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ligens, & ils le préoccupèrent de telle forte contre l’Universalisme , qu’il n’alla au Synode Na-tional d’Alençon que tout enflammé de menaces (b). Monsr. Amyraut s’eít vanté de savoirfait revenir après quelques heures de conversation. Les autres ont prétendu que Croï , réco-nciliant dans la fuite qu’Amyraut lui en avoit fait acroire , en fut fort fâché (c). II mourut leZ l d’Août i6sp.
Dotatorum in Exercitatíones Sacras tS <b'.tutuìis Lcydcnfìs. Ergo est anigmatis: nifì forfan Gronoviiis, quem istam Diatribam adquem Gallìce , hoc est , quasi intra privâtes parietes , opus ob -vos detulìffe audto , voluit Heinfium ad quem abituriebat, hactstusteum laudaverit, Latine, id est per totum orbem terrarum five arte jivc officio demereri ( 15 ).
> 1 * re non nauci, fuggillabit. Explica qu&so mìhi istud quidquid Alex. Moruin Jcnpta , LutctU U. Januar, 1642, pag. z,, +0> Edit. Vitras. is»j.
CURCE (Quinte) Historien d’Alcxandre. Cherchez Quinte-Curce.
CURION (Coelius Secundus) savant Piemontois, se retira au païs des Suissesaprès avoir souffert en Italie une rude persécution, parce qu’il étoit suspect de Protestantisme.
On le reçut parfaitement bien au Canton de Berne. 11 y fut Principal du College de Lausan-ne ( a ). Ensuite il passa à Bâle , où on lui donna la charge de Professeur en Eloquence : il l’é-xerça avec une grande réputation. II publia plusieurs Livres (yí) , & un entre autres où il tâ-che de montrer que le nombre des prédestinez est plus grand que celui des réprouvez (B). IImourut l’an iy6p, âgé de soixante sept ans ( b ). II avoit enterré depuis peu un fils illustre , nom-mé Augustin Secundus Curion (C). Leur Bibliothèque, qui étoit très-belle , futachetée par un Duc de Lunebourg (c) : elle fait partie de celle de Wolfenbutel. Vous trouve-rez dans le Lexicon de Monsr. Hofman, 8c dans les Additions de Monlr. Teiffier aux Elo-ges tirez de Monsr. de Thou , plusieurs choses touchant notre Curion.
(c) Voiez .Conrin-gius, at*Traité desBibliothè-ques,
(A) Il publia plusieurs Livres.'] Vous cn trouverez kListe dans les Additions de Mr. Teiffier aux Eloges tirerde Mr. de Thou ( i ) ; mais ôtez en l’ Historia Sarracenica ;car c’est un Ouvrage d’Augustin Curion , fils de Cœlius.Quant à la Guerre de Malte imprimée avec cette HistoireSarrasine, le Sieur Konig (z) ne devoit pas la donner à Au-gustin : c’cst un Ouvrage de Cœlius.
(B) . ... V un entre autres oh il tâche de montrer que lenombre des prédestinez, est plus grand que celui des réprouvez.. ]st,y a lieu d’être surpris qu’il osât prêcher cet Evangile aumilieu des Suisses ; car une telle doctrine est fort suspecteaux véritables Réformez, & je ne pense pas qu’aucun Pro-fesseur la pstt soutenir aujourd’hui en Hollande impuné-ment. Q U oi qu’il en soit, son Livre est intitulé , De am~PJutud’mebeati regni Del II le dédia à Sigismond Auguste,. 01 de Pologne. II dit dans la page izi (3), qu’il n’avoitjamais mieux compris l’étcndue de la miséricorde de Dieu,
que quand Horace son fils (4) traduisit de l’Itaîien un Dis-cours fur cette matière , composé par Mariile Andreafi ,Mantoiian. Voiez le Sorberiana ( 5 ) où ce Livre de Cu-rion est fort méprisé, pendant qu’on y loue les intentionsde l’Auteur.
(C) Il avoit eu un fils iHuftre , nommé Augustin Se-cundus Curion.] II avoit été Professeur en Elo-quence dans VAcadémie de Bâle ; 8t quoi qu’il n’ait vécuque vingt-huit ans, il a donné des preuves publiques de sonsavoir ; trois livres de l’Histoire Sarrasine, un du Roiaumede Maroc , & un sur la Vie & sur la Mort de ses quatreSœurs (6). L’une d’elles fut savante. Cujus fororem Ange-lam prtiter citera virginis ornamenta non fiolum Germanise,Italicé, Gallice, fied cr Latine loquutam {quod ipfius manus-criptz déclarant Epistoli) equidem etiam ad patris eximias lau-des aggrego. Ces paroles font de Pierre Ramus ( 7 ).
mus in Oiatione de Basilea, pag, m, jj. (7)
(4) Ramus,Oiatione deBasilea , pag.57, dit <j*eCœlius Ho-race CurioApublia à BaUyà t'tige deans t an Li~t ne de am-plitudíne di-vin.? misé-ricorde, à*yutlques Dé-clamations.
(s) Pag. s*.
(5) riré dePetius Ra-
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tome II
BAIL-