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TtJRRIS-TAMALLENI, lieu de l’Afrique propre.L’itinérairé d’Antonia le marque fur la route de Tacapaà la grande Leptìs , entre Agariaba Sc ad Templum , àtrente milles du premier de ces lieux, Sc à douze millesdu second. C’est apparemment le même lieu que l*i con-férence de Carthage appelle Turre-Tamallumensis.Voyez ce mot.
TURRUS , fleuve d’Italie , dans le Frioul, selon Pline,l. ; , c. 18. Quelques manuscrits lisent Tarrus pourTurrus ; & Lcander dit que le nom moderne eATurro.
11 se trompe , on Rappelle TorRê. Voyez ce mot.
TURSAMBICA-TRALAGORRA , ville de la Gaule..dans la Novempopulame, scion la notice des provincesde la Gaule ,où ce mot est corrompu. Au lieu deToR-sambica-Tralagorra , une des notices pnbliées parSchelstrate porteCi vitas Tùrba ubi Castrum Bigor-RA , & une autre notice , publiée par le même , lit Ci vr-tas Turba ubi Castrum Bogorra. On l’appclloicainli l’ancienne' ville dejîigorre. Voyez Bigorre.
TURSAN , pays de France , dans la Gascognes II a lesLatines au nord , le bas Armagnac à l’orient, le Béarn aumidi, & le Chalolïe au couchanr. Le surfait est pris , parplusieurs fa vans, pour le territoire des anciens Tarufates,De Longuerue, 'description de la France , part. premiere ,pag. 189, trouve que cette conjeéture n’a aucun fonde-ment que dans la ressemblance des noms ; ce qui est unèraison peu considérable. On appelle cn latin ce pays Taur-fanttm j & il a toujours eu les mêmes vicomtes que ceuxde Marsan. Il vint au pouvoir des seigneurs de Béarn ,comme plusieurs autres vicomtes du voisinage. Dans léTurfan , font situées la ville épiscopale d’Aire & celle deSaint-Sever, surnommée cap de Gascogne. Les évêquesd'A ire n’ont pourtant jamais reconnu les seigneurs du Tur-san au temporel, mais seulement les ducs de Guienne &cde Gascogne Sc les rois de France. Le ChalolFe est joint aupays dc Turfan.
TURSENA , lieu d’Ltalie , selon un fragment de i’itinc-raire d’Antonio, qui le place fur la voie Aurélienne. L’ëdi-tion de Bertius porte Tursenum pour Tursena.
TURSi, ville d’Italie, ( a *) au royaume de Naples,dans la Basilicate , près du Sino , environ à huit milles del’embouchure de ce fleuve dans le golfe de Tarenrc , enlatin Tttrfia. ( b ) On transféra dans cette ville , l’an i jjqtí,l’évêché d’Anglona , qui en est à douze milles. Tutsi a ti-tre de duché ; son terroir est bon, & produit abondam-ment de l’huile , de l’anis, dp la coriande , du safran Sc ducoton. ( a ) Magin , Carte de la Basilicate. ( b ) Commatn -Ville , Table des évêchés.
TURTA , nom d’un lieu dont il est parlé dans les pré-tendues origines de Caron.
TURTI, Turtutani & Turtutania. Voyez Tur-detani.
TURUCHAN, pays de la grande Tartarie, frontièrede la Sibérie & du Camshatki.
TURUDENSIS , ou peut-être Turusensis , siègeépiscopal d’Afrique , dans la province Proconfulaire. Danála conférence de Carthage , n°. 12.6 , Venustus est qualifiéepiscopus plebis Turudenjts.
TURUL 1 S , fleuve de l’Espagne Tarragonnoisc. Pco-lomée, /. 2, c. 6 , marque son embouchure dans le paysdes Edetains, entre l'àbbuchure du Pallantìa Sc là villeFtianium.
TURULLUS , ville dé Thracè , selon Suidas. Orté-lius croît que c’est le Tz.urulttm de Cedrene. Voyez cemot.
TURUM , ville du Norique. L’ìtinéraire d’Antonin laplace sor la route dé Pons■ Ochi , á un lieu nommé ad Ca~s lr * , entre Pons Oenì Sc Jo'visura , à quarante-quatre mil-les du premier de ces lieux, Sc à soixante-quatre millesdu fécond.
TL 7 RUNTUS , fleuve de la Sármatie Européenne , se-lon Ptóloméè , /. 3 , c. 5 , qui marque son embouchureentré céllë du Ritbo Sc celle ânCbefinus. Cellarius ,geog.ant iq. L 1, c. 6 , croit qùe c’est aujourd’hui la riviere de^serva , appellée Welikarzéca pár les Moscovites.
, TURUPII, peuple dé la Gaule Lyonnoise , fur le borde se Loire. Ptolomée , /. 2, c. S , leur donne la ville de*fi*roduniim. La plupart: des exemplaires , au lieu de•Iuruph sisent T.uroni, VoyëzTuRQNi & Gaisaro-
sunum.
