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quelques chevaux , parcs que le pays abonde en orge & en rem traites plus doucement par les Romains que par leimillet qui est comme de l'Alcandie. Il fort de cette mon- Perses. 11 n’en faut pas d autre preuve que le grand nom-tagne plusieurs sources qui arrosent les terres des vallons, bre de médailles que cette ville nt japper a honneur de& fe vont rendre après vers la Tramontane, dans la riviere divers empereurs. H nous en relie d Augulte , de Néron »de Siffaye. Ces Bérebéres font plus riches que ceux des au- de Domitien , de Commode Sc de a ecien , ur esque-tres montagnes , parce qu’outre l’otge , les abeilles Sc les les on lit ce mot thiíin ,'Teiortiìn. ans une e ces me»troupeaux leur rapportent beaucoup. Ils ont aullì des mi- dailles, Auguste est dit fondateur de avi e enés de fer fort bonnes, dont ils ne font pas des barres, mais doute parce qu’il l’avoit fait réparer , ou parce,qdes boules qu’ils débitent par toute la contrée. Ils font plus embellie. Celiarius, Geogr.ant. /. ; , c. ? - preten q
habiles que leurs voisins, fe nourriísenr &c s’habillent ne doit a voir aucun égard à ce que du Pline, lorsqu
mieux , parce qu ils ont plus de commerce avec les étran- entendre que la ville de Teos etoit dans une iste de megérs. II y a parmi eux plusieurs marchands & artisans juifs nom. Le pere Hardouin n’est pas de ce lentynenr. di »naturels du pays , & non pas de ceux que les rois cathoíi- à la vérité , avec Strabon & avec divers autres anciens queques ont chassés d’Espagne, qui fe font retirés dans les prin- la ville de Teos étott dans une pemníule ; mais de façoncìpales villes de la Barbarie. 11 y a par toute cette montagne que cette péninsule devenoit une isle lorsque la mer etoitde grandes forêts de bonis & de lentifques qui font fore haute ou agitée. C est un temperamment que i envie dehauts , avec une espèce de cedre de très-bonne odeur & dc sauver 1 honneur de Pline lui a raie imaginer,grand profit, beaucoup de noyers, & on y fait quantité z. TEOS , iíle de 1 Aíie Mineure , fur la cote e orne >ci’huile de noix. 11 s y trouve plus de vingt-mille combat- selon Pline. Voyez l’article précédent. ,
tans, tant à pied qu’à cheval, qui valent mieux que ceux de z. TEOS, ville de Scythie. Etienne le géographe lalamontagned’Ayduacal.Ony découvrit en 1559 une mine donne aux Vyrb&i. , .
de cuivre , on en transporta des morceaux à Maroc, pour TEPEACA , province de l’Amerique septentrionale ,Lissage de lanilleric. La piemiere piéce fut fondue par un dans la nouvelle Espagne, & dans l’audience du Mexr-moníque renégat, né dans MadiW , c etoit une coulevrine que. De Laet, dans fa relation des Indes occidentales ,
d environ seize pieds de longueur. 11 fondit auffi quantitéd’autres petites pièces, & il forgeoit outre cela des arbalè-tes , des épées, des fers de lances & d’autres armes de fortbonne trempe. En même rems un Maure de Suz, de la pro-vince de Géíula , trouva le secret de fondre'le fer , donc ilfaifoit des boulets de canon , ce qui étoit inconnu avant luien Afrique. * Marmol , Royaume de Maroc , 1 . ; , e. 18 ,p. 2.6.
TENZERT ou Tehart, ville d’Afrique au royaumede Fez , à 9 d de longitude , & à zio' de latitude , íelonPtolomée , qui lui donne !e nom de Trisidis. Elle est située
l. 5 , c. 17, dit : Après que Fernand Cortez eut été chastedu Mexique l’an 1519 , avec grande perte de fes gens»les habitans de celle de Tlascala , où il retourna fe rafraî-chir , le prierent de subjuguer la province de Tepeaca »qui n etoit éloignée que de huit lieues de leur ville. Il envint à bouc fort alternent», & l’année suivante il y menaune colonie d’Espagnois, & y fit bâtir la ville qu’ils ap-pellent Segura de la Frontera , fur la hauteur de 18 d 40scrupules au nord de la ligne. Quoique les Sauvages ap-pellent cette province la Région froide ; cependant le ciely est clair Tété , & l’hiver pluvieux 011 nébuleux. Ce tems
íur une colline. Ses habitans n ont foin que du labourage & des pluies com - ' 1 f j y f ou stl s
de leuis troupeaux , à quoi le pays est fort propre. Aben novembre. I endant tou alors mal-sain Les au-
Gézar dit, cn la géographie, qu elle doit fa fondation à des avec tant de violence , que . -
géans, & que de.Ion tems on y a trouvé des sépulcres 011 ily avoir des têtes dont le crâne avoir deux pieds de circonfé-rence. Cette ville fut ruinée par le calife schématiqueCasin , en la guerre qu’il eut contre ceux d’Idris ; mais desBérebéres en ont depuis repeuplé quelques quartiers : toutle reste est désolé. * Marmol , Royaume de Fez , liv. 4 ,íbap. 4 6.
