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ì’encan rour íe menu peuple qui étoit incapable deporteries armes. Le manuscrit de Venise, au rapportd’Ortelius, lit Valeandum, au lieu de Volan-D'UM.
VOLANI. Voyez B OLA.
VOLATÉRRAE, ville d’Italie, dans l’Etrurîe ,l’une des douze anciennes villes des Toscans, selonDenys d’Halicarnasse, 7 . 3, p. 189. Strabon, 7 . 5,p. 1Ç4, décrit la situation de cette ville. II dit qu’elleest dans une valée; de façon, néanmoins, dit-il, quela forteresse qui la défend, est sur le haut d’une coli-ne. Cicéron, /. 13, Epi fl. 4, nous apprend que c’étoitUn municipe : Cum Munìcipibus p olalerranìs mìhisufnma necesjìtudo efl j & selon Frontin, elle avoir letitre de colonie : Colonie p 7 olaterrana lege triumvira-li efl adsignât a. Dans le territoire de Volaterrot , il yavoit des thermes, que la table de Peutinger appelleAqihZ f 7 o laie r me, pour A quai p'olaterraneai. Cetteville conserve son ancien nom j car on l’appelle en-core P 7 olterra.
VOLATERRANA-VADA , ville ou bourgaded’Italie, dans l’Etrurie, à l’embouchure du Cecinna,avec un port, selon Pline , /. 3 , c. 5. Cicéron , ProQuintio, n. 6, dit aussi Vade. Volaterrana ; mais l’Iti-néraire d'Antonio & la table de Peutinger écriventp 7 adis-P'olaterrìs. Ce lieu , nommé encore aujour-d'hui Vadi, est placé, par l’Itinéraire d'Antonio, en-tre Populonium 8c ad Herculem , à vingt-cinq millesdu premier de ces lieux , & à dix - huit millesdu second. Rutilius, liv. x, v. 453, n’a pas oublié celieu.
In P 7 ùlaterranum vero, P 7 ada nomine, traSlumIngressus dubìi tramitis alta lego.
VOLC. 7 E-ARECOMICI, peuples de la GauleNarbonnoise, selon Strabon, /. 4,p. 186. Ptolomée,/. 2, c. 10, écrit p'olcœ-Arieomii; 8cPomponius-Me-la, 7 . 2, c. 5, aussi-bien que Pline, L 3 , c. 4, disentArecomici. Si nous nous en rapportons à Strabon, lesP 7 olex-Arecomici s’étendoient jusqu’au bord du Rhô-ne, 8c n’habitoient point des deux côtes de ce neuve:car il dit, adalteram ripnmfluminis , & non ad utram-que. Cependant Tire Live, 7 . 21, c. 36, les place furles deux rives du fleuve. Voyez ÁRECOMICI. Ptolo-mée leur donne deux villes, qu’il marque dans lesterres j sçavoir:
JE'indomagus , & Nemausum Colonia.
VOLOE-TECTOSAGES, peuples de la GauleNarbonnoise. Strabon, liv. 4, page 187 , les étendjusqu’aux Pyrénées : ’Ouorxàv oì i’sxtoscLs; nahí/mtoi tìini/fHCM mmafaiy ; p 7 oient , qui TeSiosages vocantur ,proximi sunt Pyrenxo , 8c Ptolomée , 7 . 2, c. 10,commence à compter les villes de ces peuples, de-
Î iuis les Tectosages : ainsi , ils habitoient la côte dea Mer de Narbonne , depuis les confins de l’Espa-gne , jusqu’à la ville de Narbonne , qui étoit dansleur pays ; car Ptolomée leur donne les villes quisuivent :
lliberu , Cessero,
Ruscino, Carcaso ,
Tolosa ColoniaBctcrat ,
Narbon Colonia.
llparoît que du tems de Pline, 7 . 3 , c. 4, les chosesavoient changé de face ; du moins met-il des Volcce-TeSiosages au-delà du Rhône , 8c ce qu’il appelledans ce quartier-là Regio p 7 olcarum TeSlosagumcomprenoit, selon le pere Hardouin , le diocèsed’Agde, 8c presque tout le reste du pays, jusqu’àl’embouchure du Rhône. Voyez TECTOSAGES.
VOLC.7E.7E PALUDES. Dion Cassius, 7 . 55,fub finem, nomme ainsi les marais auprès desquelsles Batones attaqueront Ctecina-Severus , dans letems qu’il vouloir y faire camper son armée. Cesmarais dévoient être au voisinage de la Mœsie.
1. VOLCAN, mot françois employé par les Na-turalistes , pour signifier une montagne qui vomit
VOL.
du feu. Ce mot vient du latin p 7 ulcanus , que lespoètes ont pris pour le Dieu du feu.
