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c °las Sanfon divise trcs-bien les peuples en grands 8c enPetits, Les grands écoient ce que les anciens onc appelleVl l as \ êc chaque Civitas , ou grand peuple, étoic diviséeC1 ? .Mais il se trompe, lorsqu’îl dit que Civitas 8c Pa-& diffèrent comme le tout différé de ses parties, car Ga-a jcus Pagus, dont parle Pline,qui est le Gevaudan, est lap eaie chose que Civitas Gabalorum, Ager Gabalorum.p a gusGeforiacus est le Boulenois; Pagus SueJJonicus , 8cs& Us Remenfis de Grégoire de Tours, font la même°se que Sitejjonum Civitas , Remorum Civitas ; le Sois-°dnois, le Rémois, &c. Mais les grands cantons nom-p es P agi étoient eux-mêmes divisés en des cantons ou. a g[ subalternes qui en faisoient partie; & cela dans l’an-^uité, dans le moyen âge, & dans Phisloire moderne.11 v °ici quelques exemples : Pagus Pittavus, le Poitou,comprenoir Pagus Lausdunenfis , le Loudunois, Toarcen-J lí ì le pay s (ig Thouars t Arbatilicus ou Herbatilicits , le^ 0[ dté d’Herbauge, Pagus Bellovacus , le Beauvaisis,^Juermoic Pagus Camcliacenfis ou Camlïacenfis , le payse Chambly, 8c Braium , le pays de Bray, qui est aujour-wi de la Normandie, &c.
ts, S r ands cantons ou Vagi du premier ordre ne dif-^.‘ enc stonc point des cantons appelles Civitas , c’est-à-^ cs grands peuples. Mais ce font les petits qui en dif-ent , minores Pagi compris dans les P agi majores sontf °prement ceux fur qui tombe cette distinction. Lesgrands 5 Vagi Majores , renferment les nations enrieresg Avn ates,) les moindres, Minores, n'en font que desdivisions, & n’en contiennent qu une partie; encore faut-" excepter des grands eeux qui onr plusieurs capitales,comme Carnutes 8c C en on es ; car ce qui les écrivainsdomains ont entendu par Pagus Carnutinus compre-doir les cantons ( Pagos , ) Autricenfis , le diocèse deChartres ; Aurelianenjîs , í’Orléanois ; Dunenfis, le Du-bois; DurocaJJmus, le Dreugesin , autour de Dreux..Plusieurs de nos historiens de France ont changé lePagus en celui de Comitatus , Comté. Cela viente ce que fous les anciens rois de France il y avoir un^°>nte pour chaque Pagus . II y avoir même tel Pagusn 1 avoir plusieurs comtes. Par exemple , la division dujTatime de Lothaire met quatre comtés au pays dey as ° a ‘'ie, autant dans le Brabant, & deux au pays de^ av re. Le pocte Saxon dit conformément à cet usage,er ‘ Carol. magni , l. t .
Sed varïis divisa modis plebs omnis hahebat •
Qpot Pagos, tot pene Duces.
íétv S i anna ^ es Berrin , ad ann. 839 . nous ont con-L 0 e a division faite de la Gaule 8c de la Germanie par8 p k débonnaire ; tout y est comté : ce que les autresjj Edk Pagus y est nommé Comitatus.s 0 j eÍ£ bon encore de remarquer que les Pagi se divi-q Ue V en iGcariœ en quelques endroits ; & c’est de ce motm 0t } Pr °vence 8c les Provinces voisines ont fait leur^icart ^ iguerie - En quelques autres endroits, au lieu den ent ON disoit Centena. Les Vicaris & Centena revien-L Ç 3 U p 1 Tlcm c, &fe divifoient en ViPs.
°bs S a gi prenoient quelquefois le nom d’un lieu assezcomme Vongenfìs , Pertenfis , Virtudenfis , Cor-Hom d í ^fireufis , 8cc. Quelquefois ils prenoient legu s ] e ; ar ì v iete qui les arrosoir, comme Oscarenfis Pa-a caùfg Dijonois, à cause de FOuche, Pagus Mosanus ,cauf e , 0 la Meuse, Sambrinfts ou Sambrinus Pagus , àd’u llç , r e ; a Sambre; quelquefois austi ils prenoient celuiácc. ° let ’ comme Arduennenfis Pagus , les Ardennes,
ceCif 0 * ^ a gus nous avons fait celui de Pays , 8c deG£s ,& nQUS av °ns formé les mots Paysan , Pays-a-
An 1 , fleuve de l’Afrique propre, selon Tacite,
PAgyrÍt^
1 solomée V A 5 Peuples de la Sarmatie Européenne :des Aaa.t V- f • les place avec les Aorsi, au-dessousPAfjì t éésft, & au-dessus de Savari.
c- c , ou Peiende , lac de Suéde, dans la Fin-
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lande, a l’orient de la province de Tavastie, & aux con-fins de celle du Savvolas. 11 s’écend du septentrion au mi-di , communique par le moyen de divers torrens à plu-sieurs lacs d une moindre étendue, & donne naiílance àla riviere de Kymen, par le moyen de laquelle il a undébouchement dans le golfe de Finlande. * Rob. de Vatt-gondy , Atlas,
PAILLE, bourg de France, dans la Saintonge, élec-tion de Saint Jean d’Angely. II a 736 habitans. '
PA1MBEUF. Voyez. Painbœuf.
