PEL
promontoire; Le premier dir , Metamorph. lib« i;.v. 726.
.. at ArBon
JEquorïs expertem speBat Boreanque Peloros.
Ec Silius Italicus, /. 14 .v.jp.
• Celfus arenoso tollit se môle Pelorus.
Servius fait une remarque fur ces vers de Virgile, M*tteid. I. 3. v. 410, 41 x. -jt
Aft îtbi digrejsum Sicttls te admoverit ors.Veritas , ©“ angufii raresecnt clauflra Peloru
E dit, que selon Saluste, le promontoire Pelorus fut ainsiNomméd’un pilote qu’Annibal tua, croyant qu’il le tra-hissait. J ai pourtant lu , ajoure-t-il, que ce promontoireavoit le nom de Felorus avant cette époque. Quoi qu’il ensoit, on dit qu’Annibal répara son erreur , en faisant éle-ver au bord de la mer une statue qu’il fit appeller Felore,du nom de ce malheureux pilote. On l’appelleaujourd’huiCabo de la Torre di Faro , à cause de la tour du Fare dedessine, située à l’extrémité de ce promontoire, sur unelongue pointe aller basse.
PELSO. Voyez Peiso.
PEl"so£, ville de la Grande Phrygie. Srrabon, l. iz.p.J 77 . Fto!ornée, /. 5. c. 2. tk Etienne le géographe, pat-ient de cette ville , de même que Xénophon, de exped.Cjri ,l.i. On l’appelle présentement Felti, à ce que ditLeunclavius. Cette ville étoit épiscopale : Théodoras , sonevêqwe, nommé episcopus Peltarum,&&.í\z au synode deTruste, in Trullana jyrtodo.
PELTENI,peuples de la Lycaonie, oude quelque con-trée voisine , scion Pline, p.e. 27. lis sont placés au mi-di des Cy dises par Ptolomée > /. j ; . c . 2. mais ses interprè-tes écrivent Speltenì pour Pelteni.
PELTlNUS CAMPUS, campagne de l’Asie Mineure,aux environs de la Lydie. Strabon , /, 13. fubfinem > ditque de son teins on l’appelloit Phrygiœ Campas. Peut-être1 ancien nom venoit-il de celui des peuples Pelteni, quihabit oient dans ces quartiers. Voyez. Pelteni.
PELTU 1 NATES, peuplesd’Italte .selon Pline, l. 3 . c.rr. Sur une ancienne inscription rapportée par Gruter.p.443 - ils sont nommés Peltuini.
EELU , isle de la Chine, dans la province de Nan-àg, s ur je fleuve de Kiang, au midi de la ville de KiaÁ-Soin. Cette isle est célèbre, parce que ce fut dans son voi-lage que les armées des provinces méridionales furentAillées en pièces sous la famille Sunga. * Atlas Sinen-fis.
EELUA, ville del’Illyrie. L’itinéraire d’Antonin la metfor la route de Sirmium à Salons, entre Salvia & Aequum,à dix-huit milles de la premiere , & à dix-sept milles deì seconde. II y a des exemplaires qui lisent Peluim pour?elua.
EELUIM. Voyez Pelua.
1 - PELUS, isle voisine de celle de Chio , selon Etien-ne le géographe.
í - PELUS, montagne de la Toscane. II en est parlédans les origines de Caton. Baudrand, DiB. croit que c’estaujourd’hui la montagne Paglia , entre lc Tibre, le Ga-ri gliano , & le lac de Perugia.
3-PELUS, torrent de la Sicile, selon Orcelius, Thés.qni cite Srobée.
PELUSIACUM OSTIUM. Voyez Pelusium.
1. PELUSIUM , ville de la Basse-Egypte, à l’embou-chure du bras le plus oriental du Nil, & le plus voisin dela Palestine. Elle étoit comme la clef de l’Egypre du côtéde la Phénifie & de la Judée.Ezechiel,e. 30. -1-. \p& 16.
parle sous le nom de Sin , & il l’appelle la force del Egypte , ou le rempart de t Egypte. L’Hébreu Sin , qui%nifie de la boue , revient fort bien au grec Pelusum ,^ui dérive de Pelos , & qui a la même signification. Lesseptante ont lu Saïs , au lieu de Sin , dans l’endroit citéd Ezechiel. Strabon, /. x y. p. 802. dit que la ville de Pelu-sium étoit environnée de lacs, qu’011 appelloit Barathra,p de quelques marais. II la place à plus de vingt stades dela mer , & il donne à ses murailles un égal nombre de sta-
PEM 885
des de circuit. Elle est mise dans l’Augustamnique par Arm-inien Marcellin , /. 22. c. 16. qui veucqu’elle aicéré bâ-tie par Pelée ; mais tout le monde n’en convient pas. Ellefut souvent assiégée &c prise, quoique difficilement. Ons’attaquoit d autant plus à cette place, qu elle donnpit, àceux qui en etoient les maîtres, feutrée libre dansl’Egyp-te. E embouchure la plus orientale du Nil prenoit son nomde cette ville. Lucain dit :
. . . dividui p ars maxima Niliín vada. decurrit Pelufìa 3 septimus amnir.
