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PWS de la Savoye , & du Piémont f en tire ce que je
PIE
veux .
La grande fertilité du pays fait que dans quelques en-droits les habitans font un peu paresseux, ìk s’adon-nent beaucoup *aux plaisirs de la table. Cependanten général ils aiment le travail , ils font indu-strieux ; ils cultivent également l’arr militaire & lesbelles lettres, principalement ceux qui sortent de leurpays. On loue encore les Piémontois fur leur poli-tesse pour les étrangers, fur leur fidélité pour le sou-verain. Mais on reproche aux habitans de Turin ledéfaut de sincérité & la fainéantise : un grand babil àceux de Chieri : une dissimulation extrême à ceux deBiele : Lhumeur querelleuse à ceux de Mondovi : unegrande rusticité à ceux du Val d’Aousle : une extrêmestupidité à ceux du marquisat de Saluces Sc de laprovince de Coni, qui font naturellement sujetsaux gouetres. Au reste un des plus grands avantages duPiémont, c'est d’avoir une noblesse nombreuse Sc desplus distinguées. On y trouve plusieurs familles qui ti-rent leur origine de quelques rois ou de quelques prin-ces souverains ce qui fait que la cour de Turin a tou-jours été une des plus brillantes de l’Europe.
On ne souffre point d’autre religion dans le Pié-mont que la catholique romaine : aussi y compte-t-onplus de trente abbayes ; outre un grand nombre deprieurés, de riches commenderies, Sc chantres béné-fices.
PIjEMONTE, ville d’Italie, dans l’Istrie, dans lesterres , entre les rivières Dragonna & Quiéto , au mi-di de Portolo , Sc au nord de Grisignana. * Magin ,Carte de l’Istrie.
PIENG1T/E, peuples de la Sarmatie, en Europe.Ptolomée, /. z. c. 5. les place avec les Bïejfi , aupied du mont Carpatus
PIENNE - abbaye de France, dans le Berry. Elle esten régie, Sc à la nomination du roi.
PIENSIS, ou Pientio siège épiscopal d’Afrique ,dans la province Proconsulaire. Parmi fes évêques , ontrouve Félix Pienfis. *■ Harduin. Collect. Cône.
P’IENXIAO, forteresse de la Chine, dans la pro-vince de Queicheu, au département de Chinyuen ,quatrième métropole de la province. Elle est de 9 deg.30 min. plus occidentale que Péking , fous les 27 deg.20 minutes de latitude septentrionale. * Atlas Stnen-sis.
PíENZA, Corfinianum , ville de la Toscane, dansle Siénois, vers les confins de l’Erar de l’Eglise, en-tre Monte Pulciano & S. Quirico. Ce ìfétoit autre-fois qu’1111 bourg appellé Corignano ; mais le pape PieII, qui étoit originaire de ce lieu, lui ayant donné sonnom , en fit une ville épiscopale. François George Sié-nois futl’architecte. jl bâtit la cathédrale, le palaisépiscopal, les murailles & les fortifications de la ville,& le palais du gouverneur Sc du public. * Magin ,Carte du Siénois. Corn. Dict.
PIEPHIGI, peuples de la Dacie. Ptolomée, /. z.
C. 8. dit qu’ils ha’oitoient au midi clés Senfìi.
PIERA , fontaine du Pélopounèfe,. dans l’Elide. Elleétoit, selon Pausanias, /. y. c. 16. dans la campagneque l’on trouvbit en allant de la ville Olympia, dansl’Elide.
PIERES, peuples voisins de,la Macédoine. Pline,
l. 4. c. 10. les met dans la Macédoine, même auprèsdes Treres Sc des Dardant. Hérodote , l. y. Sc Thu-cydide , /. 2. p. 168. parlent aussi de ces peuples,qui étoient les habitans de la Piérie. Voyez. Pieria ,n. 1.
PIERGO , ou Pirgo , riviere de l’Albanie, avecune ville de même nom. Cette riviere a son embou-chure à Leurrée du golfe de Venise, entre le Porc-Cfaevrast , Sc Porto-Novo. On croie que c’est la riviè-re Mas de Strabon. Voyez, Mas. Robert de Vaugondy,Atlas, qui appelle la ville Pirgo, nomme la rivierePaixona. * Corn. Diét.
r. PIERIA , contrée de la partie orientale de la Ma-cédoine , fur le golfe The r masque. Ptolomée , /. 3 .c.*3- G borne au nord par 1e fleuve Ludias, & au midipar le fleuve Penée. U y met les places suivantes :
Sur la côté.
