériver le mor d Ostfales d’OsTFELDERS fyieSFeld , campagne. Dans le sixième siécle ces >s’étendirent aux parties septentrionales de la ^ lll fern s,comme le remarque le docte Spener. Avec joli*ils se reculèrent, & ee qui avoir été la Saxe fut a j e)1 otnnéaux Fales occidentaux, qui donnèrent à ce p a Y' s ‘ .j e nSde Westphalie,qu’il porte encore. Le pays des Anê^ ^y est aujourd’hui compris dans les deux cerclesxe. * Notit. Germ. medii œvi , c. 4. p. 409. . >
OSTFRISE ou Oostfrise. Ce mot est éc l lU Qael'Sc a signifié -en divers tems des pays fort dissérens^^.quefois il s’est dit par opposition au mot de e0t séfrise , Sc alors il ne signifioit que le pays ^ r0 slU i étoi cle Flevus Sc le Lauwers. C’est de ce cantonsouverain Guillaume, comte d’Òstfrise, dont P< p 3l iska, historien de legìise d’Utrecht ,in Baìduin 0ce canton Ton compte aujourd’hui la Frise P rC ss a p>dite > qui est une des sept Provinces-Unies, de
pelle Ostfiife > un pavs d’Allemagne, a. uX c ? all pot^la république des Provinces-Unies, II est ^ orn fJ][ é d’Okpar la mer d’Allemagne > à Torient p ar ^ c0 all cors*denbourg * au midi par Tévêché de M 0I ”* er _ ’]> e mb oa 'chant par la province de Groningue ,stc P a | e fois ^chute de l’EmbS. On le nomme aussi que ^ p ct ys acomté d’Embden, du nom de sa capita e. ^ ^ c0 [nson souverain particulier , dont le titre
étoit
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d’Oslfrise, & qui est un des princes de & se dr
Tan 1634. Ce pays a beaucoup de marecag ^ prit 1-vise en dix quartiers, dont voici les notascipaux endroits;