On fait qu’il y a des Volcans dans l’Europe , dansl’Asie, dans l’Afrique 8c dans l’Amérique, il y en afur la côte de la nouvelle Guinée ; 8cil y en a, oudu moins il peut y en avoir , dans les autres partiesdu monde qui ne nous font pas encore connues- Onen voit un grand nombre d’écrits dans le corps decet ouvrage aux articles auxquels il ont rapport. Voi"ci une liste de quelques autres , dont les voyageursnous ont donné les descriptions.
2. VOLCAN , ( Le vieux) en espagnol Volcano -Viejo, Volcan del’Amérique septentrionale, dansla nouvelle Espagne , près de la mer du Sud, auvoisinage du port de Realejo, qu’onremarque à cettemontagne qui est la plus haute de toutes celles duvoisinage. On la tient au Nord-eít , on ia range en-suite , 8c l’on découvre le port où I on peut entreravec la basse mer. Ce Volcan qui jette de la fuméele jour, 8c des flammes la nuit, íur-tout lorsqu’il faitmauvais tems, se voit à plus de vingt lieues en mer.W ode .1 Rogers , supplément aux voyages autour dumonde , p. 10.
Voici ce que dit Dampier , Voyage autour ditMonde , t. i,p. 155 , en parlant de ce Volcan. Ria-Lexa est le pays le plus remarquable qu’il y ait furcette côte , à cause d’une haute montagne ardentequ’il y a ,8c que les Espagnols nomment Volcan ,ou Volcano Vejo. Il faut porterie Cap tout-à-faitau Nord-est, passer ensuite tout auprès de la mon-tagne , 8c cette route vous mene dans le Havre. Lesvents de mer font au Sud-Ouest. Ainsi les vaisseauxqui vont là doivent prendre les vents de mer ; caril n’y a pas moyen d’entrer par le vent de terre. LeVolcan est aisé à connoitre, parce qu’il n’y a pointaux environs de montagne si haute , 8c qu’il n’y ena point non plus de la même figure tout le long dela côte , sans compter qu’elle fume toute la journée,8c qu’elle jette quelquefois des fiâmes durant la nuit.Cette montagne se voit de vingt lieues ; 8c commeelle n’est qu’à trois lieues du Havre de Ria-Lexa,on en peut facilement voir l’entrée.
VOLCAN DVETNA. Voyez Mtna.
VOLCAN D’ANION, Volcan de l’Amériqueseptentrionale , dans la nouvelle Espagne, près dela mer du Sud, à quatre lieues du Volcan de Léon*Voyez VOuCAN de Léon. De la pointe de Realejoà Rio T osta , il y à neuf lieues Sud-est-quart-au-Sud.De cette riviere à la table de Sutiabo , il y a dixlieues, 8c il faut courirNord-ouest. On voitparoî-tre alors le Volcan d’Anion au Sud-est de cette ri-viere , à trois ou quatre lieues dans le pays. * fVoodRogers , Supplément aux voyages autour du monde ,
VOLCAN d’AREQUlPA, Volcan de l’Améri-que méridionale , au Pérou, à quelques lieues de lacôte de la mer du Sud. D’Ylay à Xuli, qui est fousle 17, d. 30’delatitude méridionale, il y a trois lieuesC’étoit autrefois le principal Havre d’Arequipa, 8cde toute la côte de Penasco. Lorsqu’on y va d’Y-lay, on peut le connoitre à une petite crique largede vingt brasses , mais si l’on vient de la haute mer,on apperçoitle Volcan d’Arequipa à six lieues dansle pays Nord-ouest 8c Sud-est de ce port ; 8c s’il 'aicun tems clair , on voit d’autres montagnes hautes ,dont une s’éleve en forme de pain de lucre.
VOLCAN D’ATILAN, Volcan de l’Amériqueseptentrionale, dans la nouvelle Espagne, près de lacôte de la mer du Sud, à sept lieues du Volcan deSacatepecque, la côte entre deux courans , Ouestquart au Nord-ouest , 8c Est-quart-au-Sud-est. DuVolcan d’Atilanaux Anabacas, la côte court Ouestquart au Nord-ouest, 8c Est-quart-au-Sud-est. * Wo°“d^s Rogers , supplément aux voyages autour du xu° n ‘*de, p. 8. . . , .
Les Anabacas font de petites plaines, à vingt-*; 1 4lieues de las Milpas. Quelques-unes de ces 1"^?^font avec des monticules partagés au sommet, 8e lesautres font couvertes de petits buissons. II Y aarbres fur un rivage élevé, qui forme une baye , 8Cl’on voit trois Volcans dans le pays, à huit lieues