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Tome sixième. T - Z.
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selon Arrien, z Verìpl.p. ij , qui les place anx ftivironsde Barygaza , dans les terres.

TANTIMONT , en latin Tantimontium , lieu du duchéde lorraine, diocèse de Toul, Cette parodie est considéra-ble , Sc son ban comprend les lieux de Hergugney , Bat-texey , Avrainville , Bralleville & Germon ville. Son égideparoifliale est dédiée à S. Bal#. Le chapitre de Remiremontest patron de la cure qui se donne au concours. Le curé a dix'vingt-quattiémes de dîmes de toute la paroifle, droit dechaste & le tiers de toutes les menues dîmes. QuoiqueXaroaval soit d’une autre pareille , les habitans font obli-gés de venir, à celle-ci le jour de la Pentecôte , & ils y mar-chent les premiers à l’offrande. Il y a une chapelle dédiée àS. Sébastien. & à sainte Catherine.

TANTONVILLE, Tantonis villa , lieu du duché deLorraine, au diocèse de Toul. Son église paroissiale estdédiée à S. Rémi. L’abbé de S. Evre en est^ patron. Lecuré perçoit un tiers de la grofle & menue dîme, l’abbéde S. Evre un tiers, & le seigneur du lieu l’autre tiers.Cette cure se donne au concours. Il y a une chapelle entitre.

TANUDAIENSIS, siège épiscopal d’Aírique, selon laconférence de Carthage, où s'évèque de ce siège est qua-lifié Donatus episcopus Tanudaïenfis. Dupin croit que Tanu-daïenfis Sc Tamadenjis , ou Tamadcmpfis , que la notice desévêchés d’Afrique met dans la Mauritanie Céíariense ,sont le même siège.

TANUS , fleuve de l’Argie. Il avoit fa source au montBarnon , Sc son embouchure dans le golfe Thyréatique ,selon Pausanias, /. z , t. 38. Ortélius croit que c’est leTana'tis d’Euripide, qui dit qu’il scrvoit de borne entre leterritoire d’Argie & celui de Sparte.

1. T AN Y ANG , ville de la Chine , dans la province deKiangnan , au département de Chingkiang, sixième mé-tropole de la province. Elle est de z d 3 T plus orientaleque Pékin , fous les 3 z d 40' de latitude. Atlas Sinenfis.

z.TANYANG , petit lieu de la Chine , au royaumede Leaotung, dans le département de Tieling, premierpetit lieu du royaume. II est de 4 d 50' plus occidental quePékin , sous les zp d 50' de latitude.

TAO , fontaine de la Chine, dans la province de Xan-tnng, au territoire d’iencheu, seconde métropole de la -province , près de la ville de Ningyang. Tao veut direla fontaine du Voleur. On rapporte que Confucius se trou-vant auprès de cette fontaine, ne voulut jamais boire deson eau , quelque altéré qu’il fût, tant il avoit en horreurle nom même des vices.

I.TAOCE, ville de la Perfide. Néarque, Par api. p. 3 3,Sc Polomée , l. 6 , c. 4, en font mention. Le dernier lamarque dans les terres près de la ville Orebatis , Sc le pre-mier la met fur le bord du fleuve Granide : on ne sçauroitdire s’il entend parler d’une ville ou de la contrée, quePtolomée nomme Toacene.

z/TAOCE, promontoire de la Perfide. Marcien d’Hé-raclée, Peripl. p. 19 , le marque à cinq cents stades del’embouchure de ì’Oroatis, Sc à sept cents de l’embouchuredu Rhogomanus. Ptolomée , l. 6, c. 4, place aussi le pro-montoire Taoce entre ces deux fleuves.

TAOCENE, contrée de la Perfide, selon Ptolomée.Elle est voisine de la Mardiene Sc du pays des Hippo-phages.

TAOÇHI, peuples d’Asie , dans le Pont, selon Etiennelc géographe , qui dit qu’ils habitoient dans les terres, &que quelques-uns le nommoient Taoi.

TAORMINE. Voyez Tavormina.x. TAOYVEN, ville de la Chine, dans la province deKiangnan , au département de Hoaigati, huitième métro-pole de la province. Elle est de i d 30 plus orientale quePékin, fous les 34^ 4c/ de latitude. La riviere Saffranéearrose cette ville , au milieu de laquelle elle passe. Ses su-perbes bâtimens , son grand trafic , la quantité d’habitansqu’elle a , & son territoire qui abonde en gibier Sc enfruits de toutes fortes, lui font tenir rang entre les plusagréables de la province. Elle est défendue par de bonsremparts, & par des bastions revêtus de pierres .* AtlasSinenfis.

2.. TAOYVEN, ville de la Chine, dans la province deHuquang , au département de Changte , onzième métro-pole de la province. Elle est plus occidentale que Pékin de6 d 30' , par les zp d 30' de latitude. * Atlas Sinenfis .

