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rice de cette province , où l’évêque de ce siégé est appelleRnsinus, Dans la conférence de Carthage , »°. -128, Grego-nus est qualifié episcopus Famallenfir. Le nom de la villeéioic Tarnalluma.
TAMALLUMENSIS, siège épiscopal d’Afrique , dansla Byzacène. La notice d’Afrique fait mention de sonévêque ìubet Dtum. * Ilardomn , Collect. conc. t. r,p. 873. _ , t
TAMALME , contrée aux environs de la petite Armé-nie ou delaCilicie, selon Ortélius, qui cite Siméon leMéraphraste, in vita S. Andreœ ducis exenitus.
TAMAN, ville des états duTurc, dans la Circassie.Elle a un méchant château, 011 quelques janissaires fontgarde, de même qu a Temerak qui garde le passage d’Oc-zakououZouf, ville importante à Rembouchure du Don.A l’orient de Daman est le pays des Circassiens, qui fontTartares chrétiens. La plupart des géographes prennentcetce ville pour l’ancienne Corocondama. * Corn , Dict.fur les mémoires du sieur de Beauplot.
TAMANNUNA ou Tamaununa , municipe «'Asti-que , dans la Mauritanie Céfarienfe, selon la table de Peu-tinger, Segm. 1.
1. TAMARA. Voyez Tamaris.
z. TAMARA , ( les isles de ), autrement les hies desIdoles, isies d’Afiique fur la côte de la haute Guinée Sc lelong de celle de Serrelione, assez près de l’embouchure dela ri vie t e Pognc du côté du couchant. Dapper dit dans fadescription de T Afrique,/». 247. Il y a plusieurs isles leslong de la core de Serra Liona , entr’autres dans Tare queforme le rivage de la mer, entre les isles de Bifegos Sc lecap de Sierra-Liona ; environ vingt-lieues au-delTous ducap de Verga , on trouve les isles de Tamara ou de losIdolos, qui semblent tenir à la terre-ferme parle íud-ouest, lorsqu’on la regarde du côté du nord, mais dèsqu’on s’approche, on reconnoît que ce font des isles.C’est un lieu où les mariniers trouvent de toutes fortesde rafraîchiísemens & où il croît de bon tabac ; mais lesliabitans font gens capricieux Sc défians, qui ne veulent passouffrir que les Hollandois mettent le pied dans leurs villa-ges. Les marchandises qui y ont plus de cours, font le sel Sc -Reatt-de-vie , qu’on change pour de l’yvoire & de l’or. Del'I(le, Atlas.
3. TAMARA, TAMARIN, ou Tamarette, villedans l’isle de Socorora { a ), à Rentrée de la mer Rouge.Cette ville qui est située fur la côte septentrionale de Biffe,est assez bien bâtie. ( b ) Comme les maisons font crépiesde chaux , lorsqu’on les volt du port avec les terrasses deleurs toits, elles font une perfpeótive fort agréable. Lesdedans ne répondent pas à cette apparence , & le palais duprince est fort peu de chose. A une lieue de Tamara onvoit un château bâti en quarté fur une montagne, mais lesétrangers n’ont pas la permission d’y entrer. La rade s’ou-vre entre est par nord, Sc ouest par nord-ouest. On y mouillefur dix braises d’eau, Sc fur un excellent fonds. Latit. 12“10 ( a ) Del’JJle, Atlas. ( b ) Corn. Diél. fur les mémoi-res de Thomas Rhos, ambassadeur d’Angleterre auprèsdu Mogol.
TAMARAENS, abbaye d’hommes, ordre de cîteaux,en Portugal, au diocèse de Lisbonne.
TAMARE , ville de la Grande-Bretagne. Prolomée,/. 2, c. 3 , la donne aux Damnonii ou Dumnomi. Ville-neuve dit que le nom moderne est Tanerftock, > mais Carnb-den prétend que c’est Tamerton.
TAMARICA ouTaMARAca , capitaine du Brésil, furla côte occidentale. ( a ) Elle est bornée au nord par la capi-tainie de Parayba , à l’orient par la mer du nord , au midipar la capitainie de Fernambuc, & à l’occident par lanation des Tapuyes. ( b ) On prétend que cette capitai-nie est la plus ancienne de cette contrée; mais aujourd’huiune des moins renommées à cause du voisinage de cel-les de Fernambuc & de Parayba. Elle a pris son nom deTamarica ou Tamaraca, qui est séparée de la terre fermepar un canal fort étroit. Ce quartier que les François possé-doient, leur fut ôté par les Portugais, qui appellent encorele porc voisin de certe isle , porto dos Francefes. Cette isleest à cinq lieues d’Olinde ou de Fernambuc, Sc elle a troislieues de longueur Sc une de largeur. Son port est aísezcommode du côté du sud. On y entre par un canal qui aquinze ou seize pieds de profondeur , Sc où commande unchâteau bâti fur un haut coteau, & que les Hollandois
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a voient pris fur les Portugais; ils avoientmême bâti fur lasortie du canal en mer , un fort nommé le fort d’Orange ; ilétoic inaccessible de toutes parts , à cause des étangs & desvaiffeaux qui y descendent de l’iíle, de forte qu’ils avoientbouché cette entrée aux Portugais. L’autre embouchureappellé Caiwanatd à peine profonde de dix pieds ; ainsi lesseules barques y peuvent passer. Cette isle & son territoiredans le continent payent environ trois mille ducats de tri-but à celui qui poste de cette capitainie , dans laquelle il peuty avoir vingt-deux moulins à sucre. ( a ) De lljle , Atlas.( b ) De Laet , Descript. des Indes occidentales, 1 . 5 ,c. 27.
