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HMWMAà Banc de sable.
, <Là \ On marque d’une flèche ou de plusieurs certains endroits de ía mer,
tòi 1
où il y a des courans réglés*
Ecueil ou roche fur l’eau.
Ecueil ou roche lotis l’eau.
Lieu remarquable à cause de quelquebataille.
vSl Prieuré.
Cour Sou-
veraine.
ib
pRÉSlDlAL,
Bailliage
Duché.
n
Lieu où 11 y aEtape pour depassage de gensde guerre.
Commander iLl
Hôpital;
FERMEouGrAN'
GE.
ì Auberge.
Grande ville fortifiée,'
Forteresse ou citadelle;
Petite
Ville.
Hameau, otímême village
Grand Châ-teau.
Cense ou
Grande villeruinée.
A R C H E v É-
RUINÉE.
Château.
gade ou gros
A B B A Ï :d’hommes.
Sénéchaus-
Abbaye
Abbaye de
Élection.
Poste » ou lieupour prendredes chevaux dsrelais.
i
í
i
Grenier asel.
Bureau
d’impôt.
Bureau deVentevo-' lontaire.
Académie ouUniversité.
Lieu fertile enSIMPLES cu-rieux.
S-MUl/1ÍH//////K T ri XT s\ p T —, „
•ZMimmwç v ìuìmobles,,
wiimiiiuv^
Bureau desFermes.
JUS T I C ì OUFourches pa-tibulaires.
Brigade.
£)—f- Eau îc minéral
- LES;
Outre cela, U y a encore d’autres maLqUes. Sur les villesd’Allemagne l’aigle éployé signifie unë ville impériale’.La croix double fe met aux métropoles y une croix dé^signe un évêché. En Suisse, on distingue les villagesCatholiques par un rond surmonté d’une croix.- Le P ,signifie principauté ; le C, comté, & fur mer Un cap.;l’M, un marquisat, ou une montagne • Vie. veut diréline vicomté, & ainsi de plusieurs autres.
Ce n’est pas que ces signes. soient constamment em-ployés. Chaque auteur est maître de les changer, pourviíque dans la carte même il donne l’explication de ceuLdont il lui plaît de fe servir. II feroit pourtant mieux defe fixer 8 c de convenir une fois pour toutes dé la jnstévaleur de ces signes. Ceux que je donne ici font tirésdes cartes de MM. Sanson Sc de l’Iíìe, nos plus grands
maîtres en géographie.
En fait de cartes > lorsqu’elles font d’uíîmême auteur;íl faut préférer les plus grandes 8 c les dernieres, 8 c cellesqui font sorties immédiatement de lá main de fauteur-'
Les copies ont plusieurs défauts : i->. II est rare qu’ellessoient faites exactement. z°. Les graveurs qui'copientfont ordinairement ignorans 8 c commettent de grandesfautes. 3 0 . Les copies font toujours plus petites que 1 °*riginal ; car pour imprimer, le papier a été mouillé:, etiséchant'il s’accourcit en tout sens ; 8 c cette femlle étantdeja moindre que la planche de cuivre qu' a , ’ ervi . atirer, sert ensuite à calquer une autre pîsncne qui de-vient moins grande que la planche originale : les cartesqu’on tire- fur cette seconde son t sujettes su même ìq-
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