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aitîcle avec îe nom. Ccae iste est maintenant dans la. dé-pendance de S. Michel cn l’Herm, in Eremo , de l’ordree . Benoit, en Poitou, au diocèse de Luçon, qui a étéVî lie en 1671, par une bulle du pape Clément X, au col-e 8 e Mazarin, dit des Quatre nations , à Paris. L’isle est à^viron trois lieues de cette abbaye vers le midi. *Baillet ,°P°gr. des Saints, p. 560.
1% ^'antres ont imaginé une Isle o’Oye, fur la côte^ptentrionale de Bretagne, cù ils prétendent que S.roand s’étoit retiré,- mais ils n'ont pas plus defonde-íent que ceux qui rapportent cette retraite à la Baffe-Pi-^rdie, entre Calais & Gravelines où est le comté dOye.°y g z. l’article qui fuit.
à i* OYE, petite ville de France, dans la Basse-Picardie,Une lieue de Gravelines, & à deux de Calais. Elle don-s°n nom au comté d’Oye* qui a environ quatreU!e s de long 8 c trois de large : Comitatus Ovienfìs. Cerr °ir est fertile en herbages & marécageux, ayant lac j e er ^’nn côté, & Calais, qui en est la capitale, àl’un^ s houts vers la mer ; à Pautre bout est Gravelines , terreMoudre. Vers la terre 8 c le long de la riviere du Ma-, font la ville de Guines 8 c le château de Hames, &nés est a tt bout qui tire vers l’Artois. Les Anglois qui^ c P°ssédé ce territoire, avoient creusé pour fa furetéCoté de la terre ferme de très-grands fossés ordinaire-11e,K pleins d’cau , garnis de remparts; & pour les fian-cer h y avoit des forts 8 c des bastions pourvus d’une gar-” ls °n qui défendait l’entrée du pays. Le roi Henri II, quiet °it devant Boulogne, ayant dessein daller en personnesiéger Gaines, & de s’y fortifier pour tenir Calais & late iïe d’Oye en sujétion, 8 c par ce moyen affamer Boulo-8 p -e, son entreprise manqua; ce qui Pobligea d’ordonneraa maréchal de Biez d’attaquer 8 c de ruiner la terreOye ; paice que Calais, Guines & Plaines, que les An-pfis possédaient cn terre ferme, n avoient de rafraîchis-sent que de ce comte. L’ardeur des troupes les empor-* a traverser les canaux contre le principal fort des An-fu 0ÌS - H tut forcé, & on passa au fil de l’épée tout ce quif 0 . rr ° uv é dedans. Enfin tout le comté d Oye, & rôtis les. ts que les Anglois y avoient, retournèrent sous l’obéis-du roi de France, après qu’il euc pris Calai;;or ’a. Dict, And. DucheSne , Antiq. des villes & châ-^ de France.
c ^4 OYE (La riviere d’), eii Picardie. C'est tine bran-*j âc ^Aa., laquelle traverse le comté d'Oye.
3u p 1SLE Aux OYES, iste de l’Âmérique septentrionale,c ail ada , dans le fleuve de Saint Laurent, vis à vis iePav tourmente. C’est où l’on fait le meilleur beurre dutard H ^ vient aussi 1111e grande quantité d’oyes 8 c d’ou-cs dans les mois d’Avril 8 c de Septembre.
Ca Y °GOUINS ou Goyogouins. C’est un des cinqryyç ^oqnois. Voyez, ce mor.ï)a 1 • (L'), petit pays de France, dans le Haut-
au Graisivaudan, le long de la petite rivierel e ^ outanche , entre des montagnes. Le principal lieu estQy, 8 d’OisANS. * Baudrand , éd. 1705.
ovcri v °y ez - ° ISE -
th em - bM °NT, bourg de France, en Picardie, furied er „- ln de Beauvais à Abbeville, à quatre lieues de cettë
07Ì CCA ‘ F ^ e - 0sACCA -
Pour P IVl SIO, lieu où Oza fut frâpé divinementcç jj e osé toucher l’arche. L’Ecriture Sainte dit quetiOnj U n ° mm é Ozœ divïsio , 8 c qu’il gardait encore ceV. fi Ua nd l'auteur sacréécrivoit.* Paralip. L 1. c. 1 Z.