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x. TAPA , petit peuple dans l'Amérique septentrionalede la Louysiane, qui habite au bord septentrional de lariviere Saint-Jean, au-délions des Capoutoucha , à trente-cinq ou quarante lieues de l’ancien fort que les Françoisavoient construit fous le régné de Charles IX.

z. TAPA, montagne de la Chine, dans la province deXensi, dans le territoire de Hanchung, troisième métro-pole de la province. Elle commence au voisinage de laville de Sihang, & s’étend jusques dans la province duSuchuen, où elle se termine près de la ville Pa. * AtlasSinenfis.

TAPACRI, province du Pérou , au diocèse de la Pla-ra. Elle a vingt lieues de long , &c plus de douze de large,

Sc ses champs font fertiles, selon ce qu’écrit Garcilasto. Ony voir un grand nombre de brebis. Entre cette province Sccelle de Collao , il y a un désert fort spacieux , qu on ditêtre large de trente lieues. Qans ce désert se trouvent quan-tité de sources chaudes.* DeLaet, Description des Indesoccidentales , /. 11, c, 7.

TAPACURES, peuples de l’Amérique méridionale »au Pérou, d 1 orient de {'audience de los Charcas. Ces peu-ples étoient autrefois mêlés parmi les Moxes, avec qui ils nefaisoient qu’une même nation ; mais les dissensions qui s’é-leverent entr’eux furent une fémence de guerres continuel-les , qui obligèrent enfin les Tapacures d s’en séparer, pouraller habiter une autre contrée à quarante lieues environ cîedistance, vers une longue fuite de montagnes qui vont deForìent au nord. Leurs mœurs font à peu près les mêmesque celles des Moxes Gentils, dont ils tirent leur origine ,à la réserve qu’ils ont moins de courage, qu’ayant lecorps bien plus souple Sc plus leste, ils ne se défendentguère de ceux qui les attaquent, que par la vitesse avec la-quelle ils disparoiílent à leurs yeux. Ces peuples ont donnéleur nom aux montagnes vers lesquelles ils fe font établis.On les nomme les montagnes de Tapacures, elles íéparencle pays des Chiquites de celui des Moxes. * Lettres e'dif.t. 10 , p. Z40.

T AILE , ville de la Dace. Elle étoit du royaume de Dé-cébale , selon Xiphilin, cité par Ortélius, qui croit quec’est la même que Jornandès appelle Tabœ.

TAPAGUAZU,peuples de l’Amérique méridionale , auPérou , au nord de l’audience de los Charcas en tirant versl’orient. * De l’Ifle , Atlas.

TAPANITE, peuples de la Marmarique , selon Ptolo-mée , /. 4, c. 5.

TAPARA , entrepôt fur le golfe Arabique, au voisinagedu port Avalises, feîon Arrien dans son périple de la merRouge. C’est peut-être ls T ap h arum de Nicéphore Cal-liste, l. 6, c. 18.

TAPASSORUM , ville épiscopale de la Carie selon lanotice de Léon le Sage.

TAPATEGE , lieu de l’Ethiopie. Arrien dans son péri-ple de la mer Rouge, p. 7 , place ce lieu entre Niloptole -m&um Sc le petit Daphnon.

TAPAYSE ou Tapayosos , province de l’Arnériqueméridionale au pays des Amazones. C’est la premiere pro-vince qu arrose du côté du midi la riviere des Amazonesaprès qu’elle est sortie du Bosphore, & qu’elle a repris falargeur ordinaire. Elle est ainsi appellée d’une grande Sclarge riviere de même nom. Cette province n est pasmoins considérable par l’abondance de fe s fruits Sc deses moiflòns que par la courageuse nation qui 1 habite »Sc qui se íert de flèches empoisonnées ; ce qui la fait ex-trêmement redouter de ses voisins. Entre les habitationsde cette province , les Portugais à leur retour en trouvèrentune de plixs de quinze cents familles. Cette nation, quoiquevaillante Sc barbare , ne cessa point pendant tout le jour deleur aller vendre des farines , des poules , du poisson , desfruits Sc plusieurs autres choses^ qui leur étoient nécessaires,avec tant de confiance, que même les femmes Sc les en-fans s’approcherent toujours de leur flotte.

L’origine de la rivi.ere Tapayse n’est pas encoreconnue. On est persuade, à voir sa grandeur, que sa sourceest fort éloignée du côté du midi, entre la côte du Brésil& le lac Xaraye. En i6zo , les Anglois monterenr dansson canal, descendirent fur fes bords Sc s’y arrêtèrent quel-que tems pour semer & recueillir du tabac; mais ils en su-,rent chasses par les Indiens, Sc obligés de s e retlrer ' ^ a * isavoir fait leur récolte. L’embouchure de cette riviere est furla rive méridionale du fleuve des Amazones, entre les era-TomeV. Fffff