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PHERETIANI, peuples de la Lîgurie > dont il est:
f iarlé dans les origines de Caton , citées par Ortelius.
I en rapporte ce passage : Pberetiani ob adjettos ’Colo-nos Genuœ oppido reliquere Amni proximo & Regioni no-*nm Pheretïana. Ne seroit-ce point du fleuve Feritordont il seroit question dans ce passage ? Voyez. Feri-Tor.
PHAREZÉENS, anciens peuples qui habitoient laPalestine qui croient mêlés avec les Chananéens.II y a mêine assez d’apparence , dit dom Calmer, Dit t.qu’ils étoient eux-mêmcs Chananéens, mais que n’ayantpoint de demeure fixe , & vivant à la maniéré des Scy-thes 8c des Nomades, dispersés tantôt en un lieu dupays , & tantôt dans un autre , ils furent pour cela qua-lifiés Phéréséens, c’est-à-dire épars, dispersés. Phéra-zot signifie des hameaux, des villages. Les Phéréséensn’habitoient pas un endroit fixe de la terre de Cha-naan. II y en avoir au-deçà & au-delà du Jourdain,dans les montagnes 8c dans les plaines. En plusieursendroits on met Cbananaum 8c Pherefœum , comme lesdeux principaux peuples du pays. 11 est dit que durems d’Abraham 8c de Loth, Genef i; , le Chana-néen Sc le Phéréséen étoient dans le pays. Les Israéli-tes de la tribu d’Ephraïm se plaignant à Josué, c. 17,
1 y. (fh’ils étoient trop resserrés dans leur partage, illeur dit d’aller, s’ils vouloient, dans les montagnes desPhéréséens Sc des Rephaïms, 8c d’y défricher du ter-fein pour le cultiver. Salomon, IIL Reg. 9, zo, 21Sc II. Par. 8 . 7. assujettit & rendit tributaires les restesdes Chananéens & des Phéreseens, que les eufans d Israëln’avoient pu exterminer. II est encore parle des Phere-séens au tems d’Esdras, après le retour de la captivitéde Babylone ; 8c plusieurs Israélites avoient épousé desfemmes de cette nation. I. Esdr. 9 , 1.
PHERINUM, ville de la Thessalie, selon Tite-Li-ve, /. 3 1. c. 14.
PHER 1 TO. Voyez. Feritor.
PHERME ou Ferme , montagne d’Egypte , dans ledésert de Sété. C’est dans cette montagne que demeu- ,roit saint Paul hetmite , à ce que nous apprend Sozo-mène, l. 6. c. 29. dans son histoire de l’Eglise. Cal-liste & Palladius parlent aussi de cette montagne ; 8cOrtelius dit que Philon le Juif, in Vìta contemplât.semble en donner la description , quoiqu’il ne la nom-pas.
PHERMUTIACUS. Voyez. Thermuthiacus.PHERONIA, ville de l iste de Sardaigne. Ptolomée,ì. 3. c. 3. la place fur la côte orientale , entre i'em-kouchure du fleuve Cœdrus & la ville d ’Olbia.
PHERRACIA , ville de la Colchide. selon Strabon,f. u. p. 499. mais Casaubon & Ortelius croient quece passage de Strabon est corrompu, 8c qu’au lieu dcPherracia , il faut lire Pharnacia.
PHESCENNIUM, ville d’Italie, dans l’Etrurie,selon Ortelius, qui cite les origines de Caton. Fesceh-Nia est la même ville que Phescennium. Voyez. Fes-c ennia.
PHÉS-DOMIM, ou Aphez-Dommim (a), lieu dela Palestine. dans la tribu de Juda , entre Soco & Aze-«a. Vbyez Aphez-Domim. Le texte de la Vulgate lit: infinìbus Dommim au lien d’ApHÊz-DoMiM (b). C’est-làoù l'armée des Philistins, dans laquelle étoit Goliath,rassembla. Une autre fois les Philistins s’assemblerentEncore à Phes-Domm, depuis que David fut reconnutoi. Ce fut dans cette occasion qu’Eléazar & Semma,deux héros de l’armée de ce prince, arrêtèrent seulstoute l’armée ennemie, s’étant postés au milieu d’unchamp semé d’orge(c ). II y en a qui croient que leVrai nom de cet endroit est Dommim ou Dammin ,qui signifie le sang. * {a) D. Calmet , Dict. (b)I.Reg. 17, 1. ( c ) I. Tar, 11 » 1 3 > l 4 *
PHESTI, lieu d’Italie, dans le Latium , à cinq ousix milles de Rome. C’étoit autrefois l’extrémité du ter-ritoire de cette ville ; ce qui fait que du tems de Stra-bon les prêtres y faisoient les sacrifices nommés Amba.r-valia , comme dans les autres lieux qui étoient auxfrontières des Romains. * Strabon , 1 . 5. p. 230.PHESTUM, ville de Thessalie, dans l’Estiotide , se-quel qu çs éditions de Tite-Live3 mais les meilleures
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portent Phastum , qui e sl la véritable orthographe.Voyez Ph/ëstum.
