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<■.21. ou du moins scion quelques exemplaires imprimésde cet auteur. Mais le pere Hardouin dit que tóus lesmanuscrits, au lieu de Paufìnus FLiimen , portent CivicasPafìnì, Sc que Flumen se rapporte au mot suivant.
PAUSTERI 1 , montagnes de l’Achaïe , selon Phavo-isin , Lcxìc.
PAUSUL.dE, ville d’Italie , dans le Picenum , selonlà carte de Peutinger. Pline , /. z. c. i}. appelle le peu-ple Paúfulani, Sc Cellarius, Geogr. ant. I. 2. r. 9. quicite Holstenius, dit que la ville Monte Del l’Olmoâ été bâtie fur les ruines de celle de Pàusulœ.
PAUTALITORUM , peuples doht parle Ortelius ,Thés. Ils habitoient la ville de Pailtalia , que Ptoloméè,l. 5. c. n. place dans la Thtàce. On lit sur linscrip-.don d’une médaille de l'empereur Sévere ce mot riAT-TAMA. Cependant les interprètes de Ptoloméè , au lieude Pautalìa , lisent Pamalïa. Voyez. Pantalia.
PAUTZKE , PtìTZKo , ou Pardubitz , Fiitiscum ,petite ville de la Prusse Polonoise. dans la Pomerelle,à neuf ou dix lieues à l’occident septentrional de Dant-zig , sur le Pautzkerwick. Elle fur prise en 1616 , parles Suédois, qui en furent chassés l’année suivante parles Polonois, à qui elle appartient encore. Le territoirede cette ville est borné au nord Sc à l’orient par lamer Baltique, au midi partie par ceux des villes deDantzig & de Mirchaw, Sc à l’occident par la Pomé-ranie.
PAUTZKER-WICK, Putiscanus Sinus. On donne cehom à cette partie de la mer Baltique, qui forme ungolfe, fur la cote de la Prusse Polonoise, depuis le bourgd’Heila, jusqu’à l’embouchure de la Vistule. Selon leplus commun sentiment, ce golfe eít le Sinus Clyli-■penus de Pline , Sc que Ptoloméè appelle Vene-dicus.
PAUUS, nom d’une forêt de la France, selon Fau-teur de la vie de saint Léonard.
PAUXIS, détroit Sc fort de l’Ainérique méridionale,fur le bord septentrional de í’Amazone. Le fleuve danscet endroit efl resserré dans un détroit de 90/ toises delarge. Le flux & le reflux de la mer y parvient, quoi-qu’on compte depuis Pauxis jusqu’à la mer plus de deuxcens lieues. II y a dans le fort un commandant avecquelques troupes Portugaises.* Relation d’un Voyage enAmérique , par M. de la Condamine.
PAU-ZERENSIS, siège épiscopal d’Afrique. On igno-re de quelle province il étoit. On trouve seulementque dans la conférence de Carthage , Flavianus eít ditepiscopus Pawcerenfis , «° 187 & 201.
PAWHATAN, ou Powhatan, riviere de l’Amé-rique septentrionale, dans la Virginie. Elle a été ainsiappellée du nom d’un caffique qui a commandé dansle pays par où elle passe. Cette riviere, qui arrose uneville de son nom , est presque vis-à-vis de l’embouchurequi donne entrée à la mer dans le golfe de Chesa-peack, & descend du côté de l’occident. Sa source estdans les montagnes deMonacans. Après avoir couru plusde cent milles portant des navires, dans tout cet espace,elle va se décharger dans ce golfe par une embouchurede trois milles. Son canal est pourtant étroit, à causedes basses qui sont d’un côté & d’autre le long de sesrivages. La quantité de cataractes Sc de rochers empê-che qu’on ne la monte plus haut. Dans fa course ellese grossit de plusieurs ruisseaux Sc de la rencontre dequelques rivières, dont l’une qui s’appelle Chicaha-mania est au-dessus de Jacobipolis, colonie des Anglois.Les rivages de Pawhatan sont habités de divers peuples.Les éturgeons y abondent, & toutes les eaux qui s’y dé-chargent sont poissonneuses. * Corn. Dict. De Laët ,Desc. des Indes Occ. 1 . 3. c. 14.
PAWTUNXUT, petite riviere de l’Arnérique septen-trionale, dans la Virginie. Elle est profonde de seize àdix-huît brasses , & très-poissonneuse. Les Acquitana-ses, les Pautuxunts, Sc les Mattapiniens ónt leurs ha-bitations le long des bords de cette riviere. A trentemilles de-là , il en fort une autre dans le golfe que lesAnglois appellent Bolus, de la couleur de son terroir.Elle est navigable , mais ses rivages sont inhabités &déserts. * De Laët, 1 . 3. c. 14.
