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de la TeyíTè, fdon la carte de Hongrie publiee en 1703 ,par de 1 ifle. Maty & Corneille en font une contrée avec ti-tre de comté. Dans la carte de la Hongrie , publiée par del’Ifle en 1717, au lieu de Thurtur on lit simplement Tur\6cce lieu est marqué comme un village.
i.THURY, petite ville de France, dans le Puyfaye, en-tre Saint-Fargeau & Clamecy. Son territoire rapporte desgrains.
THURY, lieu de France, dans la Normandie. VoyezThry 1
1. THUS , ville d’Allemagne, dans le Westerrich. Zey-ler, Topogr. archiepisc. Trev. p. 35, dit quelle dépenddeleleéèoiat de Trêves , & il ajoute qu’il y a une saline.
2. THUS , ville de Perse , dans le Coraifan , íeloti Cor-neille , qui ne cite point ses garans. 11 dit seulement quequelques géographes la prennent pour celle qu on appel-loit anciennement Antiocína Marglana , Alexandria 6c 6 e-leucia.
THUSCT. Pline , /. 5 , Epìfl. & , ad Apollinat. donne cenom à ía terre de Toscane. 11 ajoute quelle écoit.fore avantdans les terres, & même au pied de l’Apennin. Voyez lacharmante description qu’il en fait.
THUSCUS V 1 CUS. Varron , /. 4, de Lingua Lat.nousapprend qu’on donna ce nom à lune des íept montagnes dela ville de Rome, & qu on nommoic auparavant Coelius-Mons. Voyez Coeeios.
THUSDR 1 TANUS, siège épiscopal d’Afrique , dans laByzacènc. Au lieu de Thusdritanus , la conférence deCarthage,«°. 121, porte Dydiutanus , 6c appelle l’é-vêque de ce liège Navigius ; mais selon Baluze & Dupin ,il faut lire Thusdritanus ; car il n’est parlé nulle part d uneville nommée Dydrtta. En effet, on trouve plus bas dansla même conférence de Carthage, «°. 106 , que Houo-ratus, qui est dit adversaire de Navigius, fe qualifie epis-(opus Thusdritanus.
THUS 1 ATHAH. Voyez Tusiagat.
i* THUSIS, Domlech , Tomiliasca ou Domeftica Val-Hs ■> communauté dans le pays des Grisons. C’est une valléequi s étend aux deux côtés du Haut Rhin , 6c même au-deflous de la jonction des deux Rhins. La partie de cetteVallée qui est fur la rive gauche du Haut - Rhin , ap-partient à la ligue haute , comme l’autre appartient àla ligue de la Caddée. La premiere renferme la com-munauté de Thusis , qui est composée de quatre juridic-tions, Thufis , Cepina , Stujsau 6c. Stcintzenlerg. Toutes cesterres, à la réserve de Stuffau , appartiennent à 1 évêque& aux chanoines de Cotre , qui les neheterent l’an 1475 ,pour le prix de trois cents livres.* Etat & délices de laSuisse , r. 4 , p. 24 & 25.
2. THUSIS ou Tossane , Thufcia , bourg du pays desGrisons , communauté à laquelle il donne son nom. Ilressemble à une petite ville, 6c est situé fur la rive gauchedu Haut-Rhin , à cinq lieues au deílus de Coite. Les Tos-cans chaises par les Gaulois, bâtirent cette place, & luidonnèrent le nom de leur patrie. Thusis a quelques villagesdans fa jurisdiction z savoir, Roncaglia, Mazcin , Kaîz ,011 il y avoit autrefois un couvent de religieuses nobles,fondé par Paschal, quatorzième évêque de Coire, & dontles rentes ont été distribuées aux églises, 6c aux écoles dela ligue Grise, pour leur entretien.
THUSPA. Voyez Thuppa.
THUSSA, ville d’Itahe , dans l’Etrurie , selon Qrré-lius, qui cite Myrsilus de Leíbos. Cette ville est appelléeTussa , fans aspiration dans le livre qui porte le nomdes origines de Caton , & elle y est surnommée Nana.
THUSSA , lieu d’Egypte, selon Gyraldus, Syntag-m ate 17. Deorum , qui dit qu’on y adoroit Venus Cornue,
qu’on lui immoloic des vaches. Un peu plus bas, lemême auteur écrit Tussa , au lieu deTHuss^. Le lieu,dit Orteljus, ne m’est pas plus connu que la décile, dmoins qu’il ne soit question du village d’Elien , Ani-inal. cap. 2 7 , q Lie i e traducteur a rendu par Schussa ,cc où il est parlé, non d’une Venus Cornue, mais d’uneVenus Vranienne.
THUSSAGET^;. Voyez Thyssagetaì.
HUSSIA. Voyez Tetrurie.
Tf4nï*T Voyez Phthuth.p r . f fIO A , fleuve du Pcloponnése , dans l’Arcadie.
THUV1^ ^ ue cc ^ ctlve R^oit dans le Ladon.
