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par Orfeïius , liíoit Urjìliani, âu íiêtì cCTJrcïliaiiì ;ce qui lui a fait soupçonner que ce peuple avoit prisson nom de la ville Urjîlla. A la marge de Flavius*Vegetius, de sédition de Plantin, on lit Forte Cir-dtani.
URCINIUM , ville de l’ìsìe de Corse : Ptolo*mée la marque íiir le côte, entre Rhium Promonto-rìum & Arenosum-Littus. Cluvier croit que c’est au-jourd’hui Adjazzo.
URCITANUS. Siège épiscopal d’Afrique , dansla Province proconfulaire, selonlanotice d'Afrique,qui qualifie, Quìntianus epi/copus Urcitanus. * H ar-du in. collect. con c. t. z . p. 870»
URCK, petite Isle des pays-bas, dans le Zui-derzée , entre Enkhuisen & Swartstuys, environ àegale distance de ces deux places.
URDENS , bourgade de France ; dans le b as* Ar-magnac , avec justice royale.
URDORFF, lieu de Suisse , dans le canton duZurich , à deux lieues de la vilhfdéstre nom. Auprèsd’Urdoff, au pieddu mont Albis , il y a un bain d’eauminérale , qui a la réputation d’être bon pour la gué-rison de divers maux.* EtatG Délices de la. Suisse ,t. 2, p. ço.
UREMA, ville de Syrie, fur le bord de l’Euphra-te. Elle est placée , parPtolomée, l. <5, c. 15, prèsd ’Arudis. Les Interprètes Latins, lisent Urimd, aulieu d ’Urema.
VRETI, peuples dont fait mention SidoniusApòllinaris , in P anegyr-Major. C«sari dìèlo , dansces vers :
. conscenderat Alpes,
retor unique jugo per longa SilentiaduSlus.
Ortelius soiípç'onne qu’au lieu de VRETORUM, il fautlire RhìETORUM ou VENETORUM.
VRETOT, bourg de France , dans la Norman-die, au diocèse de Coûtances, élection deValognes,près de Briquebec. Il est assez peuplé.
URFÉ, bourg de France, dans le Forez, électionde Rouanne. Cette seigneurie a appartenu aux ancê-tres d’Honoré A’Urfé, marquis de Valromey, auteurde l’Astrée -, fameux roman. Urfé, ancienne baron-nie, est aujourd’hui marquisat, qui a passe aune bran-che de la maison de la Rochefoucar.lt.
URGAO, ville de l’Espagne Bétique : Pline, /. H,c. 1, la ïùrnomme AuBA. L’Itinérakm d’Antonin Rap-pelle Urcao , Uircao, Virgao , Urgao , suivant lesdifférentes leçons des manuscrits. Deux inscriptions,rapportées par Gruter , prouvent que c’étoit un Mu-nicipe. La premiere porte : MunìCípium AlbenseUrgAONENSE j & la seconde: JVlUNIC. ALBENGEN-SE URGAVONEN. Voyez VlRGAO, & AlBÀ.
URGEL, Orgella , ville d’Espagne, dans la Ca*talogne. De Puicerda , en descendant la riviere deSegre , on trouve Urgel au bord septentrional decetteriviere.C’est Une ville ancienne, située dans uneplaine très-fertile en grains , & au milieu de quelquesmontagnes fort hautes, plantées de viornes. Cetteville, qui est ancienne, est honorée d’un évêché, quifait neuf mille ducats de rente. Félix , un de ces an-ciens évêques , troubla l’Eglife , fous l’empire deCharlemagne , par une hérésie , au sujet de lapersonne du Fils de Dieu. * Délices d'Espagne ,page 626.
URGELLA.Voyez QrgelitANus.
