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à celui de Nicée l’an 323. *Harduin. Collect. Co'ae, U i.P- Zro. t.z.p .6 3.
RARaLATAÌ. Voyez. Scythe.ï-PARALIA, contrée del’Inde, en deçà du Gange,R'on Arrien, 1. PeripLp. 3 3. Ptolomée, L 7. c. i.qui
P ar R aulli de cette contrée, & y place les lieux sut->»»s,
Chaberts ,Sabura.
L’embouchurc du Àcuve Chaberis.
2 * PARALïA > tribu de l’Atdque , selon Etienne le géo-" ta phe. Les membres de cette tribu étoient appelles Pa-
PARALLELE-, substantif masculin : un parallèle jot géographique emprunté de la géométrie, EuclidejPPelle ligues droites parallèles les lignes qui étant pro-® n gées fur un même plan, non-feulement ne se rencon-: ent í a mais, mais encore ne s approchent ni ne s’écartentt . a | s davantage Tune de l’autre, quand on les prolonge-lc a l’infini. Si cela étoitautrement, elles ne seroientj £ s parallèles. La preuve de leur parallélisme se fait parmoyen de deux perpendiculaires que l'on tire fur ces, Ux lignes parallèles. La partie de la perpendiculaire,j? 1 h-’ rrouve entre les deux parallèles, doit nécessairé-^ nc etre égaie à la partie de l’autre perpendiculaire,
1 1 est entre les deux parallèles, à quelque distancec e soie. Ceci accordé, on conviendra qu’enrre l’é-%ateur & chacun des pôles, on peut tracer à volon-e Un nombre très-grand dautres cercles qui tous se-r °nc parallèles à 1 equateur ; c’est à-dire que chaquePçin t jg [ euL . circonférence fera également éloigné dej Equateur ; car c’est de J’équateur que se comptentÏS . degrés des parallèles. Comme il y a 90 degrés de-P l 'is 1 équateur, jusqu’à l’un des pôles, on pourroita cer 90 cercles parallèles fur les globes dans cet es-f ace > mais cela seroit incommode. On se contente dees marquer de dix en dix degrés.
Au mot Climat. On peut voir ce que c’esl que lesP ar aLlèles de climat.
jv ÌQ tis les méridiens se réunissent au pôle; par con-di? U f nC on c un centre commun, qui fera le centreglobe terrestre , s’il est exactement rond. II n’en ests âe même des parallèles, chacun a son centre par-t esír ei P r ‘ s dans quelque partie de Taxe du globe ter-
keu ou^ les parallèles qui peuvent fe tirer depuis l’équa-ed; r ’.lnsqu’à l’un des pôles, sont inégaux entre eux. Celaaise à concevoir par une expérience familière : sic °npe une moitié de citron ou d’orange par tranches;tio ^ ces tranches soient coupées avec tant de précau-ôc de justesse, que chacune d’elles ait par-tout la^ épaisseur, ces tranches iront toujours en dimi-le$ atît À'squ’à la derniere. II en est de même des parallè-le ^ut sont dés sections du globe conçues de la mê-(J°anìere. /
Co ^ noi que les parallèles soient inégaux, ils sont par-lujJ. 05 Par ]e Soleil & par les autres corps célestesUn dans le même espace de tems. Si on tournéPosé airibeaLI autour d’un globe, toutes ses parties ex-l e s à l a lumière la recevront en même rems ; &Patt ,aill ^ eau ne mettra pas plus de tems à éclairer lesd e les voisines du milieu où est le plus grand cer-v 0 jf d n’en mettra à éclairer les parties les pinsl'°n s CS d u pivot, où est le plus petit cercle : sithèse u fP°se le mouvement de la terre dans i’hypo-
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Copernic, il est aisé de comprendre qu’enune boule, on y trace des lignes semblables
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Parallèles, que nous imaginons fur le globe ; &cl es "de on faste rouler cette boule, les grands cer-arrj v ^ * es Petits auront mis égal espace de tems àfaj c ^ r , au but , où la boule doit s’arreter. Ils aurontMa' eC ' l ^ menc ^ es vernes tours.înie re ' j Cous ses parellèles ne jouissent pas de la Ill-égale d^ soleil, dans une égale mesure, & dans uneau x c i** - & c’est cette différence qui a donné lieuTous'^f 15 ’ cotnme on peut voir au mot Climat.égaux n es liettx àà fous un même parellcle sonttitat P° U!: la latitude, Sc jouissent du même cli-» en prenant ce dernier mot dans le sens géo-
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graphique , & non pas comme le peuple l’entend„Madrid en Espagne, Bourse en Turquie , Samarcand »en Tartarie, Peking à la Chine, & le cap Nabo à l’ex-trémité orientale de Niphôn au Japon . sont sous lemême paréllèle, à très-peu de différence , c’est-à-di-re à peu près à la même distance de l’équatetir.