Claude Ptolomée, mathématicien célèbre, étoit dePelusium ; mais il fixa son séjour à Alexandrie. II vivoicdans le second siécle. Les ouvrages qu’il a laissés lui ontacquis une. grande réputation. La géographie sor-tout luidoit beaucoup. Pelusium est aujourd hui Belbais, village.Voyez ce mot. Cette ville étoit épiscopale. Doroiheus, sonévêque, assista au concile de Nicée de l’an 3 2/, & Panera-tius à celui de Séleucie, l’an 359. Elle a été ensuite métro-pole. * D.Calmet , Dict.
2. PELUSIUM, port de la Thessalie , selon Etienne legéographe.
PELUSIUS MONS , montagne de l’Egypte. Siméonle Métaphraste en parle dans la vie de saint Epima-que.
PELYSS , Pelyssa , ou Pissen , petite ville de la Bâs-se-Hongrie, proche du Danube , enrre Strigonie ouGran au nord, Bude ouOssen à l’orient, & AibeRoya-le au midi, à peu près à égale distance de chacune de cesplaces. Elle est lechef-lieu d’un comté, a.uqucl elle don-ne son nom.
PE-MANG, montagne de la Chine, dans la provinced’Honan, au nord de la ville de ce nom. Cette montagneest très-grande : elle s’étend jusque dans les pays de Jen-su, de Cung & de Mengein. * Atlas Sinenfis.
x. PEMBA, isle de la mer des Indes, proche de la côteorientale d’Afrique , vis-à-vis la baie de Saint Raphaël,fur la côte de Melinde. Elle est située à 4 deg. p o min.delatitude méridionale , sous les p 6 deg. 30 min. de longi-tude, vers l’orient méridional de la ville de Monbaza.L’isie de Pembaa le titre de royaume. * Atlas, Robert deVaugondy.
2. PEMBA. ou Pembo - province d’Afrique, au royau-me de Congo, où elle a le sixième rang. On la nomméaussi le Marquisat de Pemba. Elleestau centre de l’état,& de petite étendue à la vérité , mais considérable pat l’a-vantage qu’elle a d avoir toujours été le berceau , lc trô-ne òc le sépulcre de tous les rois de Congo, soit Chré-tiens , soit Idolâtres. Le nom de Pemba se donne aussi àla ville de Banza , capitale, où réside le viceroi, ou,pout parler plus juste, le gouverneur général du marqui-sat. " Labat , Ethiopie occidentale, t. x. p. 37.
PEMBRIDGE, bourg d’Angleterre , dans la pro-vince de Hereford. On y tient marché public. * Etatprésent de la Grande Bretagne , t. 1.
1. PEMBROKE , ville d’Angleterre . au pays de Gal-les , capitale du Pembrokeshite, à cent quatre-vingt-quinze milles de Londres : elle est située fur une longueôc étroite pointe du havre de Milsord , la mer , à cha-que marée, mouillant les murailles de la ville. Elle en-voie deux députés au parlement. Pembioke a deux pa-roisses, & est fortifiée d’un château, dans lequel Henri
VII naquit. Cette ville étoit autrefois un Comté Palatin,& porta toujours ce nom-là jusqu’au régné de Henri
VIII : mais depuis ce tems là les comtes de Pembroken’ont été que titulaires. * Etat présent de la grandeBretagne , t. I. p. 144.
2. PEMBROKE. Voyez au mot Cap, l’article Capde Pembroc.
PEMBROKESHIRE .province à l’occident de cellede Carmarden , dans le diocèse de Saint Davi . e aquatre-vingt-treize milles de tour, & contient environquatre cens vingt mille arpens, & quatre mille trots cen$vingt-neuf maisons. La mer l’environne preSque de touscôtés. Elle est fertile par-tout; maïs a leu c pays cilleplus agréable. Une patrie fut peuplee par les Flamandssous le régné de Henri I. Cette province contient qua-rante-cinq patoisses, neuf villes de matchs > & est fameu-se pour fou grand havre > appelle Mdsordhavus , dont