PAINBCEUF, bourgade de France, dans la Bretagne,fur la rive gauche de la Loire, à cinq ou six lieues au-des-sous de Nantes. Comme il ne peut monter jusqu’à Nan-tes que de petits bâtimens, les plus gros vaisseaux demeu-rent à la rade de Painbceuf. Cette bourgade n’est propre-ment qu'un amas d’hôtelleries & de cabarets pour lesgens de marine. * Longuerue, Descr. de la France. part.1. pag. 88. Piganiol, Description de la France , tom. y.p. r. 2.7.
PAINBOURG. Voyez. Badacum.
PAINDOUE, PADYPOLA, ou Pouladou , isle dela 'mer des Indes 8c l’une des Maldives. Elle a au nordl’isle deMapillas dont elle est séparée par un canal, 8cau midi oriental l’isle de Malos-Madou, dont elle est sé-parée par le courant de Malos-Madou. Sanfon, Atlas,met cette isle à cinq degrés quelques minutes de latitudeseptentrionale.
1. PAINPONT, abbaye de France, dans la Haute-Bre-tagne, au diocèse de S. Malo, à deux lieues vers le cou-chant de Rennes, en Latin Pons Panis. C’est une abbayed’hommes, de l’ordre de S. Augustin 8c de la réforme.Elle fut fondée en 630, par Judicaël. On y fait des pèle-rinages , & il y a une Ste Vierge pour laquelle on a beau-coup de dévotion.
z. PAINPONT, village de France, dans la Bretagne,au diocèse de S. Malo. 11 est très-renommé par une forgede fer qui y est. La qualité de ce fer est estimée ; car ilapproche fort de celui d’Espagne. On prend à Painponttout ce qui est nécessaire à l’arfenal de Brest. * Piganiol ,Descr. de la France, t. j. p. ioj.
P A JOLI i bourg de France, dans la Haure-Auvergne,au diocèse de S. Flour, élection d’Aurillac, donree bourgn’est éloigné que d’une demi-lieue.
PMPERTA, château del’Arménie, selon Ortelitts,Thesaur. qui cite Cedrene 8c Curopalate.
PAIRIER ; bourg de France, dans le Poitou, électiondes Sables d'Olonne.
PA1RIS, on Péris , abbaye de France,dans la Haute-Alsace t au pied du mont de Vosge, diocèse de Bâle, surla gauche de la riviere de Wais, à quatre lieues de Col-mar ; elle fe nomme en latin Parifium, C est une abbayed’hommes de l’ordre de Cîteaux, fille de Lancelan ouLutzelle. Elle fut fondée en 113 8, par les seigneurs duTerrer. Après fa ruine, elle fut unie à celle de Mulbrune,dans le diocèse de Spire; maisles Luthériens s’en étantemparés, F abbé revint à Paris, en rétablit la maison, Scy fit revivre le titre abbatial, qui ne subsistoit plus depuislong-tems. * Voyage litter. de D. Martenne.
PAIT A , ville de l’Amérique méridionale, au Pérou idans l’audience de Quito, avec un port renommé près del’embouchure de la riviere de Chuquimayo. Elle est situéeà cinq degrés quinze minutes de latit. mérid. fur un fondssablonneux, 8c à l’abri d’une haute montagne. II n’y a quesoixante & quinze, ou quatre-vingt maisons & deux égli-ses. * Rob. de Vaugondy, Atlas.
Les maisons sont basses & mal bâties, comme le fontcelles du Pérou, Sc de toute la core maritime. Les murail-les sont de brique, faites avec de la terre Sc de ía paillepaitries ensemble. Elles ont environ trois pieds de long,deux de large & un demi d epais. On ne cuit point la lc-sbriques au four, on les laisse long-tems sécher au Soleil,avant qu’on les mette en œuvre. II y a quelques en roitsoù Te toit des maisons n’est que de perches mi es en croixfur les quatre murailles, & couvertes de naces, Sc atovsles murailles font fort échauffées. Ce qui ait quonoat.tsi mal à Pairs. 8c dans tous les environs, c est qu outre lemanque de matériaux, il n’y a jamais de pluie, & patconséquent on ne songe qu à se meta e a couvert du so-leil. Ce pays aride commence, ducote dunord 5 depuisle Cap Blanc, jusqu’à Coquimbo, & s’étend à environ