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Tome quatrième. M - P.
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PAL

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voient la vérité des scrmens en jettant dans ce lac destablettes fur lesquelles le serment de celui qui jurait étoícécrit -, si les tablettes s’enfonçoienx , on le regardoit com-me un parjure, Sc si elles surnageaient, on étoit per-suadé que son serment étoit véritable. * Clavier , Sicihant. 1.2. c. 9.

PAUCONIA , ou Patagoni a , bourg de la Sicile ,dans le val de Noto, vers la source de la riviere de Pa-lagonia , à quelques milles à l’occident du lac Beverio,avec titre de principauté. Ce bourg n’est pas bien loindes ruines de l’ancienne Palica. * Atlas, Robert deVaugondy.

PALICOURS, peuple de la France équinoxiale. Ilshabitent une partie de la riviere d’Aricarì & celles deMaricari, d’Uninamari ôc de Caslìpoure. Cette nationest assez nombreuse, ôc vit bien avec tous les étrangersque la traite du Laraentin attire chez eux, & dont cespeuples font la pêche dans leurs rivières & dans leursmarais. Ils ont pour cela des filets deux fois aussi fortsque ceux de France. La riviere de Maricari sur-tout esttrès-abondante en toutes sortes de poisson , & il s’y trou-ve quelquefois jusqu’à cinq ou six navires Anglais ôcFlamans pour le pêcher &c le transporter dans les isles,où ils l’échangent contre du tabac & autres marchan-dises. Après cette riviere de Maricari, on trouve le capd'Orange, pointe en langue de terre qui avance fort dansla mer du côté du nord. Dans l’étendue de ce cap fontdeux rivières, savoir Epicouly & Agairi. C’est entre cesdeux rivières qu’habitent les Palicours, gens bien faitsôc fort courageux, & qui peuvent mettre quatre censhommes de guerre fous les armes. Ils font ennemis mortelsdes Calibi, qu’ilsalloient attaquer jusque dans les rivièresqui forment l’iste de Cayenne, avant que les François ensussent les maîtres.* Corn. Dict. Briet, Voyage de lalette équinoxiale, 1. 2. c. 11.

PALIGAM, riviere de liste de Ceylan, au royaumede Batecalo. On Lappelle aussi Batecalo. Voyez cemot.

PALIMBON. Ortelius dit : Siège épiscopal, fous lamétropole de Damas, & cite Guillaume de Tyr. Les no-tices ecclésiastiques, publiées par Schelstrate , écriventdifféremment ce nom : celle de l’abbé Milan, au lieude Palimbon, lit Palimpon , & met effectivement ce siègedans la Syrie , fous la métropole de Damas , & la noti-ce de l’évêque de Cathare porte Fanupontm pour Pa-limpon.

PALIMBOTHRA. Voyez Paeibothra.

PALIMBROTE. Voyez Paeibothra.

1. PALIMBUAN, Palinbuan , Palemban , ouPa-Eembaon , ville des Indes, dans la partie orientale deListe de Sumatra, & la capitale d’un royaume de mêmenom. Elle est située au fond d’un golfe, à l’embouchurede la riviere de même nom.

a. PALIMBUAN, royaume des Indes, dans la par-tie méridionale de Liste de Sumatra. II est borné au nordpar le royaume de Jambi, à Parient & au midi par lamer, & à l’occident par une chaîne de montagnes quicourt au milieu de l’isle. 11 tire son nom de sa capitale ,qui est la seule ville considérable qu’on y trouve.

Le détroit de PALIMBUAN, est cer espace demer qui se trouve entre Piste de Banca à l’orient, ôccelle de Sumatra à l’occident. 11 gît à peu près nord-ouest & sud-est.

PALlNéEUM , montagne de Piste de Co s. VoyezPelien^eum.

PALINII, peuple d’Italie, selon Dicdore de Sicile,

1 . 20. Ortelius, Tbesaur .soupçonne que ce sont les Pel-lenii de Lycophron. Voyez Pellenii.

PALINORMICUM, lieu voisin de Constantinople *selon Pierre Gilles , dans fa description du Bosphore.

PALINURO, Paiemiro ou Palenudo , cap duroyaume de Naples, dans la principauté citérieure, en-tre les golfes de Policastro & de Salerne. Voyez Paii-nurus.