Dans les terres.
. Lydiifluv. ofiia,Pidna ,
\Aliacmonis fluv. ofiia ,) Dium Colonia ,Pharybifluv. ofiia,’Peneï fluv. ofiia.
■ Phylacet, y\ValU.
dif-
Strabon, Excerpt. I. 7. fine, donne des bornes 'férentes à la Piérie. 11 ne la commence du côté du tni
du
qu’au fleuve Aliacmon , Sc la terrrjine du cotenord au fleuve Axius. II nomme les habitans PeM 0 *tv£.
2. PIERIA, contrée de Syrie, dans la Séleucide.dont elle faisoit partie. Elle tiroit son 140m du montPierius , ou Pieria , que les Macédoniens avoient ain»nommé 'à Limitation du mont Piérius , qui étoit dansleur patrie. Voyez. Pieria , n. y* On ne peut point ditequelle ville maritime Ptolomée, /. y. c. jy. donne ala Piérie ; car dans fa description de la Syrie, il ^contente de rapporter tout de suite les lieux qui so* 11le longffe la côte , depuis la Cilicie jusqu’à la Phénicie*fans distinguer ceux qui appartiennent à la Piérie > a j aSéleucide , Sc à la Casiotide, 11 donne seulement àPiérie quatre places dans les terre? > savoir :
Pinara , Fagra , Syru , ' PyU.
3. PIERIA, ville de Macédoine, selon Suidas, i nverbo Kpixíoy.
4. PIERIA , montagne de Thrace, selon Ortelius»qui cite le scholiaste d’Apollonius. C’est fur cette mon-tagne que demeuroit Orphée Sc ce pourroit ctre lamême que le mont Pangée.
y, PIERIA, montagne de Syrie , ainsi appellée aLimitation d’une montagne de même nom en Grece.Cette mo.ntagne donnoit le nom- à une contrée, q u *faisoit partie de la Séleucide. Strabon. /. 16. p, 7 51. d* £qu’elle s’étendoit du midi au nord, Sc alioit se jc« n *cire avec le mont Amanus. Ortelius soupçonne d llCce pourroit être la même montagne, que Guillaumede Tyr, l. 4. c. 10. appelle Mortana Nigra.
6. PIERIA, lieu du Péloponnèse, au voisinageLacédémone, selon Étienne le géographe, in vert 0
Icir.oç.
7. PIERIA , ville de la Bceotie, C’est Jean deTzet'zès, qui en fait mention. 11 ajoute que dans la su ,teelle fut appellée Lyncos , AuyyJç.
8. PIERIA, montagne de la Bceotie, selonTzetzès, cité par Ortelius.
9. PIERIA. Voyez Seleucia.
10. PIERIA SILVA,- forêt de la Macédoine, f
clans
la Piérie. Tite Live, /. 44. c. 43. dit que ce sb 1certe forêt que se sauva Persée, après avoir été bapar les Romains.
P1ERICUS SINUS. On appelloit ainsi , selon I QU 'cydide, /. 2. p. 168. un espace de terre qui fe tro l ' v °dans la Piérie, entre le mont Pangée Sc le bordla mer.
PIERIOU Voyez. Piéria» n. 1.
PIERIUS. Voyez Piërus. u
PIERORUMMURI, murailles de la Macédoine»^voisinage du mont Pangée. Ortelius,-qui cite H ^dote, dit que ces murailles étoient au nornbtc ^deux, Lune appellée Niphrage , &l’autrePerga f F - £ | ene fais de, quelle édition Ortelius s’est servi : ^
Gronovius appelle ces murailles Muri-P ieii1, iA } &porte,/. 7. n. 112. qu’on nommoit l’une.PH^ 6 , yç e y-Lautre Pergamus. Voici le passage en quesli 0 ”^ uïì ixcs secundo loco transit mttros Fierum, P 10nome n est Phagra , alteri Pergamo. • nÇ
1. PIERRE. Mot qui signifie un corps dur,se liquifie point, Sc que la nature a formé d > 3simple, sans beaucoup d’altération ; ce ncr jes
été employé dans la géographie^, pou £ ^ s ° odiers .forts , des châteaux &des tours bâties str . jj-
Des villes même en ont pris le nom ' ^