ía peuple deÎAmérique septentrionale, danS
c‘ e n Ul *Ì 3 ne, au couchant du grand fleuve Mississipi :du v.! 1 P ei, plc fort étendu. II a autrefois habité les bordsde pi u p lu ' > maintenant il occupe un pays situé autourtivjç ‘^ llrs rivières, dont la principale prendïe nom de• Orages, & qui toutes vont se perdre dans lerivj er 1 j 1 H détend de-là ail couchant jusqu’au-delà de laont obp e ? Ak “sos. Ce font les courses des Iroqtiois qui3 fin de ”1 < T cttc nat t° n de sc reculer ainsi à l’occident,^ CSa Plus 8ner dun ennemi sl cruek Be pays des Oza-02 ,aiu a rs mines ' Quelques-uns disent Oságes.gnole pi, ' rìviere òc l’Amérique , dans Piste Espa-hiOi lt L tl e u, un grand nombre de sources dans les8nes qui occupent le centre de Piste , ou , ce qui
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revient autnême, elle se forme de diverses ri vieres quiviennent de-là. Une de ces rivières baigne Baya, 8 cMonte - Plata. Chacune de ces rivières, au nombre dequatre, arrose une vallée encre ces montagnes. Quandcette riviere les a toutes recueillies, elle arrive à SaintLaurent, où elle est grossie par la riviere d’ifabelle;de-là , coulant vers le midi, elle fe rend à la ville déSaint Domingue dont elle forme le port. Elle est malnommée Lauzama, dans la carte de Piste de SaineDomingue de Frézier. Le pere de Charlevoix dans sonhistoire de cette iste, l. 3, vol. 1. p. 191- observe queles débordemens de l’Ozama ne font ni fréquens, nidangereux, parce qUe scs bords font fort élevés; maisil ajoure que les tremblemens de terre four allez fré-quens aux environs de ce fleuve , où ils n’ont pourtantpresque jamais aucune fuite fâcheuse. A Pennée dufleuve il y a une barre, laquelle n’a ordinairementqu’onze pieds d’eau , treize à quatorze, quand la maréeest haute, & quinze au plus dans les grandes marées»
OZARA ou Azora, ville de la Grande Arménie,selon Ptolomée , L p. c. 13.
OZARBA, forteresse de Thrace. Procope, JEdifl. 4 .c. n. la met entre celles que Justinien sit fortifier.Cousin lit Ozorme»
OZECARUS, nom latin de Zézaro ouZézéro, ri-viere de Portugal.
OZEM , cap d’Afrique , en Barbarie , au royaume déMaroc, dans la province de Héa. 11 est peu éloignéde Mogador, * Com. Dict.
OZEMAN , petite ville d’Asie, en Turquie, dansla Natolie , fur la foute de Constantinople à Ispahan,en passant par Amasie j entre cette ville 8 c Tocia. Elleest assise au pied d’un coteau , fur lequel il y a un forechâteau, & au bas deux caravanserais très-commodes.La riviere de Gusclarmae, large 8 c profonde, passe lelong de la ville du côté du midi, 8 c on ía traverse sucUn des plus beaux ponts que l’on puisse voir. II a quinzegrandes arches toutes de pierres de raille, 8 c c’eiî unouvrage qui marque la hardiesse de l'entreprencur. Aquelqué d’stance du pont, il y a six moulins à bledjoints ensemble, comme s’ils ne faifoient qu’un seulmoulin. On y va par Un petit pont de bois. * 3 avernìer ,Voyage de Perse, h 1. c. a. .
OZENE, ville de PIndé , ch deçà du Gange, selonPtolomée, l. 7 .c. 1. C’écoit la résidence royale de Tia-stehe.
OZENZARA 011 OzensarA; ville de !a Palestine,daiis la tribu d’Ephraïm, Parai. L i.c.y. v. rr, 23 >24. Elle portoit le nom de Sara, fille de Béria &• petite-*fille d’Ephràïm. * D. Calmet , Diéh
OZERO. Voyez Osero.
OZIZALENSIS. Orcelius; T hesaur. trouvant quésaint Grégoire de Nazianze donne ce surnom à quel-qu’un dans urie de scs lettres, conjecture qu’il marqueou la patrie de cet homme, oh 1 église à laquelle il étoitattaché ; fur quoi il doute si cé lieu n’étoit pas qiielquépart en Egypte aux environs.
OZOA , lieu de la Perfide , ou de la Perse propre-ment dite, selon Ptolomee, /. 6. c. 4. On ne fiait auteste si c’étoit ville ou village : car ce géographe le metdans une liste où il nomme pf'e mêle des villes Hc desvillages qui étoienc dans les terres.
OZOAMIS, ville de l’Inde, cn-deçà du Gange,selon Ptolomée, l. 7. c. 1.
OZOANA, autre ville de l’Inde, en deçà du Gangeiselon le même.
OZOGARDANA, (génit. omm j, petite ville d’Asie;au-delà de l’Euphrate. Ammien Mârceilin, /• 2 4 - c -dit : Trajetìo fonte scatenti bitvmine , Ozogardana oc-cupavtmus Oppidum. Ayant passé une fontaine p einedé bitume , nous nous emparâmes d’Ozogai anapetite ville. 11 ajoure : Les habitans effrayes avoientabandonnée à l’approche de l’armee. On y momroit letribunal du prince Trájan. Zosime, • 3 * c - I P> ; it :De l’áutre côté du fleuve, oèil anwe marchoit etoicune fontaine pleine de bitume. De-la s avançant a Sttt.a.& ensuite à Mégia , on. Rapprocha de Zaragardia,où étoit un tribunal éleve, construit de pierres, & quéîes habitans avoient coutume d’appeller du nom déTrajan. Les soldats pillèrent ce lieu fans peine > & y mr-
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