Band 
Tome quatrième. M - P.
Seite
898
JPEG-Download
 

808 PER

son fils suc exécuté à mort, & fa femme mourut d’nncoup de foudre.

PERIMELE, isle cîe la mer Ionienne, & l’une descinq Echinades. Ovide en parle dans le huitième livrede ses Métamorphoses, v. 389.

Ut t amen ipfe vides ,precul ma receffltInsula grata mïhi j Perimclen Navita duit.

PERIMUDA. Voyez. Perimula.

PERIMULA , ville de l’Inde > au-delà du Gange. Pto-lomée /. 7, c. z. la place fur la Cherfonnèse d’or, ScCastald la nomme Patane. Au lieu de Perimula Llien,écrit Perimuda , & Tzetzès, Chiliad. II. Hift. 375 * v -459. fuit cette orthographe ; mais il en fait une isle quiproduit des huîtres, âen, Hifl. Anim. I. 1 y. c. 8. ditqu’on y pêchoit des perles. Pline, /. (>.c. 10.8c /. 9. c.

3 j. donne le nom de Perimula à un promontoire de l’In-de, aux environs de l’embouchure du fleuve Indus, ducôté de l’orienr, & il ajoure aussi qu’il s’y pêchoit desperles. II dit aussi que fur ce promontoire il y avoir uneville fort commerçante.

PERIMULUS, ou Perimitlicus Sinus, golfe de l’In-de , au-delà du Gange , selon Ptolomée, /. 7. c. 1.

PERINCARI, ville de Elude , en-deçà du Gange.Ptolomée, l. 7. c. 1. la donne a.ux peuples Pandini ,Sc Orreiius, Thés. dit que Caflald Eappelle Felagonga.

PER 1 NE. Voyez. Parparon.

PERINGEN, bourg ou village d’Allemague, dansle duché de Bavière , près de l’Ifer, au-dessous de Din-gelfing. On y a trouvé des inscriptions qui font connoî-tre que c 1 est l’.ancienne ville qu’on appelloit T iberinaCastra. Voyez. Tiberina Castra.

PERINTHUS , autrement Héraclès , ville de Thra-ce , fur la Propontide , selon Ptolomée , /. 3, c. 11. Tzet-zès , Chiliad. z,, n. 100. dit qu’Hercule la nomma ancien-nement Mygdonia. L’itinérairc d’Antonin la place furla route de Dyrrachium à Byzance, entre Tiralhm Sc Cœ-nophrtirion , à dix-huit milles de la premiers , Sc à égaledistance de la seconde. Voyez. Heraclée, n. 16.

PERIQECI, c’efl-à-dire , qui habitent tout à l’entour.Ce mot est grec riípíom01. II signifie en géographie des gensqui habitent fous le même parallèle , c’est-à-dire, à mê-me distance du pôle & dc l'équateur, mais toujours versle même pôle. 11 n’est pas nécessaire qu’il y ait 180 deg.de distance des uns aux autres. Lc mot ne dit point cela,il suffit d’êcre sous le même parallèle. Par exemple , leshabitans de Charleítown dans la Caroline, de Mique-nez au Maroc , de Candahar en Asie , &c. font Periœ-ciens l’un à l’atitre par rapport à ce qu’ils habitent fousun même parallèle, quoiqu’à différentes distances du pre-mier méridien. Les peuples, qui font fous un même pa-rallèle, ont le même été Sc le même hyver : en un motles memes faisons, sauf pourtant la différence qu’y peu-vent mettre les qualités du terroir plus haut ou plus bas,ou plus sec ou plus humide, Scc. 11s ont les jours égale-ment longs, de les nuits de même ; c’esl-à-dire, que , file plus long jour est de vingt heures pour le peuple d’unparallèle, tous les peuples, qui font Périœciens à sonégard, ont le jour aussi de vingt heures dans le même tourdu soleil. 11 en est de même des nuits.

Si par Periœciens on entend ceux qui habitent fous unmême parallèle & fous un même méridien continué au-delà du Pôle, de forte que les deux peuples qui font Pé-riœciens l’un à l’autre, ayent précisément la même la-titude, mais une longitude différente de 180 degrés,alors on conçoit aisément que des peuples, qui ont en-tr’eux ce rapport, doivent etre opposés pour le jour Apour la nuit ; quoiqu’ils comptent la même heure, l’una midi quand l’autre a minuit. II est trois heures éga-lement pour Eun & pour l’autre ; mais l’un compte troisheures du matin, & Eautre trois heures du soir ;& ainside tous les autres instans du jour Sc de la nuit. En cesens ce qui est au couchant d'un de ces peuples, est àl’orient de l’autre. Aux jours des équinoxes, le soleil seleve pour l’un de ces peuples quand il se couche pour

autre.