PHETA , lieu dont 1 eau a la qualité de rendre lesfemmes peu fécondes, selon Athénée cité par- Ortc-lius. '
PHETROS, la même que Pathros Sc Phath. Voyezl’article Phathures.
PHETR.USIM, cinquième fils de Mizraïm » peuplale canton nommé Phathures ou Phatros , dans la Haute-Egypte. Voyez. Phathures.
PHEUGARUM, ville de la Germanie, entre Tuli-surgium 8c Canduum , selon Ptolomée , /. z. c. 11.On croit que la ville de Halbersladr, dans la Saxe,a été bâtie de ses ruines.
PHIA, ville du Péloponnèsc. Elle fut un sujet déquerelle entre les Laconiens & les MessénienSj selonEtienne le géographe, qui cite Homere, Iliad. H.v. ijy. C’est une ville maritime del’EIide, selon Thu-cydide , /. z & y. 8c il y avoir un promontoire de mê-me nom. Cette ville est nommée Pheia par Strabon ,
l. 8.p. 343. Voyez Phea.
I.PHIAGIA, ville ou bourgade dc l’Attique. Elleest attribuée par quelques-Uns à la tribu Egéïde, &par d’autres à l’Aiantide ; mais une inscription doncparle Spon la mec fous l’Hadrianide.
. á* PHIAGIA, bourgade de l’Attique, dans la tribuPandionide , selon Etienne le géographe.
1. PHIALE, <Wah. Ce mot qui signifie une coupéplate j remplie jusqu’au bord , a éré donné à plusieurslacs ou réservoirs d’eau > à cause de leur figure ronde, Scde leur ressemblance à un bassin plein d’eau.
2. PH 1 ALE ou Phiala , fontaine ou lac très-célè-brè au pied du mont Hermon , & d’où le Jourdainprend fa source. Josephe » de Bell. I. 3 .c. 18. racontequ’àcent vingt stades de Césarée de Philippes, fur lechemin qui va à la Tranchonite, on voie le lac dePh-iale, lac parfaitement rond comme une roue, & donc1 eau est toujours a pleins bords , fans diminuer jamaisni augmenter. On ignoroir que ce fût la source du Jour-dain , jusqu’à ce que Philippe Tétrarque de Galilée ledécouvrit d’une maniéré à n’en pouvoir douter , en jet-tant dans ce lac de la menue paille , qui se rendit pacdes canaux souterreins à Panium , d’où jusqu’alors onavoir cru que le Jourdain tiroir fa source. * D. Calmet ,Dict.
3. PHlALÈ, ou Phiala, lieu d’Egypte, dans leNil, & dans la ville de Memphis. Tous les ans, ditPline, /. 8. c. 47. on y jettoit une coupe d’or & unecoupe d’argent le jour de la naissance du dieu Apis.
4. PHIALE, lieu d’Egypte , dans la ville d’Alexan-drie. On donnoir ce nom au lieu où l’on fer roi: le bled ,qu’on amenoit d’Egypte sor des bateaux , par le canalque l’on avoir creusé depuis Chérée jusqu’à Alexandrie.Mais comme le peuple étoit accoutumé à exciter dans célieu de fréquentes séditions , Justinien, pour arrêter lécours de ce désordre, fit enfermer ce lieu d une fortemuraille. * Procop. ASdif. 1 . 6. c. 1.
y. PHIALE, ou Phiala. Pline, t. y. c . 9. appelléainsi la source du Nil.
1. PHI ALI A, ville du Peloponnèse, dans l’Arca-die , selon Ptolomee, /. 3- c. 16. qisi la place entre He-raa Sc Tegea. Etienne le géographe 8c Pausanias, l. fdisent qu’on la nomme aussi Pbigalea. Elle est àppelleePhugalaia par Polybe, /. 2. & Phigalia par Athénée,l. y. c. 6. Niger prétend qu’on l’apptlle présentementDavia.
2. PHIALÍA, ville de Bithynie. C’est Etiernè le géo-graphe qssi en fàit mention. , . , .
PHlCARI, ouPhycari, peuples dé l’Inde. IL a í-toient fur le mont Caucase, selon Pline, /• 3 - si"'qu’on trouvoit chez eux une pierre précieuse d un verd ,
qu’on nommoit Callais. c .
PHICEUM . montagne de la Bceotic. selon Etienné
le géographe & Apollodore , l i * u ~
tarque écrivent Phicion, poat Pbtceum. e a mon»tagne où demeulroit le Sphinx. Voyez. oabeh.
PHlCOLÁ. Voyez Fichola.
PHICORES, peuples d’Asie. Pofnponius Melá, dtBosph.Trac.l. 2. c. 13. les met au nombre des Méotiques,aui habitoient entre le Bosphore & le Tanais,
4 Tom. JV. Dddddd