TEOLACHA , ville d’Afrique , dans la Barbarie. Mar-mol , /. 7 , c. 51 , dans fa description de la Numidie , ditque c’est une ancienne ville, bâtie par les Africains, furle bord dune petite riviere d’eau chaude. Elle est ferméede méchantes murailles. Le pays a beaucoup de dattes 8cun peu de bled , ce qui fait que les habitans font pauvres,outre qu’ils payent de grandes contributions aux rois deTunis & aux Arabes. Avec tout cela , ils font avares & or-gueilleux , & grands ennemis des étrangers.
TEORREGU , contrée d’Afrique , dans la Barbarie.Marmol, /. 7, c. 57 , dans fa description de la Numi-die, dit que c’est une habitation entre Tripoli Sc le désert
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tres mois il y fait fort doux , & lorsque les vents de bisey soufflent, il y gele quelquefois. Les bourgades renom-mées de Temachalco , Tocalco, Chachutlac & Araxiugalont du ressort de cette province, qui n’a ni fontaines nirivières , 8c ne laisté pourtant *fias dette abondante enbeaux pâturages. Sur les limites de Temachalco (k. de Cha-chutlac , proche de la bourgade Alyoxucan , il y a un lacnommé Alouzafran, qui est enfoncé de cinquante bradesdepuis le haut de fes bords jusqu’à la superficie de l'eau.On y a ménagé un sentier, par lequel les hommes descen-dent pour y puiser, 8c les bêtes pour y boire. Il ne nour-rit ni poistòn, ni animal d’une autre espèce , & comme ilne croît point dans le tems des pluies oc de l’hiver , il nediminue point 1 été. On ne connoît point fa profondeur ,& on etoit qu’une riviere qui fort à dix lieues de-là , dans •une plaine , coule par destous, d cause que fes eaux fontbleues & fort froides, comme celles de ce lac , à troislieues duquel on en trouve un autre qu'on nomme Tla-chao. 11 y a une lieue de tour, & fa profondeur est un
de Barca > quelle comprend trois villes &*plusi 7 urs vstìi" ahvsmi? / T ^ m——— — --
ges, & qu’il y a un grand nombre de palmiers C’esl ìl ^^. Lcs hommes & le bétail en peuvent approcher de
nourriture des habitans, qui n’ont ni bled ni orné & J, 1 ° C ° teS ' & ?" J P rend Truite de petits poissons blancs ,
Íí-lt-ír rolannar J -- Jif... -J _* ' ^ J° n gS O Q VCìïl X lC fioi gt , (JUl ÌOLI t (1 Ulì gOU t BlC. A UttC
font relégués dans ce désert, éloignes de tout commetce , où ils manquent de toutes choses, & font tourmen-tés de petites bêtes venimeuses, dont la piquure est mor-telle.
1. TEOS , ville de l’Asie Mineure, dans l’Ionie, fur lacôte méridionale d’une péninsule , vis-a-vis de l iste de 8a-mos. Strabon , /. 14, p, 644 , lui donne un port, & ditque Teos fut la patrie d’Anacréon, pocte lyrique : elle futausiì celle de l’historien Hécatée. Du tems d’Anacréon , les
lieue de ce lecond lac, il y en a un ?. 01 , ^ > n. »
lieues de circuit, 8i qu’on appelle A c \ c , 1 • * “
dite , eaux ameres. Le bétail ne laisse pa ) , ; n
devient extrêmíment gras. U est très-protond & clair, fansaucun poisson , & quand le vent I agite avec violence , fesaucun pomo , mer. Une plaine de douze
flots s elevent comme cuix ac . r
lieues d’étendue est voisine de ce b. Elle e ft toute parse-mée de collines & de pâturages ou paissent des troupeauxpresque fans nombre. Cette région abonde en arbres fau-
habitans de Teos ne pouvant souffrir les insultes dès ÍVr* A ” r "" w v “ .«*-
fes. 9h a „^ nn .,. Br ,5... „;ii P Ur fe rerir Pr „.. ' ?“ 2 , v , a « es - Eíle eít fertile cn froment, fur-tout dans la vallée
de Sainr-Paul, qu’habitent pluíteuts Espagnols : elle porteauffi de Forge , des rêves > cliver fes autres fortes de légu-rnes , du iiti & de ía cochenille. On y prise fort un peticoiseau qui n’est que de la grolleur d’un papillon. U a le beclong , & les plumes d une fineste & d’une beauté incroya-ble. Il ne vit que de la rosée qui est dans les fleurs. Lors»quelles fe lèchent, il fiche son bec dans le tronc d’un ar-bre , & y demeure attaché pendant six mois jusqu’au re-tour des pluies , après lesquelles renaiflène les fleurs. On a
fes, abandonnèrent leur ville, & fe retiretent à Abdéra,ville de Thrace, ce qui donna lieu au proverbe :
Àicy.tjd x«At) Iïiav T»!Í4 'v iittitut. .
Aidera fulchra Tetoruffl Colonia.
Cependant, dans la fuite quelques-uns d’entr’eux retour-nèrent en Asie , & s'établirent dans la ville de Teos. Héro-dote, /. 1 , c. 168 , loue ces peuples d’avoir mieux aimé
- *,1.. 100, loue CCS peupica uaiun mieux aime luuiuupiw, apics icsqueucs ICI,
abandpnner st m ville que de vivre dans lesclavage. Ils su- dans le pays l’industtie de faire, avec les piumes qe cet
Tome F. Nnnnnij