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Tome quatrième. M - P.
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du cid, c’est comme si l’on disoit qu’dle est vêts tellerégion du ciel.

j. PLAGE a la même signification que Rumbde vent.Voyez. Rhumbs de Vent.

4. PLAGE est une mer baffe, vers un rivage éten-du en ligne droite, fans qu’il y air ni rades, ni ports >ni aucun cap apparent, où les vaisseaux fe puissent mettreà l’abri,

PLAGE DE PAMPELUNE ; de Piste qui est à lapointe du cap Lardiez, an cap de la Moulte , ou de Saint1 topez en France,fur la côte de Provence,la route est decinq milles du nord-quart de nord est. Entre les deux ily a un enfoncement Sc une grande plage de fable qu’onappelle Pampelune. On y peut mouiller par cinq, sixà sept brasses d’eau, fond de fable vaseux, & où lesancres tiennent bien. On y volt près de la côte dusud quelques magasins de pêcheurs. On peut aussimouiller dans une nécessité avec des galères proche dela petite isle par 10 à 1 1 brasses d’eau , ayant une amarreà terre. On y est bien pour les vents de fud-ouesl Scd’ouest ; mais on est tout à découvert des vents d’estSc de íud-est. Ces mouillages ne font bons que dansla nécessité, lorsqu’on vient du côté de Test. * Miche-lot , Portulan de la Méditer, p. 78.

PLAGE DE PISE .plage d’Italie', fur la côte de Tos-cane. Toute la côte, depuis Via-Regio , où commencela plaine de Pise , est bordée de grandes plages de fable,où il se trouve quelques pointes qui s'aàtcenr fort loinfous Peau : mais principalement par le travers de ré-gisse de Saint Pierre, où il y a un banc de fable quis’étend vers l’ouest environ neuf à dix milles , fur lequelil n’y a que cinq à six brasses d’eau , & à son extrémitéon trouve un autre banc aussi de sable , sur lequel il n’y aque deux brasses d’eau. * Michelot , Portulan de la Mé-diter. p. 97.

PLAGE ROMAINE,partie de la mer Méditerranée,surlacôte de l’Érat de l’Eglife. Elle est appellée par ceuxdu pays la Spiaggia Romana , & s’étend depuis le montArgentaro à l’occident, jusqu’au mont Circello Sc aupetit Golfe de Verracine. * Corn. Dict.

PLAGE DE TOURÍLLE , plage fur la côte de laCatalogne. A cinq milles vers le nord , Sc cinq degrésvers Test de la pointe du nord du cap de Begu > fontles isies des Medes : entre cette pointe & ces isles estune grande anse bordée d’une plage de fable , qui a deuxa trois milles Renfoncement, & qu’on appelle commu-nément la plage de Touriste. On y peut mouiller lors-qu’on a le vent à terre ; cependant il ne faut pointtrop Rapprocher de la plage, fur-tout proche le capBegu , vis-à-vis d’un petit vallon , où font quelquesmagasins à pêcheurs. Pour le reconnoître , on voitau - dessus le vieux château Sc la tour bâtie fur le capde Begu, qui se voit de- l’autre côté. On mouille vis-à-vis de cette plage à telle distance que l’on veut 5 carà la petite portée du canon de terre , il y a dix, douzeSc quinze brasses d’eau, fond de fable vaseux. Vers lenord-ouest du lieu où l’on mouille, il y a une petitetour de garde Sc quelques magasins de pêcheurs fur sebord de la mer. Ce mouillage 11’est propre que lors-qu’on va du cote de l’ouest. La pointe de Begu y metà couvert des vents depuis le sud est jusqu’à l’ouest.*Michelot , Portulan de ía Méditer, p. 47.

PLAGENARUM , peuple aux environs de la Hon-grie, selon Curopalare, cité par Orteil us.

PLAGEREUM, ou Cymba , lieu de Sicile, selonquelques manuscrits de l’itineraire d’Antonin , qui leplacent entre Agrigentum & Syracuse. D’autres manu-scrits portent Plaga , ou Plagia I~Iere 0 , ou Cymba.Voyez. Plagia Calvisiana.

PLAGES DU BREGAT, plages en Espagne, sel-la côte de la mer Méditerranée , dan L la Catalogne.Environ quinze milles vers l est de la pointe de Castel-Ferre.est la montagne de Mont Joui qui est proche deBarcelone. II y a entre cette pointe Sc le Mont-Jouiune plaine c ouverte d’arbres & une longue plage defable , dont il y a des pointes qui s’avancent beau-coup en mer, Sc c’est ce qu’on appelle les plages duBregat,- en forte que,partant du cap de Castel-Ferre,pour venir à Barcelone , il faut faire un grand tourpour éviter ces plages. * Michelot t Portulan de la Médi-terranée , p. 47.