TAMARICI. Voyez Tamaris.
TAMARIS , fleuve de REspagne Tarragonnoife , a uvoisinage du promontoire Celtique, selon PomponiusMêla, /. 3 , c. x. Ce fleuve est nommé Tamara par Pte-lomée, 2 , c. 6 , qui marque son embouchure entre celle
du fleuve Via Sc le port des Artabrores. Le Tamaris don-noit Ion nom aux peuples qui habitoient lur ses bords ;onlesnommoit Tamarici,& ils sont connus de Pompo-nius Mêla. On nomme aujourd’hui ce fleuve Tambra ; ilfe jette dans l’Océan près de Muros fur la côte de laGalice. Pline, /. 31 , c. 2 , lui donne trois sources qu’ilnomme T am a r i ci Fontes. * Délices d'Espagne , p. 123.
TAMAR1T, bourgade d’Espagne, dans la Catalognefur la côte, à deux lieues de Rembouchure de la Caya , Scque l’on prend communément pour Rancienne Tholobi. Mi-chelot, Portul. de lu mer Médit.p 39 &fuiv. dit : Environdeux milles vers le nord-est de la ville de Tarragone, estun grand village nommé Tamarit, éloigné delamerd’en-viron une demi - lieue , il est situé fur une petite éminence ,qui paroît de loin comme une grande citadelle blanche.Lorsqu’on vient du côté de l’est pour aller à Salo , étant1e long de la côte â vingt-cinq ou trente milles de la pointede Salo, on ne la peut encore découvrir , mais bien cellede Tamarit, fur le hauc de laquelle il y a une chapelle& quelques maisons blanches ; & un peu au-deflùs , versle nord-est, on voit le village de samarit que l’on dé-couvre : immédiatement après , il paroît une grande égliseau milieu de ce village. On peut auflì mouiller du côté del’est de la pointe de Tamarit, avec des barques & des tar-tanes, de même que tout le long de la côte jusqu’á Barce-lone. Depuis la pointe de Salo jusqu’à celle de Castel-Fero,il y a environ trente-six milles â Rest-nord-est, prenant uapeu vers l’est. Entre ces deux pointes la côte est presqueunie, le terrein étant bas proche la mer, & bordé de plagesde fable; mais dans les terres ce font toutes hautes monta-gnes & plusieurs villes, villages & tours de garde le long dela mer, devant lesquels on peut mouiller avec les vents à laterre.
TAMARIT/E ou Camarit^e. Voyez Camarit,®.
TAMAR 1 TIUM ou Palmas , lieu de Sicile. L’iciné-raire d’Antonin le place fur la route du Trajet à Lilybée ,entre Messine & Tauromenium Naxon, à vingt milles de lapremiere de ces places , & à quinze milles de la seconde.Au lieu de Tamaritium ou Palmas, Simler lit Tst-maritium Palmarum ; & quelques autres exemplaires aulieu de Palmas on Palmarum , portent Spalmax.
TAMARO, Tbamarus , rivière d’ítalie, au royaume deNaples, dans la Principauté ultérieure. Elle a ses sources aumont Apennin, d’où prenant son cours du nord au midien serpentant, elle va lé perdre dans le Calore, un peu au-dessus de la ville de Benevent. * Magin , carte de la Prin-cipauté ultérieure.
TAMAROUA , Sauvages de la Louisiane , dont le vil-lage est situé fur une petite riviere qui vient de lest sc dé-charger dans le Miílìísipi, & qui n’a de l’eau que dans leprintems, de sorte que dans les autres faisons il faut mar-cher une demi-lieue pour gagner les cabanes. Quand lesSauvages s’y sont placés, le Missiisipi mouilloit le bord deleur village, & en effet ce fleuve (e jette beaucoup à loueff.LesTamarouas sont une tribu illinoife, auísi-bien que lesCaoquias qui fe sont joints à eux, & tout cela ne composepas un bourgade fort peuplée. Us sont tous chrétiens, &gouvernés par deux ecclésiastiques des missions étrangères.On ne compre guère que deux ou trois lieues du con>-fluenc du Missouri, & du Miflìffìpi à ce village, auquelon donne indifféremment le nom des Caoquias & desTamarouas. * Journal da pere Charlevoix.
TAMARROCH , ancienne ville d'Afrique, au royaume
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