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Tome sixième. T - Z.
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plie de Theraphiié. * LaGutlleuerc , Lacédem. ancienne Sc

nouvelle, liv. 4, p. 3 19 , Sc sinv.

On voit les ruines de Therapné à une portée de mousquetde ['Enokonon , gros íauxbourg de ['ancienne Lacédémone ,qui s étendoit jusques-là dans le tems qu’elîe étoit dans fasplendeur. Auprès de ces ruines il y a deux ou trois fontai-nes fur le grand chemin. On les nomme aujourd’hui sim-plement Vryfìs ; 8 c ce font apparemment celles que Pausa-nias appelle MeJfejs 8 c Polideucea. A la main droite de The-rapné on trouve deux 011 trois chapelles decaloyers, quifont fur une des collines du Portais ou Tayget h r. v r a i se m b 1 a-blemenr c’étoit l’ancienne bourgade Alesias, où le princeLMileta , fils du roi Lelex , inventa l'u sage des meules demoulin & trouva le secret de moudre le bled.

Il y en a qui croyent que Therapne est le véritable nomde cette ville, & que Theramn^í ou Theramne fontcorrompus.

2. THERAMNAL, ville de la Lycie , selon LuratinsPla-■cidus, L 3 , Thebaid. cité par Orcélius. Il ajoute quelle étoitconsacrée à Apollon.

1. THERAPNAL, ville de Piste de Crète , selon Pline,L 4, c. 12. Solin en fait auslì mention.

2. THERAPNAL, lieu quelque part fur i’Océan Atlanti-que > tn Orphei Argonaut.

THERAPNÉ. Voyez Theramne , «°. 1.

THERASIA. Voyez Thera & au mot San, l’articleSant-Erini.

THERBITZA. Voyez Thermitza.

THERCQEA , lieu que Curopalate , cité par Orté-lius , met auprès d’Hierapolis 8 c apparemment dans laSyrie.

THEREBINTHE. VoyezTEREBtNTHE.

THEREIN , Tharain , ou Terein , en latin Tara ,riviere de France , dans le Beauvoifis. Voyez Ter ain.

THERENUS , fleuve de l’ifle de Crete, íelon Diodorede Sicile. Ce fleuve couloir près de Gnosia, où l’on adit qu’avoient été célébrées les noces de Jupiter Lc deJunon.

THERGUBIS , ville de la Mésopotamie, félon Ptolo-mée, /. $, (. 18. Elle étoit dans les terres.

THER 1 ACE , lieu qui produit une forte de vin très-agréable.C’est Ortélius qui en parle, d’aprèsPionys. Uti-cenlìs ,, Agriculture, l. 5 , c. 2.

THERIMONTE. Voyez Nicosea.

THERIQDES. Hérodote, liv. 4, k®. 18 i , 8 c Proloméedonnent à la Libye cette épithete grecque , qui veut direabondante en bêtes farouches : & Prolomée, /. 7, c. 3 , la

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donne encore à un golfe de la Chine.

THERIONARCE, isle de l’Asie mineure, dans la Do-ride. Pline, /, 5, c. 31 , la place près de Guide.

THERIS , abbaye d’hommes, ordre de saint Benoît,en Allemagne, dans la Franconie, au diocèse de Bam-berg.

i. THERM A, bourgade de Sicile, selon Etienne le géo-graphe , qui lui donne le titre de bourgade fur le témoi-gnage de Philiste, 3, parce que du rems de ce dernier esté

n avoir pas encore le titre de ville. Ce ne fut que dans lafuite que les Romains y établirent une colonie à laquelle ilsdonnèrent le nom de Thermo. Himero. Voyez au mot Her-

ìual l’article Himerab-Thermaî. _

a.THERMA, bains de P Asie mineure, dans la Bithynie.Etienne le géographe dit qu’011 les appelloit Therm a Py-thia. Ces sources d’eau chaude étoient apparemment auvoisinage à'Astacum j car le même Etienne le géographemerPythium pr ès du golfe Astacène.Procope5, je dif.

3 > fait mention de ces bains. Dans un endroit appellePythia, il y a , dic-il, des sources d’eau chaude, d’oùplusieurs personnes,& principalement les habitans de Cons-tantinople, tirent un notable soulagement dans leurs mala-dies. Justinien laitTa en cet endroit des marques d une ma-gnificence toute royale, en y faisant bâtir un superbe pa-lais , êí un bain pour í’ufage du public. De plus, il y fitconduire par un canal tout neuf, des eaux fraîches , afinde temperer la chaleur des autres.

3. THERM A, ville de la Cappadoce. Elle est marquéedans Pitinérsire d Antonin , íur la route de Tavia à Ce-sarée, entre Tavia 8 c Soanda, à dìx-neuf milles de lapremiere de ces places, & à vingt dune milles de la se-conde.