URGENCE. Corneille dit : ville située dans uneplaine, vers la Mer Caspienne. Elle a plus de quatremilles de circuit, & ses murailles font de terre, aus-si-bien que ses maisons , qui font mal bâties.; Il y aUne grande rue , couverte par en haut, qui sert demarché. Comme cette ville a été prise quatre fois ensept ans , qu’ont duré les guerres civiles , excitéesdans ce pays, on y fait peu de trafic, & l’on n’y trou-ve point d’autres marchandises, que celles qui vien*fient de Boghar & de Perse. Le pays , qui est entreles bords de la Mer Caspienne & la ville d’Urgence,est appelle le pays des Turkemans. Antoine Jenkin-* qui a décrit le voyage qu’ily fit en 1658, rappor-te qu’en ce tems-là, Azinoam y commandoit, avee
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cinq de ses frétés: qùe le plus puissant pôrtôit le nbúide Cham ; mais que cette supériorité n’étoit recon*nue qu’au lieu où il résidoit ; & que chacun dés au*tres, voulant être souverain dans íes états , r.e sert*geoit qu’à détruire son voisin. Le peuple , dit-il, n’apoint de demeure arrêtée, & passe d’un lieu à un an-tre , avec des troupeaux de moutons , de chameàui& de chevaux. Ils ont grand nombre de chevaux sau*vages , que les Tartares prennent souvent avec desfaucons, dressés à s’abbatre fur leur tête. Ils les bat-tent de leurs ailes, & les embarrassent de telle sorte,que le chasseur, qui a le tems de leS joindre , les tueà coups d’e'pée ou de fléché. II rt’y a point d’herbedans tout le pays, mais de certains arbrisseaux, dontle bétail se nourrit ; ce qui le fait devenir fort gras.Aussi leurs moutons font-ils si gros , que leur queuepese quelquefois quatre - vingt livres. Les Tartaresn’ont ni or , ni argent, & troquent de leur bétail ;pour avoir des choses dont ils ont besoin. Ils sontgrands carnaciers, & aiment surtout la chair de che*val ; mais ils ne cónnoisfent point l’ufage du pain.Leur boisson est le lait aigre de cavale, dontilss’eny*vrent souvent.
Cette ville, que tousnós Géographes nomment Ur~gens, étoitappellée autrefois Korkang.VAÌs ellk vingtlieues d'Allemagne , de la côte orientale de la MerCaspienne, au 42 dégré 18 minutes de latitude, & au76 d. 30 minutes de longitude , fur la gauche del’ancien lit du Gihun. On lui donne une lieue decircuit ; ses maisons sont mal bâties , ses muraillessont de brique cuite au soleil; le château, bâti de mê-me, est à demi-ruiné>
URGENUM, ville de la Gaule Nárbonnoise, se-lon Strabon, l. 4, p. 178, qui semble la mettre sur laroute de Nismes à Aix ; car il dit que de Nismes àAix, en passant par Urgenum 8t pair Tarascon , léchemin est de cinquante-trois milles. C’est l’Ernagi-num de Ptolomée. Voyez ERNAG 1 NUM. Cepoucroitêtre aussi VUgernum de Grégoire de Tours ; car ;comme le remarque Casaubón , les manuscrits deStrabon portent Ugernum, & non Urgenum ,• & deplus, Strabon, un peu plus bas, appelle cette mêmeville, Gernum-. .
URGI, peuple de la Sarmatie Européenne: St ra*bon, l.j,p. 306, qui les place, avec d’autres peuples;entre le Borysthène & le Danube , ajoute qu’on di-soit qu’il s avaient souvent habité sur les deux bordsdu Danube. . .
URGIA, ville de l’Espagne : Pline, /.z,met au nombre des villes qui formoient l’assembléégénérale de Gades. 11 dit, de plus, qu’elle jouissoicdu droit de Latium ; qu’on la furnommoit Castrum -Julìurr , & qu’elle avoit encore un autre surnom ;savoir : celui de Ccésaris Salutarìenjìs: VoyeLVrium.
URG O, ìsle de la Mer Ligustique, d arts lé Gol-fe de Pise, au Nord oriental de la pointe septentrio-nale de l’isle de Corse. Pomppnius-Mela , /. 2, c. 7 ,la met au nombre des petites isles: Ultra, dit-il, ail-qiiotfuntparvx Dianium, Igilìiim , Carbania, Urg 0 ,Pline, 3, c. 6 , dit qu’elle est plus grande que l’islePlanaria , Dans la fuite, elle prit le nom de Gorgon-,C’est celui que lui donne Rutilius, /. 1, v. 5 1 5 *
Assurgit ponti medio circumfiua Gorgon ,
Inter Pisanum Cyrniacumque latus.
Le pape, Grégoire le Grand, fait l’élogs clés mònas*teres de l’isle Gorgon; On appelle aujourd’hui cetteisle, Gorgona ou Gorgone. Voyez GORGONE.
URGONS, bour^ de France, dans la Gascogne;au diocèse d’Acqs, election des Lànnés. IIy en a quilui donnent le titre de ville. Si cela est, c’est unébien petite ville, car elle n’a pas mille habitans.
1. URI, eártton de Suisse, le quatrième èntre lestreize, & le premier entre les Petits, qui vicatim ha-bitant, c'est-a-dire, qui n’ont que des villages & desbourgades pour habitations. Ce canton, qui est le plusméridional de tous, est borné au Nord, par lè cantonde Schwitz , & par une partie du lac des quatre can-tons ; à l’Orient, par les Grisons St par le canton dç