PAX, Paxi , ou Paxo , bourgade de Hongrie > furla rive droite du Danube, entre Bude Sc Tolna ou
Tulna , vis-à-vis la pointe d’une isle , qui se trouve dansle fleuve , selon M. le comte de Marsilly-, dans fa cat' tedu cours du Danube.
PAX-AUGUSTA. Voyez/ Ba-dajos.
PAX-JULIA , ville de là Lusitanie. On ne peut dou-ter que ce 11e soit présentement la ville dé Beja , 011 0 ^a déterré une ’t r cs - grau dé 1 - quant ì té de m on u mens antiques. On y’voit encore 1 rròis portes de la ville , st 1,1d’archîtecturé romaine. Dans les degrés de l’églifë catdrale, on lit cette inscription mutilée:
. . . . Pax JuLI. . . .
.... Q. pETRON. . . :
L’inscription suivante se lit toute entiere dans I 3 p' aCdu marché :
L. Aelio. Aurelio. CommoeO
Imp. CAS. ALI.
Hadriani Antonini. Aug.
Pii. p. p. Filio.
Col. Pax. Julia. d. d.
Q. Petronio Materno.
C. JuLIO. JuLIANO. II. VlR.
PAXzE , ou Paxi , nom de deux ifles que/. 10. & Pline , /. 4. c. 12. mettent entre les
d'hui
Leucade Sc de Corcyre. Elles sont à cinq millederniere de ces ifles , & on les nomme aujoiss
Paxu Sc Antipaxu. L’iíle de Paxu peut avoir doU ^milles de tour, avec un port des plus fûts, niais. 3 ,donné par la crainte qu’on a des corsaires. Antip aX .est moindre Sc n’a point de port. Le terroir de c ,ifles, quoiqn’inhabitées, est fort abondant en pâturasla premiere a du côté du levant une plaine très fet'b 'des vignes Sc toutes sortes d’arbres fruitiers. * Corn . P 1Corovic. itiner.
PÁXU. Voyez. Paxa. f
PAYAMOGO , place d’Espagne, dans l’AndaD^’environ à quatre lieues au midi de Mou ra, àlieues d’Alguerìa, vers la source de la Chanca. ^place, qui est importante, étant aux frontières dutugal, est forte par fa situation , Sc défendue p 3t Cítre bons bastions. * Délices d.’Espagne , p. 448. . slS
PAYASSES , Pa’íasse , ville des états du Tui' c >la Caramanie, fur le golfe d’Alexandrette, aU 1 re jde la ville de ce nom, qui en est éloignée de quatre h eL1de chemin. * Paul Lucas , Voyage de l’Aíïet. 2. p. 284.. llV e
A demi-lieue de cette ville, il y a dans la i lieigrosse roche , & entre la roche & la terre une g ra ^hauteur d’eau. Les gens du pays sont persuadésbaleine rejetta Jonas en cet endroit, malgré I 3 ^3,mune opinion qui veut qu’elle Fait je.tté au port de' JL .
dans la Palestine. Le long de cette côte depuis/ 1 ^ stdrette, jusqu’auxPayasses & au-delà, le cheru' 0 j eSétroit & si pressé par la montagne, qu’il ta Ll[ ^ ^etchameaux Sc les chevaux mettent le pied dan s utreen plus d’un endroit. II n’v a point ccpend 3llt , Q ofl -passage en venant des côtes de Syrie pouralM ^ J2stantinople. On a bâti des magasins fur le k 01 , c \c$rade, qui fait le port des Payasses, où ahot egalères Sc les saïques turques. O11 y fabrist tie ^ ^de ces sortes de vaisseaux , à cause de la co m n 1 /’lieu qui est défendu d’un château fermé de doub ^railles. Ce château est à un demi mille de I 3 ^ j, alldans laquelle il y a une belle mosquée , lin ^grands& un beau bazar couvert, outre plusieurs auties^ re n-édifices , & quantité de beaux jardinages, st uldent le séjour agréable. * Corn. Dict. , j r établiPAYEKOU, peuple de la Tarrarie. II Lf n sot il ^vers les rivières de Toula & de Selinga. ^ Ta' r3 'révoltoic contre les Turcs, alors maîtres e r évolt°' trie, Sc sc soumetroit aux Chinois; tantôt st . om j n ario 11contre les derniers Sc retournoit sous I 3 , u y4 L ms,des premiers. * Voyez. l’Hisloire générale ^ 7,
par M. de Guignes , /. 11. p. 428, 453 - L 1
10. payer^^’