4. THERMA, ville située aux confins de la Macédoine

& de la Thestàlie , vers les Thermopyles , selon Hérodo-te, / 7 , rP. 123 & 127.

1. THERMAL, lieu de Sicile , sur la côte méridionalede Piste , selon Pomponius Mêla, /. 2 , c. 7 , qui le mar-que après Héracléa , en avançant d’orient en occident. Pli-ne, /. 3 , c. 8 , qui écrit Thermo , donne à ce lieu le titrede colonie. Les sources d’eau chaude qui avoient donné lenom de Thermo, à ce lieu, íont appellées aqtu Laroda , parPitinéraire d’Antonin , qui les marque à quarante millesà' Agrigentum .Ces bains subsistent encore. On les trouve auvoisinage de la ville Sciacca ou Xacca.

2. THERMAL, bains de l’Attique , au voisinage de laville de Corinthe, selon Xenophon, cité par Orté-lius.

3. THERM/E. Voyez Thermos.

4. THERMAL-HIMERAL. Voyez au mot Mimera , Parti,cle Himer^e -Thermo.

5. THERMAL-STYGIANAL. Voyez au mot Bagni,l’article Bagni Ceretani.

THERMALUS-SINUS, golfe de la mer Egée, fur lacôte de la Macédoine. ( a ) On le nomme ( b ) austìTííw-mdicus Sinus, 8c ce nom, comme le premier , vient de ce-lui de Therma que portoit anciennement la ville de Thesfa-lonique, quoiqu’il y en ait qui distinguent Therma de Thes-falonique. Ce golfe qui s’avance beaucoup dans les terres,mouille la péninsule de Pallène , la Paraxie , la Chrestonie,la Mygdonie, la Bordée, la Pierre , la Perrhébie & laMagnésie, ce qui a fait que Pline l’a nommée par ex-cellence le golfe de Macédoine : Sinus Macedonius. Onl’appelle présentement golfe de Salonique ou golfo diSalonhbi. ( a ) Pomponius Mêla, 1 . 2 , c. 3. f b ) Plmius ,

1. 4, c. 10.

THERMASTIS, lieu voisin de Constantinople, se-lon Pierre Gylles dans fa description du Bosphore deThrace.

THERM AX, municipe de l’Attique. Suidas le donne à latribu Erechtheide.

THERME ou Therma , ville de Thrace, selon Sui-das, C’est la même qu’Etienne le géographe, Apollo-dore & Thucydide mettent dans la Macédoine. Elleétoit fur le golfe Thermaus auquel elle avoir donné lenom. Voyez Therm/eos-Sinus , & Thessalonique.

THERMENAL, ville de la premiere Cappadoce ; il enest fait mention dans le sixième concile de Constantinople,cité par Ortélius,

THERMENSES MAJORES PISIDLE, peuples dontil est parlé dans une inscription rapportée dans le trésor deGoltzius, p. 500 & 501. L’ortographe du mot Ther-menfes varie quelquefois dans cette inscription, où onlu tantôt Termenses , tantôt Thermeses. Voyez Ter-

MISSUS.

THERMERIA, lieu voisin de Constantinople, íè-lon Pierre Gylles dans fa description du Bosphore deThrace.

THERMES, mot françois formé du latin Thermo ,& dérivé du grec ©e, qui signifie chaleur. Tice-Live,/. 3 (S , c. 1 5, en décrivant le Pas des Thermopiles, dit quece lieu étoit nommé par les uns Pyl^ , & par d’autresThermopylje, parce qu’on trouvoit des eaux chaudesdansl’endroit le plus resièrré entre les montagnes. LesRomains par cemot Thermie entendoient des bainsd’eau chaude ; & onl’appliqua tellement aux édifices où.étoient ces bains, qu’il s’étendit même jusqu’à ceux où l’onfe baignoir dans de l’eau froide.

Les Thermes eurent rang parmi les édifices les plussomptueux de l’ancienne Rome : on s’y lavoir l’hiver avecde l’eau tiède , quelquefois avec des eaux de senteur, ou ,par une autre sorte de molleflè, on faifoit seulement sentirà son corps les vapeurs chaudes de 1 eau. L hiver on s’oi-gnoit le corps avec des huiles Sc des parfums de prix ; &l’été, après être sorti du bain tiede, on alloit íè rafraîchirdans de l’eau froide.

Les Thermes étoient si vastes,, qu Ammien Marcellìn ,L 16, c. 6, pour donner une idée de leur grandeur, lescompare à des provinces entieres, in modmn provinciarumextructa Lavacra. Ce qui nous reste encore aujourd’hui dequelques anciens Thermes, nous fait juger de, leur étendueprodigieuse.

Le nombre de ces Thermes étoit austi surprenant à Romeque leur grandeur. Publius Victor dit qu’il y en avoir plus