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PLAGES DE CANET, plages de France, fur la merMéditerranée , dans le Rousstllon , depuis la pointede Colioure jusqu’au cap de Leucate , il st a trois isiesplates , bordées de plages : de l’autre côté de ces islesfont de grands étangs qui ont presque une lieue de largeen certains endroits. * Michelot , Portulan de la Médi-terranée , p. 47.

1. PLAGIA , port de Ligurie, selon Ortestus , quicite l’itinéraire d’Antonin , Sc dit que ce port etoit àdouze milles de Vintimile. Les manuscrits ne font pasd’accord fur cette mansion : dans les uns elle ne setrouve point marquée ; dans d’autres cet endroit estdéchiré , Sc il y en a qui lisent différemment les unsdes autres.

2. PLAGIA. Voyez, Plagia Calvisiana.

3. PLAGIA. Voyez. PlagiAra.

PLAGIARA ,ou Plagiaria , ville de la Lusitanie : l’iti-néraire d’Antonin la mec fur la route à’Glifpo à Emeri-ta , entre Bitdua Sc Emerìta , à douze milles de la pre-mière , Sc à trente milles de la seconde. Quelques ma-nuscrits nomment cette ville Plagia ; cn en voir encoreprésentement les ruines, près du village de Borna,dans l’Eslramadure.

PLAILLY village de France, au diocèse de Senlis,dans la Province , appellée stlsle de France , au bas dela haute montagne de Montmelian, Sc presque fur lesbords de la forêt de Senlis , à sept lieues ou environde Paris. Ce lieu est nommé Plaitleyacum dans undiplôme de Charles le Simple du commencement duX siécle, où ce prince rappelle Sc confirme aux reli-gieuses de Morienval, diocèse de Solfions , la troisièmepartie des bois de cette terre, que Charles le Chauveleur avoir donnée,^»». Bened. t. 6 . p. 642. 11 estnommé depuis Tlaìlìacum dans l’échange que PhilippeAuguste fit en 1193 , de quelques terres avec Richard deVernon. II paroît aussi par l’histoire de 1 abbaye de S.Denis , qu’au treizième siécle ce monastère avoir desbiens à Plailly qu’il échangea en 1284; mais en 159s ,cette maison acheva d’aliéner ce qu’elle y polìídoicsuivant le même historien. Plailly est situé dans unagréable vallon. L’églife paroissiale est remarquable parla très-belle fìeche de pierre qui sert de clocher.

PLAIN ( le), autrement le Coutentïn , nom que l’ondonne au second doyenné de l’archidiaccné du Coti-tentin, qui est le quatrième de l’évêché de Coutances.11 contient vingt-deux paroisses toutes dans le meilleurterrent du pays.

PLAIN-BON , bois de France , au Bourbonnoîs,dans la maîtrise des eaux Sc forêts de Moulins.il est deçjuatre-vingt-un arpens.

PLA 1 N-MARCHAIS , ou Flain-Marchis , ancienprieuré de l’ordie du Val des Choux,en France,au diocèsed’Auxerre, archidiaconé dePuifaye, furie territoire dela paroisse de la Vau. Cette maison fut fondée en 1248,par Jean , baron de Touci : l’église est fous l’invocatiòndeS.Denis. Le prieuré éroit encore reconnu comme mem-bre del’£spau,l’une des maisons principales de cet ordre,cn 1469. * Mèm. manusc.

PLAINE , en latin Planities. On appelle ainsi unpetit espace de pays plat, Sc qui n’est distingué, ni debois, ni de rivière , ni de haies. Par le mot de plaineon entend à peu près ce que les Romains entendoientpar le mot Campas ; quelques - 11ns veulent pourtantque la plaine fpit quelque chose de moins qu’rwecampagne. 11 y a des plaines qui font célèbres par desbatailles qui s’y font données , & il y en a degrandes fur des montagnes ; ainsi une plaine peut letrouver au milieu d’nn pays de montagnes. .

PLAINE ( la ), Plana , bourg de France, dans 1 An-jou , élection de Montreuil-Belay.

PLAINE. Sc Haineau de S. Langf. , lieu de France,

ans la Champagne, élection de Bar-fur-Aube.PLAINE DE PLAISANCE, plaine de l’islf de S \^°*lingue , vers la bande du nord. Elle est située au milieues montagnes ,qui font au midi du port Margot, à qua-e 011 cinq lieues de la mer, à la source de la £ v,ercppeilée les trois Rivières, à l’orient de la plaine de 1 ate.>n dit qu’il y a des mines d’argent dans ces quartiers.

PLA 1 NE-SELVE . ou Px.eine-Sf.lve , Flena-òyl-a , abbaye de France. Voyez. Pleneselve.