PALINURUS, promontoire d’Italie, à l’extrémité dugolfe P&ftarniî , aujourd’hui le cap Paltnuro, Palenu-do ou Falemiro. On prétend que ce cap a pris son nomde Palinure, pilote d’Enée , qui étant accablé de som-meil , se laissa tomber dans la mer àvec son gouvernail.Les flots, dit-on, ayant porté son corps jusqu’au port

de Vilia , les habitans le dépouillèrent & le rejetterentdans la mer, ce qui leur attira une grande peste peu,detems après : fur quoi ayant été consulter l’oracle d’A-polloil, il leur fut dit pour réponse qu’il falloir quiísappaísassent les manès de Palinure. Sur cette réponse stslui dédièrent un bois sacré, ôc lui dressèrent un tom-beau suc un promontoire voisin qui a retenu le nom dePalinure, comme le dit Virgile, JEneid. L 6. ver}-380.

Et statuent mmulum , & tumulo folemniçiwi tterlt >JEiernumqiie lo'ms Paiimri nomen habêbit •

Pomponiús Mêla, /. 2. c. 4. Pline , 1 . 3. c. y. Veste 11 ,terculus , l. 2. c. 79. & autres, parlent aussi de ce ,montoire; mais Denys d’Halicarnasse , /. i.p* 4 Zje pense, le seul qui y joigne un port de même nom-PALINZA. Voyez Alinca 3. , . -

PALIONENSES , peuples d’Iralie , dans la Caia f ullselon Ortelius , Tkefaur. qui cite Pline > Ôc ajoutemanuscrit porte Ballionenfes, ôc un autre Baltes jLes éditions de Dalechamp, des Elzevirs , &Hardouin , ne connoissent point ces peuples.

PAL 1 RENSES, peuples de l’Acarnanie, selon 1111dide , peut-être étoient-ils les habitans de Paterus, vde la même contrée. Voyez Palsrus. f i oJÎ

PALISCIUS AGER, contrée de l’Arcadie,Pausanias, /. 8. c. z6.

PALISCUS, Voyez Paiici,

PALITINIOS , siège épiscopal d’Asie, selon Galí (oaSme de Tyr, cité par Ortelius , Tbesaur. qui le nie ^,Sergiopolis métropole. La notice du patriarchattioche, fous lequel étoit Sergiopolis, ne lui donsl e 4quatre évêchés, savoir,

Bozonovías,Marcopolis,

Venotkala,

Hermenia.

/ 0 fr

Máìs deux autres notices, publiées par Schelst iat£ .’ ^

voir celle de Nilus Doxapatrius, & une autre

anonyme, donnent unanimement cinq évêchés 3

même Sergiopolis : ainsi il est vraisemblable q 1,e ^5

litinios , l’un des cinq , a été supprimé, ou om>s

la premìere de ces notices.

PALIURA, ville de Macédoine : Suidas trt

ver»

0

AvìíorccTpoç , dit que c’étoit la patrie d’Antip ater ’d’Iolaus. .. , e

1. PALIURUS, lieu d’Afrique , dans la Cyre 1131 ^

Ptolomée , /. 4. c. 4. le place au nord d’un marais, Hquelques-uns ont cru avoir le même nom. r p

2. PALIURUS, ville d’Afrique, dans la

que, salon Ptolomée , /. 4. c. 5. L’itinëraire ^ £ flS denomme cette ville PAniurus : il la métaux con n-rla Marmarique, fur la route de Ptolémaïde à d - e .drie, entre Papi Sc Mérita, à trente milles de la P fre, & à vingt milles de la seconde. 1 1, c.

PALLA, ville de l’isle de Corse : Ptolomée» ' ^jr2. la met la premiere sur la côte méridionale. Or re ! .j ç eque l’itinéraire d’Antonin la nomme Paima, ol irtrompe. II a pris dans Antonin une route de Sic* Pune route de l’isle de Corse. Niger croit que * aprésentement S. Bonifacio.

j - Ap

PALLACANA CEP A : on trouve ce nom da»^

ius, ( Calïnarìdiyl. 9. c. 1. ) mais » dit Ortelius,

pas fur que Pallacana foie un nom de lieu. -ptiiA'

PALLACOPA Ôc PALLACOTTA. VQ*

tius

CONTA. * ' de

PALLADIS PETRA, nom d’un lieu du ca oripi -la Troëzene , selon Ortelius, Thefaur. qui clt gj| çPal~de , in Hippolyto. C’est le même lieu qui est envPlaiides Scopuli dans Callimaque, qui le pla cerons dli mont Creius. , ^ uc hé

PALLAbÎT, ville , château & seigneurie aude Juliers , dans le bailliage d’Aldenhofen»PALLANTIA. Voyez Palantia.

PALLANTIAS. Voyez Triton. »nt enl t3 "

PALLANTIS MONUMENTUM, wonuwcnlie » environ à un mille de Rome, fur ** v