* - - c u latin Tule , village des Pays-Bas, fur la
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rive droite du Vahal, au Tielerwaerd, vis-à-vis de Bom-mel. Il semble que c'est de ce village dont parlent les em-pereurs Otton lc Grand , Otton III 6c Lothaire II, dansleurs diplomés des années 970, 996 Sc 1134, par 1 ab-baye d’Éhen , fous les noms de Thuly nejl Vachelt, Thaïe& Thulo. Peut-être ajoutoit-on Neft P achelt , c’est-à-dire , près du Vahal, pour distinguer ce lieu d’un autreThijyl , ou , comme on écrit aujourd hui, Deyl , qui estplus au nord fur le bord de la rivière Linge. * Alting.Notit. German. inf. part. II, p. 186.
THUZICATH, ville de l’Afrique propre. Ptolomée,/. 4, t. 3, la marque fur le golfe de Numidie, entre lepromontoire Fretum6c le golfe Olcacbites. Quelques exem-plaires lisent Vaicath, aulieu AcThuaìcath.
THYAMIA , ville de Péloponnéfe, dans la contréeappellée Sicyon, selon Xénophon , Crac. iSb. 7.
x.THYAMIS , promontoire de l’Epire , selon Pto-lomée , /. 3 , c. 14. 11 fervoit de borne entre la Tes-protide ôc la Cestrime. Niger dit que le nom moderne estNista.
z. THYAMIS, ancienne ville d’Asie, dans l'Arachosie.Etienne le géographe dit que cette ville devoir fa fonda-tion à Sémiramis, suivant Etienne de Byfance.
3.THYAMIS. Voyez Thyamus I.
1. THYAMUS ou Thyamis , fleuve de l’Epire , se-lon Thucydide,/. 1 , p. 32 , 6c Athénée, /. 3 , c. i.Strabon & Paufanias connoilîent aussi ce fleuve , dont lenom moderne est Calama, selon Thevct.
2. THYAMUS , montagne de l’Epire. C’est Thucydidequi en fair mention.
THYATIRE , ville de l’Asie mineure, dans la Lydie,au nord de Sardisvers Forienrde Pergame. Cette situationconvient d celle que lui donne Strabon , lib. 13 , qui àqu en allant de Pergame à Sardis, on avoit Thyatire d lagauche. S. Jean,dans l’Apocalypse , c. 1,2, Strabon 6cPolybe, Excerpt. Taies. p. 69 , écrivent Thyatira au plu-riel. Pline, /. 3, c. 29 , 6c Tite-Live , /. 27 , c. 44, difencThyatira, au nominatif singulier. Ce nom, dit Etiennele géographe, dévoie être du féminin; mais aujourd'huion le fait du neutre. Cetoit, selon Strabon, une coloniedes Macédoniens. Il ajoute que quelques-uns vouloiencque ce fût la derniere ville des M y siens ; ce qu’il y a decertain , c’est qu’elle étoit aux confins de la M y fie ; maisPline, Ptolomée, Etienne le géographes les auteurs desnotices la marquent dans la Lydie.
Les Turcs nomment présentement cette ville Ak hìjfarou Esl’i hìjfar , c’est-d dire , en leur langue Château Blanc.Elle est bâtie dans une belle plaine qui a plus de vingt millesde large , 6c est plantée de cotonniers & semée de grains ;niais il y en a tine partie inculte 6c couverte de tamarisc. Al’cntrce de la plaine, on voit fur.une éminence qui com-mande le chemin, les masures d’un château qui po; toit aiiíîìle nom d’A/< btjf.ir : les Turcs l’ayanr abandon ié, vinrentbâtir dans un lieu plus commode fur les ruines de l’ancienneThyatire, & bidonnèrent le nom du château qu’ils avoiencquitté. Le rems & les changemens arrivés avoienc fait per-dre jusqu’d la connoillance de la situation de cette fameuseville. O11 n’en fit la découverte que fort avant dans le der-nier siécle. Spon, voyage du Levant , /. 3 , dit qu’il n’y a pasplus de íept ou huit ans qu’on ignoroit encore où avoit etela fameuse ville de Thyatire , le nom même en ayant eieperdu. Ceux qui le croyoient les plus habiles, trompéspar une fausse ressemblance de nom , s’imaginoient que cefut la ville de Tiria,ì une journée d’Epheíe; mais Rì-caut, consul de la nation Angloiíe , y étant aile accompa-gné de plusieurs de les compatriotes qm négocioienr dSmyrne , reconnut que Tiria n avoit rien que de moderne ,& que ce n’écoit pas ce qu’ils cherchoienc. Comme ils ju-geoient d peu près du quartier 011 elle pouvoir être , ils al-lèrent à Ak hiffar , où ils virent plusieurs maintes antiques6c trouvèrent le nom de Thyatire dans quelque inscription *ce qui les convainquit qu elle avoit ete là. Spon s’enest con-vaincu lui-mêmepar fes propres yeux. Avant que d entrerdans la ville, pouríuit-il, on voir un grand cimetiere desTurcs où il y a quelques inscriptions. Dans le kan, prochedu Bazar, on trouve environ trente colonnes avec leurs cha-piteaux , & piédestaux de marbre , disposées confusémenten-dedans pour soutenir le couvert.il y a un chapiteau d’or-dre corinthien, 6c des feuillages fur lefust même de la co-lonne. Sous une halle proche du bazar, on lit une inscription
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