PARALLUS , Ville épiscopale d’Egypte. 11 en estfait mention dans le concile d’Ephèsc, Ortelius , The-faur. auquel affista Athanafìus , évêque de cette ville,l’an 431. * Harduín. Collect. Cône. t. 1. p. 1427.
PARALOS , ou Paralus , ville de la Thessalie,selon Etienne le géographe. Thucydide, /. 3. x. 91.en parle aussi.
PARAMARIBO - bourg de L Amérique méridiona-le, dáns la Cutané, fur la riviere de Stìriname, à cinqlieues au-dessus de son embouchure. C’est la capitalede la colonie Hollandoise. Le gouverneur y fait sârésidence. Latir. septent. y degrés 49 minutes.
PARAMBOL 1 , siège épiscopal, sous la métropolede Bostra , selon Ortelius , Thesáur. qui cite Guillau-me de Tyr. Cest apparemment la même ville quiest nommée Parembole ou Caftra par Schelstrate dansses antiquités ecclésiastiques, t. 1. dis. J. c. 3. p. 364.& qu’il place en Egypte. Voyez. Parempolis.
PARAMICA. Voyez. Sepontiâ &Segontia.
PARAN , une des principales villes de l’Arabie Pé-trée. Elle étoit à trois journées de chemin à l’qrieot d’E-lath , proche du fameux désert auquel elle a donné solinom. Ptolomée la nomme Phara. * Hifl\ univers, faitepar une société de gens de lettres .,
PAÌRÁN A , grande riviere de i’Amédque méridiona-le , dont la source est au Brésil, dans un pays qui n’est paâencore bien connu. Elle coule presque toujours au sud-ouest jusque vers les 17 deg. de latitude australe, où ellefait un grand coude, prend son cou rs à Loue st, & fe jointau Paraguay à l’endcoit où a été bâtie la ville de Conten-tes; au-dessous du confluent on trouve un havre qu’otlappelle portd’Ytati. Tout ce qui est au nord de Paranaest du gouvernement du Paraguay particulier; tout cequi est au-dessous est de celui de Rio de la Plata. Ainsi iln’y a point proprement de province de Parana. Le fleu-ve de Parana avant que de recevoir le Paraguay, est déjagrossi d’un rrès-grand nombre de rivières, dont plusieurssont/ort considérables, comme l’Yguâcu , le Guibay , leParana-Pané, &T’Anemby, qui coulent routes dans laGuayranie ou qui y ont leurs sources. Voyez. Rio drla Plata. .
PARANiE PlACAiÍA, montagnes de l’Amériqueméridionale, au Brésil, dans la capitainerie de Saint Vin-cent. Ces montagnes font droites & spacieuses, & lamontée qui est de deux ou trois heures en est assez diffici-le. Elle est taillée entre les arbres en maniéré de degrés,& elle a cent ou cent cinq pas de largeur. Du haut deces montagnes , le chemin qui mene à 8an Paulo , tirepremierement vers le sud, & ensuite droit à l’ouest pardes montagnes & par des forêts, pendant l’espace de sixou sept lieues. * Corn. Dict. De Lact. De fer. des IndesOccid. I. 1 y. c. 17.
PARANAIBA , ou Paranayba , riviere de L Amé-rique méridionale, dans la partie occidentale du Brésil.Voyez. XiNGÛ.
PARAN1ENSIS , nom d’une colonie de Syrie, felortOrtelius, Thesaur. qui cite Onuphre.
PARAPAMENI. Voyez. Parim<£.
PARAPAMISADES. Voyez. Paropanisus,
PARAPIANI , peuples d’Asie : Pline, 1.6.e. 23.se 8met aux environs dc l’Arachosie.
PARAPlTINGA. Voyez, au mot Riviere.
1. PARAPOTAM 1 A, ville de la Phocide, selon Pau-
sanias, /. 10. <r. 3. & Etienne le géographe. Strabon, l. 9.p. 424. n’en fait qu’une bourgade voisine de Phaneotas ,fur le bord du fleuve Cephisc. ll ajoute que ses habitansfont nommés Varapotamii. , r
2. PAR APOTAMIA , pays de VArabie, au voisinage
d'A pâmée , selon Strabon, /. 16. p- 7SV
PARASANGA. Voyez Mesures Itinéraires.
PARASANGLE, peuples de l’Inde > selon Pline, l6. c. 20. Lc pere Hardouin lit Parasang^.
PARASIA , contrée de l’Asie : Polybe, /. y. c . 44. laplace au voisinage de la Perfide & de h Medie ; & Sua-