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TURUPTIANA , ville de 1 Espagne Tarragonnoife.Ptolomée , 2 , c. 6 , la marque dans le pays de CalLici-
Lucenfìi.
TURUSENSIS. Voyez Turudensis.
TURUS1TANUS , liège épiscopal d’Afrique, dans laprovince Proconfulaire. Son évêque est nommé Serotinus,episcopus plebis Turuz.it ana , dans 1 a conférence de Car-thage, n°. 1j3.Il ne faut pas confondre cette ville Tu-ruzus , avec celle deTuzuitu , dont la même conférencedé Carthage, n°. 187 , dit qu’Aptus étoit évêque.
1. TURY, bourg de France , ( a ) dans íaNormandie,dáiis la partie occidentale de la campagne de Caen , furuii petit ruisseau qlii se /erre dans l’Orne, au dessous de cebourg , environ à cinq lieues communes de France au midide Caen. Ce bourg , qui avoir le titre de marquisat, ( b }sut érigé en duché , sous le nom d’Harcourt, en faveurdé Henri d’Harcourt , le 19 mars 1701 , Sc en pairie,le 9 d’aout 1710 , en laveur du même Henri d’Harcourt,duc, pair & maréchal de France. ( a ) De l'IJle , Arias.
( b ) Piganioi, Descriptioé de la France , r. y, p. 3 <jó.
2. TURY, bourg de France, dans le diocèse d’Au-xerre, fur les limites de Nivernois : ce lieu est très ancien.Saint Aunaire , évêque , l’appelle Tauriacus , en fa des-cription diocésaine laite vers lan 580. Nithard nous ap-prend que ce fut proche ce lieu que les armées de Lothaire,Louis le Germanique Sc Charles les Chauve , sc réunirentpour le combat l’an 841. L’églife est du titre de saint Ju-lien , martyr de Brioude. Elle étoit possédée, dès le dou-zième siécle , par les chanoines réguliers de l’abbaye desaint Laurent du même diocèse.
TURZO, ville de l’Afrique propre. Elle est comptéepar Ptolomée , 4 , c. 3 , au nombre des villes qui font
au midi d’Adrumete. Quelques exemplaires portent Tu rz apour Turzo.
TUS A , fort de Sicile , dans la vallée de Demona , àl'embouchure de la riviere de même nom , fur la côte sep-tentrionale. * Dé l’IJle , Carte de Sicile.^
TUSGA , fleuve d’Afrique , aux confins de la Numidie ,selon Pline ,1. 5 , c, 3. Le nom moderne est Guad il bar -bar* selon Jean Léon. Ce fleuve séparait la Numidie deF Afrique propte , où commence aujourd’hui l’état déTunisy
TUSCAMIENSIS , siège épiscopal d’Afrique , dans laMauritanie Césartensc, La notice des évêchés de cette pro-vince appelle l’évêque de cette province Maxiinus.
TU5CANENSES , peuples d’Italie , dans l’Etrurie , se-lon Pline, /. 3 , c. 5. On croie qu’ils habitoient dans le lieuprésentement nommé Toscanella , au duché de Castro.
1. TUSCI, peuples de la Sarmatie Asiatique. Ptolomée,/. 5 , c. 9 , dit qu’ils habitoient entre le mont Caucase Scles monts Cérauniens. Il y en a qui voudraient lire Tukciau lieu de Tusci. Ils prétendent que ce font les Turc^ede Pline.
2. TUSCI. Pline , hb. 5 , epijl. 6 , nomme ainsi la mai-son de campagne qu’il avoit dans la Toscane. Elle étoitvers la source du Tibre. Gluvier la place à Ja gauche dece fleuve , mais il semble que le nom de Tusci veut direqu’elle étoit dans la Toscane ; par conséquent, elle devoirêtre à la droite du fleuve , qui taifoit la borne dc .la Tos-cane de ce côté-là. Il y en a qui croyent que c est aujour-d’hui Citta di Castello.
3. TUSCI & Tusci a. Voyez Hetrurie.,TUSGULUM , ville d’Itahe , dans ie Laqum , au nord
de la ville d’Albe , fur une colline , selon Strabon , l 3 ,ce qui a Fait qu’Horace lui a donne e íurnotii de Stjt-
..... fupcrnt villa candens Tusculi •
Les masures de Tusculum , selon Spon , Voyage à’Italie,l. 1 , sont à deux milles de Frescati 011 Frascati , au.déliasde la montagne. On y voir des ruines peu considérables,& up bâtiment presque entier au-deflus du grand cheminappelle le chemin vieux. La tradition assure que ce bâti-ment étoit la maison de Cicéron. C’est une des plus bellesvues qui soient au voisinage de Rome ; car on est à lacime de la montagne, & l'on découvre de-là Castel Gan-dolphe , le lac d’Albano , la mer Sc toute la Campagnede Rome. Cellarius, ant. /. 2 , e. 9 > lie convientpas avec Spon fur la situation de Tmcúlum. Il ne veut pasque cette Ville ait été au-deílus de la montagne, parce