PERIPHOSIUS , port de la Libye Intérieure. Ptolo-mee , l. g, ] e pj ace àns le golfe Hespérien , entre

PER

l’embouchure du fleuve Stachiris & le promontoire Ca

tharum. . ,

PERIPOLIUM . ville d’Italie, chez les Locres Epize-phyriens. Thucydide , /. 3. p. 240. nous apprend ssue eétoit fur le bord du fleuve Halex , aujourd’hui Alece. rtelius , The f. dit que Gabriel Barri la nomme Amígda ta ,Sc qu’on Eappelle vulgairement Menoolia ; Magin ce-pendant écrit Mendolaïa. p ,

PER 1 PP 11 TURR 1 S, lieu du Péloponèse, selon lorlybe, /, j. II étoit quelque part au voisinage de

PERIRRHEUSA, isle aux environs de Elonie j c’eílPline , /. y. c. 3. qui en fait mention. ,

PERIS , abbaye régulière, ordre de Cîteatix , danHaute-Alsace , frontière de Lorraine. .

PERISADYES, peuples deflllyrie. Strabon, ^ 7 *r*

3 z6. les place près dés mines de Damastium. Les manu.Ecrits varient pour l’ortographe de ce nom : il y en a st Ulportent Peryjadycs & d’autres Perisadíes. .

PERISCII , c’est à-dire, ceux dont l’ombre tssttour; ce qui ne con vient qu’aux peuples situés fousl equateur. Ce mot est pris aussi de la langue grecque UipKt yJDt "J’explique au mot Ombre l’usage que les géographes onfait des ombres, pour distinguer les différentes partiesla terre.

PERISIA. Fí^ez. Perusià. ,,

PERISTAS 1 , ville des états du Turc , en Europe -1est dans la Romanie , fur la côte de la mer de Mai' tT1 °ra, au midi d’Héraclissa. De l’Ifle, Atlas , nommé clieu Saint George Sc Peristafìs. .

PER 1 STERE, ville de la Phénicie, selon Etienne Jegéographe.

PERISTERIDES, isle d’Asie, fur la côtedel’lonie,proche la ville de Smyrne , selon Pline : elle fut noniff^Perifterides , à cause de la multitude de pigeons d° ntelle étoit peuplée.

PERIT A , ville de l’Inde. Alexandre, dit Plurarque,in Alexand. ayant perdu un chien appellé Perites, fit h 3tir en son honneur une ville qu’il nomma de son no»)'

PER 1 THEOR 1 U M, siège épiscopal, dans la Macé-doine , fous le patriarchat de Constantinople , selon Ot"telius, Thés. qui cire Curopalare.

PERITHOED./E, municipe du Territoire d’Athenes^dans la tribu Onéïde. Etienne le géographe Sc HésyÇ 11en font mention ; Sc Plutarque , in Alcibiad. parle d} 111certain Hyperbolus, du bourg ou municipe Perithoid e >méchant homme qui fournit de son tems une riche martere aux poètes comiques, qui le prirent tous pour. 1 obide leurs railleries dc de leurs invectives.

PERIZ/EI. Voyez, Pherezéens.

1. PERLE ( La ), petite isle de l’Amérique septentn 0 ^nale, à la bande du nord de l isse de la Martinique, P aroisse du Prêcheur.

2. PERLE ( L’anse à ) , anse de EAmérique fepteistt^

nale, sur la côte occidentale du quartier du n ° rc * llXl iste de Saint Domingue, à une ou deux lieues du CaP 3Fous. II y a dans cette anse un bon mouillage pot>rvaisseaux. _ .

PERLEBERG, ville d’Allemague, dans lade Brandebourg. Elle est au confluent de la Perle SCla petite riviere de Strepenitz , au nord de VPittemben, »Sc à l’orient de Schnakenburg.

1. PERLES ( Banc de ). On donne ce nom à

dans la mer des Indes, entre la côte de la Pêcherie SC ^de Ceylan, mais plus près de la côte de la Pêcherie qde l’ifle. Ce banc est à l’opposite de Tutucurin.

Robert de Vaugondy. í0 .

2. PERLES ( Banc de ), banque la mer des Indes,che de la côte occidentale de ìisle de Ceylan, 3Ude l’ifle de Manar. * Atlas, Robert de Vaugondy-

3. PERLES ( isles des). Voyez, au mot Isr.ES,

Isles Royales, re ntrio-

4. PERLES ( Isles des ), dans l’Amérique FP^ ranc i

nale , près de la côte de Guatimaia : elles ^ ol ? C j> em bou-nombre , Sc s’étendent du nord au sud , dep a ’ S . c ; schute de la riviere de Yairepa, jusqu’à ^ 3 , U 1 VdU-l’embouchure de Desaguadero.* Atlas, Robert cgondy, f n „

.J. PERLES ( Isle; des ) ,rfsles de !-

tnonale, dans cer espace de mer qui m